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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Au sein de l'hôpital de la Salpétrière, on remarque la jolie chapelle surmontée d'un dôme, que l'architecte Libéral Bruant bâtit en 1687.


La statue de Jeanne d'Arc située boulevard Saint-Marcel est due au sculteur Émile-François Chatrousse renommé pour être représentatif de l'art du Second Empire.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1868

Nouvelles dénominations de voies

On donne à la rue de la Croix-Rouge la dénomination de Domrémy. village du département des Vosges, où naquit Jeanne d'Arc; la route de Fontainebleau devient route d'Italie, la place de la barrière d'Ivry devient la place Pinel...

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C'est arrivé dans le 13ème

 Les apaches recommencent

Les apaches recommencent

Le Petit-Parisien ― 27 octobre 1915

En rentrant chez lui, avenue de Choisy, la nuit dernière, M. Ernest Rousset, cinquante-trois ans, employé à la boulangerie les hôpitaux, a été assailli par trois inconnus et frappé coups de poing et d'un coup de couteau au côté droit.

A ses cris et à ceux de sa femme, qui, de la fenêtre,  assistait à l'agression, les rodeurs s'enfuirent, emportant le sac à provisions du boulanger.


 Jetée dans le fossé - 1897

Jetée dans le fossé

Le Figaro — 28 juin 1897

Des gardiens de la paix ont trouvé, hier matin, à quatre heures, dans le fossé des fortifications, en face de la rue du Château-des Rentiers, une femme Augustine Jourdan, âgée de trente-huit ans, demeurant avenue d'Italie. Cette femme a dit, d'abord, aux agents qu'elle avait fait une chute accidentelle puis, se ravisant, elle a déclaré qu'elle avait été précipitée dans le fossé par deux hommes et une femme parce qu'elle avait refusé de leur donner l'argent qu'elle avait sur elle.

La femme Jourdan qui se plaignait de vives douleurs internes a été conduite à l'hôpital Cochin.


 L'incendie de la rue des Cordelières - 1895

L'incendie de la rue des Cordelières

Le Petit-Parisien ― 14 septembre 1895

Hier soir, vers sept heures et demie, le feu s'est déclaré, avec une grande violence, dans l'immeuble situé 24, rue des Cordelières (13è arrondissement), où se trouvent une fabrique d'eau de seltz et un dépôt d'eaux minérales appartenant à M. Aureau.

L'incendie, qui a éclaté, on ne sait encore comment, a pris, dès le début, de grandes proportions, grâce aux matières éminemment combustibles qui étaient contenues dans l'établissement. En moins d'un quart d'heure il s'est propagé dans la maison voisine portant le numéro 26  qui n'avait qu'un étage d'habitation, mais derrière laquelle s'élevaient les immenses séchoirs, hauts de cinq étages, d'une mégisserie, dont le propriétaire était M. Gély ainé, teinturier en peaux.

Les secours

Dès la première alarme, donnée par les habitants du quartier, au moyen de plusieurs avertisseurs établis avenue des Gobelins et boulevard Arago, les secours sont arrivés des casernes de pompiers de la rue Jeanne-d'Arc, du boulevard du Port-Royal et de la rue Denfert-Rochereau.

Trois pompes à vapeur ont été mises immédiatement en manœuvre et des torrents d'eau ont inondé le foyer de l'incendie, dont la lueur s'apercevait de divers points de Paris. Une foule énorme était accourue sur les lieux du sinistre, et M. Debeury, commissaire de police divisionnaire, organisa des barrages d'agents à la hauteur du boulevard Arago, au point où la rue des Cordelières y vient aboutir, et rue Pascal, dégageant ainsi les abords du sinistre.

Malgré tous les efforts des pompiers et des habitants qui s'employaient, eux aussi, très énergiquement à l'extinction du fléau, Il ne fallait songer qu'à préserver les maisons voisines car les flammes avaient trouvé dans la mégisserie composée exclusivement de planches, et de voliges même, un aliment facile.

L'immeuble, partant le n°28 où se trouve une fabrique de sacs appartenant à M. Letemplier, fut dès lors envahi par les pompiers qui réussirent à le préserver.

D'un autre côté, sur les derrières de la mégisserie qui s'écroulait progressivement, le feu faisait des ravages et menaçait d'une façon inquiétante les maisons situées 63 et 65, rue Pascal.

Les murs étaient léchés par les flammes et une panique bien compréhensible s'emparait des habitants.

Ceux-ci, au milieu des cris d'effarement des femmes et des enfants, déménageaient à la hâte leurs objets précieux et jetaient par les fenêtres les meubles, la literie, etc., qui venaient s'amonceler sur le trottoir de la rue Pascal.

Cependant, grâce à la rapidité avec laquelle les lances des pompiers avaient été dirigées sur ces maisons tant menacées, le feu diminuait peu à peu d'intensité et finalement les abandonnait.

Il était à ce moment neuf heures et tout danger était conjuré.

Dans la rue Pascal, les locataires qui avaient éprouvé une si vive alerte étaient remis de leur émoi et opéraient à la hâte leur remménagement.

Cependant le feu couvait encore sous les décombres, et à neuf heures et demie les flammes s'élevaient très hautes par-dessus l'amas des ruines incandescentes de la mégisserie. M. Gaillot, chef de la police municipale, était présent sur les lieux de l'incendie, ainsi que MM. Bolot, Perruche, commissaires de police, et Marion, officier de paix.

Le service d'ordre était fourni par les agents des cinquième et treizième arrondissements. Pendant toute la nuit une pompe à vapeur est restée sur le théâtre de l'incendie pour noyer les décombres.

Une victime

Il faut, malheureusement, signaler un accident arrivé à un caporal de sapeurs-pompiers, nommé Louis Béguin.

Ce caporal a reçu sur la tête une croisée et les vitres, en se brisant, l'ont blessé à la tête et aux mains.

Après avoir reçu des soins dans la pharmacie située 6, boulevard Arago, Louis Béguin a été reconduit à l’infirmerie de la caserne du boulevard du Port-Royal.

Son état n'est nullement inquiétant

Les dégâts

Les dégâts matériels ne sont pas encore évalués même approximativement mais s'élèveront certainement à un chiffre considérable.

M. Aureau, fabricant d'eau de seltz, chez lequel le feu s'est déclaré, et M. Gély aîné, dont la mégisserie a été entièrement la proie des flammes, étaient assurés.

Il n'en est pas de même à l'égard des autres personnes dont les mobiliers ont été incendiés et parmi lesquelles les plus éprouvées sont MM. Gonthier, Gombert et Chefgros, ce dernier gardien de la paix du treizième arrondissement.

Une enquête est ouverte pour rechercher les causes du sinistre.

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