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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 18 novembre 1929, un incendie détruisit le dépôt de chiffons situé à l'angle de la rue Croulebarbe et du boulevard Blanqui. Le feu se propagea aux terrains vagues situés entre la rue Croulebarbe et la rue des Cordelières et détruisit aussi des baraques en planches qui y étaient construites.


A son inauguration, le pont de Tolbiac présentait une longueur totale de 295 mètres.


C'est par un décret impérial du 2 octobre 1865 que le boulevard de Vitry devint la rue de Patay.

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Noté dans la presse...

1896

Mort de M. Ernest Rousselle

Ainsi que nous le faisions pressentir, M. Rousselle, conseiller municipal du quartier de la Maison-Blanche (treizième arrondissement), président du conseil municipal de Paris, a succombé hier matin à la maladie qui, depuis un certain temps, le tenait éloigné de l'Hôtel de Ville.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Encore un accident en Seine. - Le Figaro – 27 mars 1897

Encore un accident en Seine.

Le Figaro – 27 mars 1897

Ils sont fréquents, depuis quelque temps.

Hier matin, vers sept heures, la péniche la Vénus, remorquée par le Pinson et chargée de pierres meulières, remontait le cours de la Seine. Par suite d'une fausse manœuvre, le bateau a si violemment heurté la patte d'oie posée en face du n° 29 du quai d'Austerlitz qu'elle l'a renversée.

Par suite de ce heurt, une voie d'eau s'est déclarée à bord, mais elle a été assez rapidement aveuglée par les pompiers de la rue Jeanne-d'Arc.


 Ceux qui ne respectent rien.Le Matin – 16 février 1897

Ceux qui ne respectent rien.

Le Matin – 16 février 1897

Dans la nuit de dimanche à lundi, des malfaiteurs restés inconnus se sont introduits dans l'appartement de Mme veuve Renaud, visiteuse à l'Assistance publique, demeurant 44, rue Jenner.

Ces hardis cambrioleurs ont dérobé un certain nombre d'obligations, une chaîne et une montre en or, et près d'un millier de francs provenant des quêtes faites par Mme Renaud.

On croit connaître les individus qui se sont rendus coupables de ce vol particulièrement odieux, et l'on pense que leur capture ne tardera pas à être opérée par les agents de la Sûreté.


 Une femme récalcitrante. - 1882

Tribunal de police correctionnelle de la Seine.

Une femme récalcitrante.

Le XIXe Siècle ― 21 février 1882

Bougon a une femme qui est jeune et jolie. Malgré cela, elle s'obstine à travailler. C'est le secret de sa rage.

Lui n'a jamais voulu travailler : ce n'est pas son métier, cela ! Seulement, comme sa femme ne veut pas comprendre, la misère règne au logis, les enfants crient, il tape. Car Bougon aime que la soupe soit faite et que les visages soient joyeux.

Il a tant et si bien tapé, que les voisins se sont émus. Le commissaire de police s'est transporté dans la mansarde où vivent la femme et les enfants, avenue d'Ivry, 43, et voici ce qu'il a vu :

« Les époux Bougon sont logés dans une petite pièce au rez-de-chaussée, entièrement dépourvue de meubles, et qui offre l'aspect de la plus navrante misère. Dans cette pièce à peine éclairée, même non carrelée, sont couchés à demi nus, sous des copeaux qui leur servent d'abri contre le froid, la femme Bougon et trois jeunes enfants dont l'aîné a six ans, le cadet deux ans et le plus jeune trois mois ! La femme Bougon paraît extrêmement souffrante, et ce n'est que bien faible et en pleurant à chaudes larmes qu'elle répond aux questions qui lui sont adressées. »

Après le commissaire, le médecin est venu et il a constaté que ces pauvres êtres mouraient d'inanition et de coups.

Cette femme lui dit :

« Je ne porte pas plainte contre mon mari, et je désire qu'il ne soit pas poursuivi; je vous en prie en grâce, faites qu'il ne sache pas que vous êtes venu, il serait capable de me tuer. »

On a poursuivi Bougon, et voici ce que les témoins ont appris :

M. Bouscatel, propriétaire. — Les époux Bougon sont mes locataires depuis un an.

M. le président. — Alors, monsieur, vous pouvez renseigner le tribunal sur leur compte.

Le témoin. — Oh! Parfaitement. Le mari est un paresseux et une brute ; elle, est une femme douce, bonne mère, bonne épouse, travaillant avec un courage extraordinaire. Elle a trouvé à faire des allume-feu et a acheté des outils pour que son mari puisse travailler avec elle ; ils avaient beaucoup de commandes et auraient pu gagner bien leur vie si le mari avait voulu travailler; mais il n'exécutait pas les commandes et a fini par cesser complètement de travailler.

Le jour de la fête des Gobelins, entendant crier : « Au secours ! » je suis sorti et j'ai trouvé Mme Bougon étendue dans la cour ; lui, était là ; elle m'a dit qu'il venait de la battre.

Quinze jours après, les voisins viennent m'avertir qu'on entendait des plaintes chez les époux Bougon ; j'y suis allé, et la femme Bougon m'a raconté que son mari venait de lui donner des coups dans le sein. Il prétendit que c'était faux.

J'ai su que, souvent, il avait jeté aux ordures la nourriture de sa femme et de ses enfants, pour les empêcher de manger ; on leur avait donné des vêtements, il les a déchirés.

Un jour, la femme Bougon m'a dit qu'il avait pris le petit enfant dans son berceau et qu'il voulait le tuer en le jetant à terre. Il parlait aussi d'aller le jeter dans les lieux.

La femme Saucy. ― J'ai, dit-elle, été chercher le médecin ; elle n'a pas voulu parler des coups au sein, disant que si son mari savait ça, il la tuerait.

Un jour que je demandais à M. Bourgon s'il n'avait pas honte de ne rien faire et de laisser sa femme travailler jour et nuit, elle qui allaitait un enfant, il m'a répondu qu'il n'aimait pas le travail, qu'il aimait la bonne nourriture, qu'il était un « mangeur de blanc ».

On ne s'étonnera pas que ce misérable ait été condamné à deux ans de prison.

Mais qui secourra cette misère ?

F. DUCUING.

Le beau temps fait déjà songer à la campagne et par conséquent à LA MÉNAGÈRE et à son magnifique rayon d’articles de jardins. Matériel de parc, décoratif et autres, tout est réuni là d’une façon aussi complète que le sont les meubles, dans la galerie du second étage où le mobilier est exposé en appartement.

N’oublions pas le rayon des bronzes d’art, les écuries modèles du rez-de-chaussée, qui font si grandiose effet dans un château, ni le rayon de maroquinerie et d’articles de voyage déjà si connu et apprécié des touristes intelligents.

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