Quels projets pour le treizième arrondissement ? - 1862

Quels projets pour le treizième arrondissement ?

Plan de Paris -- 1861

Le treizième arrondissement, composé de fractions des anciennes communes d'lvry et de la Maison-Blanche, et d'une partie de l'ancien douzième, est l'un de ceux où il y a le plus à faire : le faubourg Saint-Marcel à assainir et les parties annexées à pourvoir de voies de communication ; or, il faut connaître le quartier de la Butte-aux Cailles pour se faire une juste idée de l'importance de cette dernière entreprise

La préfecture de la Seine, avisant d'abord au plus pressé, se prépare à doter le quartier de la Maison-Blanche d'écoles plus vastes, de salles d'asile et d'une église pour satisfaire aux exigences d'une population qui, dans ces dernières années, s'est accrue d'une façon étonnante.

Pour ce qui concerne la viabilité, rien n'est encore arrêté, pas plus pour la Butte-aux-Cailles que pour la Gare ; quant à l'assainissement de la partie du faubourg enclavée dans le treizième arrondissement, l'ouverture du boulevard Saint-Marcel et l'élargissement de la rue Mouffetard doivent y pourvoir.

Cette rectification, qui transformera la rue Mouffetard en un boulevard de quarante mètres depuis le carrefour de la rue Censier jusqu'au rond-point de la barrière d'Italie, doit entamer quelque peu les bâtiments des Gobelins, qui ne peuvent que gagner à changer de façade.

Le Temps — 28 janvier 1862

Lire également

Le nouveau Paris (1861)

L'enquête sur les projets de voirie intéressant les 13e et 14e arrondissements (1863)

Le percement de l'avenue des Gobelins et l'aménagement de la place d'Italie (1868)


Faits divers

L’ara et le chiffonnier

Une fruitière de la rue Dolomieu, Mme V..., était hier en proie à la plus profonde désolation. On lui avait volé son Jacquot, un magnifique ara multicolore et plus qu’octogénaire, que lui avaient pieusement légué ses grands-parents.

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Saviez-vous que ...

La première boucherie de viande de cheval a été ouverte le lundi 9 juillet, boulevard d'ltalie, 3, ancienne barrière de Fontainebleau. Le prix de cette viande, qui était vendue sans os non adhérents aux morceaux (sans réjouissance), était d'environ deux tiers moins élevé que celui du bœuf.

L'image du jour

La mairie du XIIe


Une enquête du Commissaire Perruche

Le perroquet enlevé


Dans la presse...

C'est arrivé dans le 13e

 Pris au Piège - 1895

CHEZ LES TANNEURS DE LA BIEVRE

Pris au Piège

Le Petit-Parisien — 15 janvier 1895

M. Cholet, marchand de cuir, demeurant rue du Champ-de-l'Alouette, constatait hier après-midi qu'un ballot de peaux de bœuf premier choix, représentant une valeur de 500 francs, avait disparu d'une charrette qui stationnait devant sa porte.

Le commerçant, après avoir inutilement interrogé les voisins dans l'espoir de recueillir quelque indice pouvant le mettre sur la piste des voleurs, se rendit au commissariat de police de M. Siadous pour faire sa déposition.

À peine avait-il achevé de raconter le fait au magistrat, qu'un négociant du quartier, M. N… venait dire que trois individus porteurs d'un ballot de cuir, le lui avaient offert pour un prix dérisoire une demi-heure plus tôt et que, soupçonnant qu'ils l'avaient volé, il les avait priés de repasser.

Deux inspecteurs se rendirent aussitôt chez le négociant et organisèrent une souricière. Quelques minutes plus tard les voleurs étaient pris et conduits au commissariat de police.

Ce sont les nommés Pierre Roger, Eugène Boniface et Désiré Claudel.

Les trois complices ont été écroués au Dépôt.


Les fêtes officielles seraient fermées aux fortunes modestes si Lère-Cathelain, 97 boulev. Sébastopol, et 21, boulev. Montmartre, n'était là pour permettre, avec ses splendides imitat. de diamant et de perle, à toute femme de tenir dignem. son rang.


 Un lion dévore un cheval - 1887

PLACE D'ITALIE

Un lion dévore un cheval

Le Gaulois — 3 septembre 1887

Grand émoi hier matin la ménagerie Pezon qui est en ce moment installée place d'Italie, à la fête des Gobelins.

Brutus, le fameux lion qui a déjà fait parier de lui plusieurs reprises, trouvant sa cage mal fermée, s'était empressé d'en sortir et s'était dirigé vers les écuries, dont la porte était ouverte.

Soudain, les employés entendirent des hennissements de terreur poussés par les chevaux.

Brutus venait d'entrer dans une stalle et avait abattu un cheval qu'il dévorait, pendant que son compagnon épouvanté, faisait tous ses efforts pour s'enfuir.

Les gardiens parvinrent, non sans mal, faire rentrer le fauve dans sa cage ; mais, furieux d'être dérangé pendant ce repas inattendu, il a, avant de rentrer dans sa prison, témoigné son mécontentement en allongeant un coup de griffe l'un des gardiens.

Les blessures de ce dernier sont, heureusement, sans gravité.


Conservez ou donnez à votre poitrine la beauté plastique, en l'imprégnant de lait Mamilla. Parfumerie Ninon, rue du Quatre-Septembre, 31.

Derniers faits divers

sans titre 1

Quadruple empoisonnement (1893)

Une dame Choquenot, demeurant avec son mari, ouvrier cordonnier, et ses quatre enfants, rue du Moulin-des-Prés, envoyait hier matin un de ses petits garçons au marché des Gobelins pour acheter des arlequins, pour le repas.

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Le Quincailler de la rue de Tolbiac (1899)

Durant une année, le ménage servit de modèle aux associations conjugales les plus régulières du quartier des Gobelins.

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Les protecteurs du Tsar (1896)

Un monsieur, âgé de quarante ans, louait, hier, une chambre meublée avenue des Gobelins.

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La peur du diable (1896)

Depuis quinze jours environ, un négociant du quartier de la Gare, M. H..., donnait des signes évidents d'aliénation mentale.

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L’ara et le chiffonnier (1896)

Une fruitière de la rue Dolomieu, Mme V..., était hier en proie à la plus profonde désolation. On lui avait volé son Jacquot, un magnifique ara multicolore et plus qu’octogénaire, que lui avaient pieusement légué ses grands-parents.

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Le Chien et la Génisse à six pattes (1896)

Il y a parmi les nombreux forains installés avenue des Gobelins, depuis la fête nationale, une baraque en bois tenue par M. Lecot et dans laquelle on exhibe pour quelques centimes une génisse à six pattes.

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Un drame dans une ménagerie (1888)

Le bruit courait, hier, à la foire établie en ce moment avenue des Gobelins et boulevard d’Italie, que Pezon avait été grièvement blessé par un de ses pensionnaires. Ce bruit avait produit une grande émotion dans le quartier.

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L'enfant de la folie (1896)

Un habitant du département de l'Yonne, M. Petrus Pourpiot, rentier, âgé de quarante-six ans, arrivait à Paris, samedi dernier, pour assister aux fêtes merveilleuses données en l'honneur des souverains russes.

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La « Folie russe » (1896)

Il est à remarquer que les grands événements ont leur répercussion dans le cerveau des malheureux que la folie guettait évidemment depuis longtemps.

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La chasse aux loups (1896)

Hier, vers cinq heures du matin, tandis que le soleil, qui a le réveil mauvais en ce moment, risquait sa première grimace à travers la brume du ciel, les gens qui passaient boulevard de l'Hôpital, ouvriers se rendant à leur travail ou chiffonniers occupés à éplucher les boîtes à ordure, furent soudain surpris d'entendre une fusillade qui crépitait à côté d'eux.

