entete


UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

Le lundi 6 mai 1878, le cardinal-archevêque de Paris visita et bénit à trois heures, la nouvelle crèche fondée rue de la Glacière, 41, et confiée aux sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Le maire de l'arrondissement, M. Duplessis, et plus de deux cents personnes assistèrent à cette touchante cérémonie.


Le 19 juillet 1927, le nom de rue de Gentilly fut donné à la rue du Gaz. Le nom de rue de Gentilly avait été, jusqu'en 1899, celui de la rue Abel-Hovelacque d'aujourd'hui. Cette nouvelle rue de Gentilly perdit ensuite son nom au profit de Charles Moureu et d'Albert Bayet.


Dans les plans de 1860, c'est sur un viaduc long de 800 mètres, composé d'arches de dix mètres d'ouverture et dont la hauteur maxima aurait été de quinze mètres avec des piles évidées à l'aplomb de l'entrevoie que le chemin de fer de ceinture aurait du traverser la vallée de la Bièvre en offrant une vue magnifique depuis le parc de la Butte-aux-Cailles qui, in fine, céda la place au Parc Montsouris.

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1925

Les habitants du passage Moret vont être « clos et couverts »

Les pauvres et déplorables locataires de la ville de Paris, dans son domaine de l'Ile des Singes, partie dénommée sur la nomenclature le Passage Moret, vont apprendre avec joie que l'inondation de leurs taudis, par en haut, va cesser à bref délai.

Lire la suite...

sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Deux oeufs cuisaient - 1915

Deux oeufs cuisaient.

Le Matin — 6 juin 1915

Deux œufs cuisaient dans la poêle, et le porteur aux Halles Adolphe Vialard, âgé de quarante ans, allait se mettre à table, hier matin, dans la modeste chambre qu'il occupe 166 bis, rue Nationale.

— Décidément, j'en ai assez ! déclarât-il soudain sa maitresse, Maria Monteiller, âgée de trente-quatre ans. Je sais que tu as remis à la maitresse de mon père une partie des outils qui me servent à « bricoler », et je t'en veux à mort !

La menace n'était pas vaine, car le coltineur — il est réparateur de parapluies, à l'occasion — s'empara d'un long poignard, et, à six reprises, le planta dans le flanc de sa compagne. Puis avec la même arme, toute ruisselante de sang, il se porta une douzaine de coups dans la poitrine. Prévenu aussitôt, M. Prodhon, commissaire de police du quartier de la Gare, fit transporter le couple à l'hôpital de la Pitié. L'état de Maria Monteiller n'inspire pas d'inquiétude. Par contre, on désespère de sauver le porteur aux Halles.


 Un jeune héros - 1895

Un jeune héros

Le Petit-Parisien ― 6 février 1895

Une dizaine d'écoliers s'amusaient, hier après-midi, dans le bas de la rue des Tanneries, à faire des glissades sur la glace qui recouvre la Bièvre, très profonde en cet endroit.

Soudain le jeune Émile Brajus, âgé de onze ans, demeurant chez ses parents, rue des Cordelières, 38, s'étant aventuré au milieu de la rivière, poussa un cri de désespoir.

La glace venait de se rompre; le malheureux enfant disparut sous l'eau.

Aussitôt un de ses camarades, Émile Berne, âgé de treize ans, plongea résolument à trois reprises différentes et fut assez heureux pour saisir son camarade par ses vêtements.

Néanmoins, l'intrépide écolier, bien qu'il fût excellent nageur, était épuisé. Le froid engourdissait ses membres.

Eugène Billion, âgé également de treize ans, se porta à son tour au secours de ses petits amis; il se coucha à plat ventre sur la glace et tandis que les autres gamins le retenaient par les pieds, il aida Berne, qui n'avait pas abandonné Brajus, à sortir de l'eau.

Dans la soirée, M. Perruche, commissaire de police du quartier, est allé rendre visite à victime et à son brave sauveteur.


 Arrestation courageuse rue Clisson - 1880

Quartier de la Gare

Arrestation courageuse rue Clisson

Le Rappel ―  9 avril 1880

Un jeune garçon, rentrait hier chez ses parents, quand il aperçut rue Clisson deux hommes aux prises avec un troisième, qui les menaçait d'un large couteau qu'il tenait ouvert à la main.

L'enfant alla prévenir des gardiens de la paix. Ceux-ci accoururent, s'emparèrent du malfaiteur et aidés des deux hommes qui l'avaient arrêté, les nommés Eugène C., forgeron, et B., employé de commerce, ils le conduisirent au poste de la rue du Château-des-Rentiers.

Voici les faits qui avaient motivé l'arrestation de cet homme, Louis D., âgé de vingt-trois ans.

Cet individu suivait, depuis quelque temps un nommé Olivier, qui portait en bandoulière une sacoche assez bien garnie.

Profitant du moment où ce dernier était attentivement occupé à regarder des objets placés dans la vitrine d'un magasin de la rue Clisson, il avait coupé la courroie de la sacoche, puis s'était empressé de traverser la rue.

Il avait été vu par C... et B..., qui, au moment où le voleur arrivait près d'eux, le saisirent chacun par un bras. D..., d'un brusque mouvement, était parvenu à dégager le bras droit, et saisissant le couteau qu'il tenait caché tout ouvert sous sa blouse, avait voulu en frapper C... et B...

