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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Initialement, le boulevard Arago devait s'appeler Boulevard de la Santé.


En 1930, les Primistères parisiens avaient des magasins aux adresses suivantes : Rues, des Cinq-Diamants, 33 et 56 ; du Château-des- Rentiers, 54 et 135 ; Bourgon, 19 ; Nationale, 151 ; du Moulin-des-Prés, 9 ; de Patay, 92 ; Albert, 67 ; Baudricourt, 75 ; avenues : d'Italie, 52, 100, 198 et 180; d'Ivry, 41 ; de Choisy, 39 ; de Tolbiac, 169; boutevard de la Gare, 132 et 171.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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Noté dans la presse...

1901

Le monument d'Ernest Rousselle

L'inauguration du monument élevé à la mémoire de M. Ernest Rousselle, qui fut président du Conseil municipal de Paris et du Conseil général de la Seine, a eu lieu hier dans le jardin du dispensaire de la Maison-Blanche.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un pseudo-traître - 1897

Un pseudo-traître.

Le Journal — 24 novembre 1897

Hier, vers quatre heures, un employé de banque, M. Henri Larnaux, âgé de quarante ans, habitant boulevard de Port-Royal, se présentait au commissariat de police du quartier Croulebarbe et demandait à voir le commissaire en personne.

Mis en présence de M. Yendt, le pauvre employé déclara quo Dreyfus était Innocent et que c'était lui-même qui avait dérobé et vendu les documents à l'Allemagne. Puis, il prononça quantité d'autres paroles incohérentes.

Le malheureux fou a été envoyé l'infirmerie spéciale du Dépôt.


 Dans un bal - 1900

Dans un bal

Le Journal ― 21 mars 1900

Une bagarre s'étant produite la nuit dernière dans l'intérieur du bal de l'Alcazar, avenue de Choisy, les gardes républicains de service à cet endroit furent appelés pour expulser les perturbateurs.

Un de ces derniers, Jean Rollanger, âgé de dix-huit ans, né à Metz, mégissier, demeurant rue Jonas prolongée, s'arma d'un couteau et vint menacer le garde républicain Taron, de la caserne Mouffetard.

Ce garde, croyant qu'il allait être frappé, tira, dans sa précipitation à se défendre, un coup de revolver sur son agresseur.

Rollanger, atteint au ventre par la balle, s'affaissa, après avoir fait quelques pas et il a été transporté mourant à l'hôpital Cochin. M. Rocher, commissaire de police, a ouvert une enquête sur cette affaire.


 Un mari qui tue sa femme - 1902

Le drame de la rue de Tolbiac

Un mari qui tue sa femme

Le Petit-Parisien — 1er avril 1902

Le Drame de la rue de Tolbiac. — Pour un Porte-monnaie subtilisé. — Blessée mortellement à travers une porte.

Un drame sanglant s'est déroulé hier soir, vers huit heures et demie, au n°204 de la rue de Tolbiac.

M. André Gastin, âgé de quarante-cinq ans, établi marchand de vins à cette adresse, avait cessé son commerce le mois dernier, mais il continuait d'habiter le rez-de-chaussée de l'immeuble en attendant de trouver à se loger ailleurs.

Il s'était couché hier de très bonne heure. Le sommeil commençait à s'appesantir sur ses paupières quand il sentit une main qui se glissait subrepticement sous son oreiller, où il avait caché son porte-monnaie avant de se mettre au lit.

Il se leva d'un bond et aperçut sa femme qui s'esquivait.

—Ah tu m'as pris mon porte-monnaie, lui dit-il, furieux. Si tu ne me le rends pas tout de suite, je te tue comme un chien.

Mme Gastin accéléra son mouvement de retraite vers la porte tandis que son mari, qui avait sauté à bas de sa couche, allait prendre dans un tiroir un revolver de cavalerie.

Il tira au moment précis où la porte de la chambre se refermait. La balle traversa le panneau supérieur et atteignit Mme Gastin un peu au-dessous du sein droit.

La détonation avait été entendue des voisins ceux-ci accoururent et trouvèrent l'ancien marchand de vins agenouillé sur le plancher, sanglotant, essayant de ranimer sa femme, qu'il avait mortellement frappée.

En effet, avant que le médecin qu'on était allé chercher aussitôt arrivât, Mme Gastin avait rendu le dernier soupir.

Le meurtrier se laissa arrêter sans résistance et conduire au commissariat de police de M. Yendt,

Interrogé par ce magistrat sur l'acte criminel qu'il venait de commettre, il a fait un récit conforme à ce que nous venons de raconter nous-même.

Mme Gastin était âgée de quarante-quatre ans. Le corps a été laissé au domicile de la défunte en attendant les constatations complémentaires du parquet.

M. Yendt a gardé le mari meurtrier à sa disposition.


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