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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le pont de Tolbiac, en cours de construction depuis 1879, fut grandement endomagé par la grande débacle des glaces de janvier 1880 mais les dégats furent vite réparés.


Pendant la Commune, la Place d'Italie prit le nom de Place Duval.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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Noté dans la presse...

1932

La question de la zone parisienne

Ce n'est jamais sans un sentiment de gêne, pour ne pas dire de honte, qu'en arrivait aux portes de la grande, cité parisienne, on franchit cet espace de 250 mètres de largeur qui longe encore en une ceinture presque continue les fortifications et qu'on appelle la Zone.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le gaz - 1927

Le gaz

Paris- Soir — 24 janvier 1927

Les locataires de l'hôtel Alary, 62, rue du Gaz, entendant des  gémissements qui provenaient d'une des chambres, avertirent la propriétaire. Celle-ci informa aussitôt M. Fauvel, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche.

La porte de la pièce enfoncée, le magistrat aperçut, râlant sur le parquet, les deux occupants : Mme Sarah Doline, âgée de 37 ans, sujette russe, exerçant la profession de sage-femme, et son fils, Théodore, âgé de 9 ans.

Les malades furent aussitôt transportés à l'hôpital de la Pitié.

S'agit-il d'une intoxication par absorption d'aliments avariés ou par toute autre cause ? On l'ignore pour l'instant : l'enquête de M. Fauvel fera sans, doute la lumière sur ce point.


 Aux fortifs 1896

Aux fortifs

La Lanterne ― 27 janvier 1896

Un individu, paraissant âgé de quarante à quarante-cinq ans, vêtu proprement, a été trouvé, hier matin, mourant dans le fossé des fortifications près de la porte de Choisy.

Comment était-il là? Était-il un de ces pauvres honteux qui sont, hélas ! plus nombreux qu'on ne le croit ? Dans ce cas, on serait en présence d'un de ces drames de la misère qui sont une éloquente protestation contre l'absence de réformes sérieuses.

Transporté à l'hôpital Cochin, le malheureux y est mort dans la nuit sans avoir pu prononcer une seule parole.

Son identité n'ayant pas été établie, M. Remongin, commissaire de police, a envoyé son corps à la Morgue, où il est exposé


 Le cordonnier violent avait tué avec un tranchet - 1912

Le drame de la rue de Tolbiac

Le Petit-Parisien — 20 septembre 1912

Le cordonnier Auguste Seigneur, âgé de vingt-huit ans, est un homme d'une extrême violence, on va le voir. Il comparaissait, hier, devant la cour d'assises de la Seine sous la double accusation d'homicide volontaire et de coups et blessures.

Son logeur, M. Bonhoure, habitant rue de Tolbiac, 178, où il tient également un débit de vin avait dû, dans la soirée du 10 mars faire expulser un de ses locataires, le nommé Buste, qui causait du scandale et le faire conduire au poste. Seigneur qui avait assisté à la scène prit fait et cause pour l'ivrogne. Il alla même témoigner au commissariat en faveur de ce dernier. À son retour rue de Tolbiac, il adressa des injures au logeur, puis finalement se prit de querelle avec deux autres pensionnaires de l'hôtel MM. Renoux et Olivier.

Ce dernier menacé par Seigneur eut la mauvaise idée de frapper l'ouvrier cordonnier d'un coup de poing au visage. Seigneur qui tenait un tranchet dissimulé dans son tablier riposta en portant à son agresseur un terrible coup de son arme au ventre. Se tournant ensuite contre Renoux, il le fit, d'un violent coup de tête dans la poitrine, rouler au bas de l'escalier.

Renoux eut l'épaule droite démise dans sa chute ; quant à l'infortuné Olivier qui avait eu le lobe droit du foie et le diaphragme perforés, il succomba le 12 mai suivant.

Défendu par Me Paul Viven, Seigneur a eu la chance de s'en tirer avec quatre ans de prison.


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Le commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche vient d'arrêter une fort jolie fille de vingt ans, Olda Régier, qui, en moins d'un an, a commis des vols pour une trentaine de mille francs, en usant de moyens assez curieux.

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