Sans se laisser intimider, ils s'étaient jetés sur le malfaiteur qu'ils étaient parvenus à maintenir jusqu'à l'arrivée des gardiens de la paix.

D..., a été transféré au dépôt de la Préfecture.


Ferdinand Janssoulé, professeur de diction, se recommande aux chefs d'institutions (dans les deux sexes) pour donner à des prix modérés des leçons dans leurs établissements. — Ferdinand Janssoulé, 18, rue Pierre-Levée.

Teaser 4 articles

Ailleurs sur Paris-Treizieme

L’accident de la place Pinel

Hier matin, vers dix heures, la concierge de la maison du n° 3 de la place Pinel descendait à la cave, une bougie à la main. Arrivée à la dernière marche de l'escalier, le sol céda sous ses pieds, et elle disparut tout à coup dans une profonde excavation. (1883)

Lire

Un nouveau pont

Un nouveau pont vient d'être construit sur la route militaire qui entoure Paris, entre la porte de la Gare et celle de Vitry. Il est parallèle au boulevard Masséna, et franchit la ligne du chemin de fer d'Orléans. De cette façon, on peut parcourir la ligne stratégique sans rencontrer d'obstacles. (1877)

Lire

Pour les Petits Ménages, Maisons et jardins

C'est aujourd'hui qu'on inaugure la « fondation Singer-Polignac » devant un nombreux et élégant public d'invités.
À vrai dire, ce n'est pas « tout près d'ici ». C'est à l'autre bout de Paris, à la Glacière, tout près des « fortifs » dans un quartier essentiellement populaire, où l'on vient d'achever une nouvelle église, une nouvelle paroisse, Sainte-Anne, qui succède à la chapelle Bréa. Rue de la Colonie, entre les baraques en planches d'une population inconnue et une usine ; on y arrive par la place d'Italie et la rue Bobillot. (1911)

Lire

La mort de M. Curie

Les obsèques de M. Curie ont été célébrées, hier, avec la plus grande simplicité et sans aucune cérémonie.
Dès trois heures arrivèrent à la maison mortuaire, 108, boulevard Kellermann, des professeurs de la Sorbonne et du Collège de France, ainsi que des membres de l'Institut. Tour à tour ils pénétraient dans la petite maison... (1906)

Lire

Menu faits divers

Faits divers

Place Pinel, un modèle tombe dans un guet-apens - 1911

La place Pinel, voisine du boulevard de la Gare, dans le treizième arrondissement, a été le théâtre hier soir d'une tentative d'assassinat, encore entourée de mystère.
Il était un peu plus de neuf heures et demie...

Lire


Une bagarre Place Pinel - 1899

Depuis quelque temps, une bande de redoutables gredins qui se dénommaient eux-mêmes les « Terreurs d’Italie » et dont le quartier général était situé boulevard de la Gare, étaient en fort en fort mauvaises relations avec une bande de leurs semblables désignés sous le nom pittoresque des « Casse-cœurs » et résidant le plus souvent boulevard de l'Hôpital.

Lire


Les rixes du quartier des Gobelins - 1894

Depuis quelque temps le quartier des Gobelins est le théâtre de rixes continuelles.

Lire


Entre chiffonniers - 1899

Tout au bout de Paris, là-bas, rue Nationale, dans le treizième arrondissement, il existe deux cités, qui renferment une population très turbulente de chiffonniers et de gens sans aveu. La première est la cité Jeanne-d'Arc, la seconde, la cité Doré. Or, les « gars de la Jeanne-d'Arc », nouveaux Capulets, vivaient en très mauvaise intelligence avec ceux de « la Doré » modernes Montaigus, et, de chaque côté, la coupe ces messieurs disent la malle était pleine. Il fallait peu de chose pour la faire déborder...

Lire


Rixe - 1899

Une vingtaine d'habitants de la cité Jeanne-d'Arc, qui nourrissaient depuis quelque temps des projets de vengeance contre des locataires de la cité Doré, rencontraient quelques-uns de ceux-ci place Pinel et les provoquaient.

Lire


On découvre dans un cinéma le cadavre coupé en morceaux de la petite Barbala disparue le mois dernier - 1922

Un crime atroce qui ne peut être que celui d'un sadique ou d'un fou a été découvert l'avant-dernière nuit, au cinéma « Madelon », 174, avenue d'Italie.

Lire


Suzanne Barbala, disparue depuis le 1er septembre, avait été assassinée - 1922

Son corps, coupé en huit morceaux, est retrouvé sous la scène d’un cinéma de l’avenue d’Italie

Lire


Le cercle de recherches se resserre autour du meurtrier - 1922


La justice suit deux pistes - 1922


Le mystère du cinéma Madelon - 1922


Un des suspects est arrêté - 1922


On n’a pas encore retrouvé l'assassin de Suzanne Barbala - 1922


L'assassinat de la petite Barbala - 1922


Fraudes à l’octroi - 1873


On recherchait cinq «disparus» dans les souterrains de la porte d'Ivry - 1932


Le Crime du Petit-Ivry - 1903


Drame du revolver aux Gobelins - 1913


Un cimentier a tenté de tuer sa femme d'un coup de revolver à la tête avenue des Gobelins - 1914


Horrible accident


Un drame dans une ménagerie


Drame dans une ménagerie


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte