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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 9 octobre 1923, le quotidien Paris-Soir rapportait , qu'avenue d'Ivry, Mme veuve Marie Buronifesse, 73 ans, demeurant rue de la Pointe d'Ivry avait glissé sur une épluchure de banane et s'était blessée si grièvement qu'elle fut transportée à la Pitié.


La statue de Pinel, bienfaiteur des aliénés, installée devant l'hôpital de la Salpétrière est due à Ludovic Durand.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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Noté dans la presse...

1878

La Fête Nationale du 30 juin 1878 dans le 13e arrondissement

Il faudrait tout notre journal pour être complet sur le treizième arrondissement.

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C'est arrivé dans le 13ème

 A coups de baïonnette.- 19 janvier 1897 A CHANGER

A coups de baïonnette.

Le Matin - 19 janvier 1897

Le quartier de la Maison-Blanche a été, hier matin, le théâtre d'un drame sanglant. M. Joseph Brichet, garde républicain en retraite et propriétaire d'un petit; immeuble situé dans le passage des Malmaisons, a été frappé du plusieurs coups de baïonnette par un de ses locataires, un chiffonnier du nom de Guillon.

Ce Guillon était sorti récemment de la maison centrale de Poissy; il avait la prétention de transformer son logement en une sorte d'asile de nuit à l'usage de tous les vagabonds du quartier et des prisonniers libérés se trouvant sans domicile.

Naturellement, M. Brichet vit d'un très mauvais œil cette invasion 'de malfaiteurs dans un local lui appartenant, et il s'efforça de faire déguerpir et son singulier locataire et ses étranges amis.

Comme Guillon se refusait énergiquement à vider les lieux, M. Brichet trouva très pratique de faire démonter la porte et les fenêtres de son logement. Le chiffonnier résista quand même, et, hier matin, quand l'ex-garde républicain se présentait pour lui signifier de nouveau son congé, il se précipita sur lui, armé d'une vieille baïonnette et le frappa à la poitrine et aux jambes.

M. Brichet, blessé très grièvement, a été transporté à l'Hôtel-Dieu. Quant à l'auteur de cette tentative de meurtre, il été mis sur-le-champ en état d'arrestation et envoyé au Dépôt par M. Remougin, commissaire de police.


 Drame de la jalousie - 1923

Drame de la jalousie.

L'Humanité ― 21 décembre 1923

Hier matin, Mme Aubry, 14, rue du Moulin-de-la-Pointe, a tué d'un coup de revolver son mari Léon Aubry, égoutier, qui dilapidait son salaire avec une maîtresse et menaçait de quitter sa femme et ses trois enfants.


 Un mari qui tue sa femme - 1902

Le drame de la rue de Tolbiac

Un mari qui tue sa femme

Le Petit-Parisien — 1er avril 1902

Le Drame de la rue de Tolbiac. — Pour un Porte-monnaie subtilisé. — Blessée mortellement à travers une porte.

Un drame sanglant s'est déroulé hier soir, vers huit heures et demie, au n°204 de la rue de Tolbiac.

M. André Gastin, âgé de quarante-cinq ans, établi marchand de vins à cette adresse, avait cessé son commerce le mois dernier, mais il continuait d'habiter le rez-de-chaussée de l'immeuble en attendant de trouver à se loger ailleurs.

Il s'était couché hier de très bonne heure. Le sommeil commençait à s'appesantir sur ses paupières quand il sentit une main qui se glissait subrepticement sous son oreiller, où il avait caché son porte-monnaie avant de se mettre au lit.

Il se leva d'un bond et aperçut sa femme qui s'esquivait.

—Ah tu m'as pris mon porte-monnaie, lui dit-il, furieux. Si tu ne me le rends pas tout de suite, je te tue comme un chien.

Mme Gastin accéléra son mouvement de retraite vers la porte tandis que son mari, qui avait sauté à bas de sa couche, allait prendre dans un tiroir un revolver de cavalerie.

Il tira au moment précis où la porte de la chambre se refermait. La balle traversa le panneau supérieur et atteignit Mme Gastin un peu au-dessous du sein droit.

La détonation avait été entendue des voisins ceux-ci accoururent et trouvèrent l'ancien marchand de vins agenouillé sur le plancher, sanglotant, essayant de ranimer sa femme, qu'il avait mortellement frappée.

En effet, avant que le médecin qu'on était allé chercher aussitôt arrivât, Mme Gastin avait rendu le dernier soupir.

Le meurtrier se laissa arrêter sans résistance et conduire au commissariat de police de M. Yendt,

Interrogé par ce magistrat sur l'acte criminel qu'il venait de commettre, il a fait un récit conforme à ce que nous venons de raconter nous-même.

Mme Gastin était âgée de quarante-quatre ans. Le corps a été laissé au domicile de la défunte en attendant les constatations complémentaires du parquet.

M. Yendt a gardé le mari meurtrier à sa disposition.


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