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La mort du gardien de la paix Maurs (1900)

Dans la nuit de dimanche à lundi, le gardien de la paix Jean-Baptiste Maurs, du treizième arrondissement, étant de service boulevard d'Italie, était requis par des passants afin de faire cesser le scandale que causaient trois mauvais drôles au coin de la rue Vergniaud.

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L’empoisonneur de la rue Cacheux : ordonnance de non-lieu (1896)

M. Lemercier, juge d'instruction, vient de rendre une ordonnance de non-lieu en faveur de Lemaire, le vieillard habitant rue Cacheux...

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[+] Derniers faits divers

sans titre 1

Quadruple empoisonnement (1893)

Une dame Choquenot, demeurant avec son mari, ouvrier cordonnier, et ses quatre enfants, rue du Moulin-des-Prés, envoyait hier matin un de ses petits garçons au marché des Gobelins pour acheter des arlequins, pour le repas.

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Le Quincailler de la rue de Tolbiac (1899)

Durant une année, le ménage servit de modèle aux associations conjugales les plus régulières du quartier des Gobelins.

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Les protecteurs du Tsar (1896)

Un monsieur, âgé de quarante ans, louait, hier, une chambre meublée avenue des Gobelins.

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La peur du diable (1896)

Depuis quinze jours environ, un négociant du quartier de la Gare, M. H..., donnait des signes évidents d'aliénation mentale.

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L’ara et le chiffonnier (1896)

Une fruitière de la rue Dolomieu, Mme V..., était hier en proie à la plus profonde désolation. On lui avait volé son Jacquot, un magnifique ara multicolore et plus qu’octogénaire, que lui avaient pieusement légué ses grands-parents.

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Le Chien et la Génisse à six pattes (1896)

Il y a parmi les nombreux forains installés avenue des Gobelins, depuis la fête nationale, une baraque en bois tenue par M. Lecot et dans laquelle on exhibe pour quelques centimes une génisse à six pattes.

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Un drame dans une ménagerie (1888)

Le bruit courait, hier, à la foire établie en ce moment avenue des Gobelins et boulevard d’Italie, que Pezon avait été grièvement blessé par un de ses pensionnaires. Ce bruit avait produit une grande émotion dans le quartier.

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L'enfant de la folie (1896)

Un habitant du département de l'Yonne, M. Petrus Pourpiot, rentier, âgé de quarante-six ans, arrivait à Paris, samedi dernier, pour assister aux fêtes merveilleuses données en l'honneur des souverains russes.

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La « Folie russe » (1896)

Il est à remarquer que les grands événements ont leur répercussion dans le cerveau des malheureux que la folie guettait évidemment depuis longtemps.

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La chasse aux loups (1896)

Hier, vers cinq heures du matin, tandis que le soleil, qui a le réveil mauvais en ce moment, risquait sa première grimace à travers la brume du ciel, les gens qui passaient boulevard de l'Hôpital, ouvriers se rendant à leur travail ou chiffonniers occupés à éplucher les boîtes à ordure, furent soudain surpris d'entendre une fusillade qui crépitait à côté d'eux.

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La mort du gardien de la paix Maurs (1900)

Dans la nuit de dimanche à lundi, le gardien de la paix Jean-Baptiste Maurs, du treizième arrondissement, étant de service boulevard d'Italie, était requis par des passants afin de faire cesser le scandale que causaient trois mauvais drôles au coin de la rue Vergniaud.

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L’empoisonneur de la rue Cacheux : ordonnance de non-lieu (1896)

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[+] Le XIIIe dans les romans...

une-litterature

Les Loups de Paris

par Jules Lermina
1877

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

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La petite Miette

par Eugène Bonhoure
1889

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

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La criminelle

par Jules Lermina
1881

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

Lire


Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par Lucien Victor-Meunier
1907

La Butte-aux-Cailles

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

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La petite Miette

par Eugène Bonhoure
1889

La ruelle des Reculettes

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

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Le faiseur de momies

par Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
1912

De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

Lire


La dame de pique

par Jules de Gastyne
1906

La rue du Dessous-des-Berges

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

Lire


Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par Lucien Victor-Meunier
1907

A travers la Maison-Blanche

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

Lire


La vague rouge

par J. H. Rosny Ainé
1910

La poterne des Peupliers

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

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Perdues dans Paris

par Jules Mary
1908

La rue des Peupliers

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

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Les esclaves de Paris

par Émile Gaboriau
1868

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

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Un gosse

par Auguste Brepson
1928

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

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[+] Les essentiels du jour

 L'épidémie de la Maison-Blanche

Sur les bords de la Bièvre


L'épidémie de la Maison-Blanche

Au moment où le service de statistique municipale constatait avec satisfaction une décroissance notable de la mortalité dans Paris, une épidémie éclatait dans un quartier excentrique et y jetait l'effroi.

Le quartier contaminé est celui de la Maison-Blanche, situé dans le treizième arrondissement, sur les bords de la Bièvre.

L'épidémie, qui a frappé surtout les enfants en bas âge, tient à la fois, dit-on, de la variole et de la dysenterie. Un certain nombre de victimes ont succombé et il y a encore beaucoup de malades.

Quelle a été la cause de cette épidémie ?

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 Les prochains grands travaux de Paris : dans le 13ème - 1910

Les grands travaux de Paris


Dans le treizième arrondissement

Sur l'emprunt de 900 millions, dont la majeure partie doit servir à exécuter dans Paris de grands travaux de voirie (ce qui n'exclut pas ceux qui ont été décidés antérieurement à l'adoption de ce vaste plan de campagne), les quatre quartiers du treizième arrondissement auront une assez forte part.

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 Avenue des Gobelins, un ours échappé d'une ménagerie

Une chasse à l'ours dans Paris


Avenue des Gobelins, un ours échappé d'une ménagerie a été tué à coups de revolver par des agents

Hier matin, vers une heure, tandis qu'une foule nombreuse et enthousiaste se pressait devant la mairie du treizième arrondissement, des cris de terreur et d'effroi se tirent entendre. De courageux citoyens se précipitèrent vers rendrait d'où semblait provenir le danger. Ils reculèrent. Un ours brun de forte taille, tête baissée, fonçait à grandes enjambées sur le public terrifié.

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Découvrir le 13e arrondissement...

La villa des Chiffonniers

La villa des Chiffonniers (Cité Doré)

Là-bas, bien loin, au fond d’un faubourg impossible, plus loin que le Japon, plus inconnu que l’intérieur de l’Afrique, dans un quartier où personne n’a jamais passé, il existe quelque chose d’incroyable, d’incomparable, de curieux, d’affreux, de charmant, de désolant, d’admirable.

La Bièvre
par J.K. Huysmans

La Bièvre représente aujourd'hui le plus parfait symbole de la misère féminine exploitée par une grande ville.

Née dans l'étang de Saint-Quentin, près de Trappes, elle court, fluette, dans la vallée qui porte son nom, et, mythologiquement, on se la figure, incarnée en une fillette à peine pubère, en une naïade toute petite, jouant encore à la poupée, sous les saules.

 

 

Le verger des Gobelins

On sait que les tapissiers des Gobelins sont des techniciens hors pair, et non pas seulement des virtuoses, mais des artistes. Ce que l'on sait moins, c'est qu'ils ont tous leur violon d'Ingres. Ils invoquent, le dimanche venu, Pomone aux joues vermeilles, déesse des vergers, et s'escriment merveilleusement, qui de la bêche, qui du sécateur, du boyau ou de l'arrosoir.

 

La Bièvre et ses bords

Il est un coin de Paris d'étrange aspect, un paysage pittoresque et bizarre qui a déjà bien perdu de son caractère et qui, dans quelques semaines, ne sera plus qu'un souvenir; c'est cette vallée, au trois quarts comblée à aujourd'hui, que forme, à son entrée à la Maison-Blanche, la Bièvre, encaissée entre la Butte-aux-Cailles et le plateau de Montsouris.

La folie Neufbourg

Le Clos-Payen, situé rue du Champ-de l'Alouette, rebaptisée au dix-neuvième siècle du nom moins champêtre de Corvisart, était un vaste ensemble de terrains arrosés par la Bièvre et qui échut, en 1762, à Mme Le Prestre de Neubourg, femme du receveur-général des finances de Caen. 

L'hôpital de la Pitié

Depuis plus d'un an, nous l'avons dit déjà ; on travaille à Paris à la construction des bâtiments du nouvel hôpital de la Pitié.

Le XIIIe dans les romans...

Le drame de Bicêtre

par Eveling Rambaud et E. Piron (1894)

La gare de la Maison-Blanche

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

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La criminelle

par Jules Lermina (1881)

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
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En remontant le boulevard de l'Hôpital

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par Lucien Victor-Meunier (1907)

La Butte-aux-Cailles

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

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La dame de pique

par Jules de Gastyne (1906)

La rue du Dessous-des-Berges

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

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La ruelle des Reculettes

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
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De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

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A travers la Maison-Blanche

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La vague rouge

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La poterne des Peupliers

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par Jules Mary (1908)

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Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

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 L'épidémie de la Maison-Blanche

Sur les bords de la Bièvre


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Au moment où le service de statistique municipale constatait avec satisfaction une décroissance notable de la mortalité dans Paris, une épidémie éclatait dans un quartier excentrique et y jetait l'effroi.

Le quartier contaminé est celui de la Maison-Blanche, situé dans le treizième arrondissement, sur les bords de la Bièvre.

L'épidémie, qui a frappé surtout les enfants en bas âge, tient à la fois, dit-on, de la variole et de la dysenterie. Un certain nombre de victimes ont succombé et il y a encore beaucoup de malades.

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 Les prochains grands travaux de Paris : dans le 13ème - 1910

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Dans le treizième arrondissement

Sur l'emprunt de 900 millions, dont la majeure partie doit servir à exécuter dans Paris de grands travaux de voirie (ce qui n'exclut pas ceux qui ont été décidés antérieurement à l'adoption de ce vaste plan de campagne), les quatre quartiers du treizième arrondissement auront une assez forte part.

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 Avenue des Gobelins, un ours échappé d'une ménagerie

Une chasse à l'ours dans Paris


Avenue des Gobelins, un ours échappé d'une ménagerie a été tué à coups de revolver par des agents

Hier matin, vers une heure, tandis qu'une foule nombreuse et enthousiaste se pressait devant la mairie du treizième arrondissement, des cris de terreur et d'effroi se tirent entendre. De courageux citoyens se précipitèrent vers rendrait d'où semblait provenir le danger. Ils reculèrent. Un ours brun de forte taille, tête baissée, fonçait à grandes enjambées sur le public terrifié.

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Et aussi ...

Faits divers

Crime avorté

Mme Dupuis, veuve de cinquante-huit ans, qui habite une maison isolée, au numéro 10 du Boulevard Masséna, voulait depuis longtemps se débarrasser de son amant, un neveu de souche très éloignée, avec qui, durant dix-huit ans, elle mena la vie quasi conjugale.

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Dans la presse

Rue des Peupliers, une trombe d'eau dévaste tout sur son passage

Les habitants de la rue des Peupliers, dans le 13e arrondissement, étaient mis en émoi, hier matin à sept heures, par une violente détonation immédiatement suivie de longs et redoutables grondements. C'était une des nombreuses conduites d'eau placées dans la chaussée du boulevard Kellermann qui venait de se rompre brusquement ! (1911)

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