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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le rue Esquirol s'appela Grande-Rue-d'Austerlitz. Son nom actuel lui fut donné en 1864 en souvenir de Dominique Esquirol, médecin aliéniste (1773-1840).


Le 1er juillet 1914, à la suite d'une erreur d'aiguillage, les tramways Choisy-Chatelet et Vitry Chatelet entraient en collision avenue des Gobelins. Trois voyageurs étaient légèrement blessés.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1941

M. Steeg, maire de Berlin, à l'école de la rue Küss

Le Docteur Steeg, maire de Berlin, ou plus exactement, président de l'administration municipale de la capitale du Reich est, depuis quelques jours, on le sait, l'hôte de Paris.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Vol de poires au jardins des Gobelins - 1873

Vol de poires au jardins des Gobelins

Le Journal des débats politiques et littéraires — 5 septembre 1873

La manufacture nationale des Gobelins a pour annexe un immense jardin avec potager et verger où les fruits sont cultivés cum arte d'après les bonnes traditions et selon la méthode de La Quintinie. Il y a là des pêches qui rivalisent avec celles des fameux espaliers de Montreuil et des poires qui, pour la grosseur et le fondant, n'ont rien de comparable.

L'avant-dernière nuit, des malfaiteurs ont pénétré l'aide d'escalade et d'effraction, dans le verger et l'ont dévalisé. Ils ont emporté notamment 500 poires magnifiques en pleine maturité.

Ces déprédateurs ont causé encore, plus de dommage par ce qu'ils ont brisé et détruit que par ce qu'ils ont emporté.

Le commissaire de police du quartier Croulebarbe a immédiatement commencé une enquête, et les indices recueillis permettent d'espérer que les coupables ne tarderont pas à tomber entre les mains de la justice.


 Dans un bal - 1982

Dans un bal.

La Lanterne — 3 février 1892

Rixe hier, entre agents et danseurs, dans un bal-musette de la rue Coypel, au cours de laquelle un des assistants, Charles Boyer, dit la Rincette, saisit l'agent Jean et essaya de le terrasser. Les gardiens de la paix dégainèrent et blessèrent plusieurs de leurs agresseurs : un nommé Alphonse Lasserbes, dit Têtard, reçut dans le ventre un coup d'épée-bayonnette qui l'étendit à terre. Il a été transporté mourant à l'hôpital de la Pitié.


 Le Drame des Gobelins - 1904

Le Drame des Gobelins

Un ménage de travailleurs —« L'accident » —Deux ans de misère. — Las de lutter — Pendus !

Le Radical — 12 février 1904

Il y a trois ans, les époux Vey louaient un appartement d'un loyer annuel de 185 francs, au rez-de-chaussée d'un immeuble sis 28, rue des Cordelières, dans le quartier des Gobelins. Le mari. Auguste Vey, actuellement âgé de cinquante-neuf ans, exerçait la profession de mégissier ; sa femme, Maria, âgée de quarante-huit ans, était porteuse de pain et recevait, outre deux livres de pain par jour, un salaire de 16 francs par semaine. Le ménage n'avait pas d'enfants et vivait sans gêne.

Mais- voilà que le malheur et la misère entrèrent l'année suivante dans la maison.

En faisant une course, Auguste Vey tomba si malencontreusement dans la rue qu'il se cassa les genoux. Malgré plusieurs mois de soins extrêmement coûteux, il demeura infirme, incapable de faire mouvoir ses jambes. Dès lors la porteuse de pain, avec son maigre salaire, dut subvenir à tous les besoins. Occupée depuis cinq heures du matin jusque passé midi chez ses patrons, elle consacrait le reste du temps à son, mari impotent et à son intérieur,, mais, les privations et les fatigues avaient fini par lasser le courage de la pauvre femme.

On l'entendit souvent se plaindre, en ces derniers mois, et, avant-hier soir encore, elle disait à sa concierge : « Je n'en puis plus. Un de ces jours, j'irai prendre un bain dans la Seine ! »

Hier matin, à six heures, la boulangère qui l'employait ne la voyant pas venir, comme d'habitude, pour porter le pain, dit à sa bonne :

— Allez donc voir ce' qui se passe chez Maria, pour qu'elle soit aussi en retard.

La bonne alla rue des Cordelières, frappa chez la porteuse de pain, appela ; puis, personne ne lui répondant, se retira.

Une demi-heure- après,, la boulangère l'envoya de nouveau chez son employée.

Maria ne répondant pas plus que la première fois, la concierge fit briser un carreau et un locataire de la maison pénétra par la fenêtre dans l'appartement. On aperçut alors les époux Vey pendus côte à côte à deux cordes attachées au piton du plafond, destiné à supporter une lampe à suspension. On coupa, immédiatement les cordes, mais les époux Vey avaient depuis longtemps cessé de vivre.

On suppose, en effet, qu'ils ont dû se pendre vers trois heures du matin, car, à cette heure-là, les locataires au-dessus d'eux ont entendu du bruit dans leur appartement M. Yendt, commissaire de police, et M. le docteur Pradelles, ont procédé aux constatations médico-légales.

L'inhumation des deux cadavres doit avoir lieu ce matin.


A lire également

Le drame de la rue des Tanneries (1932)

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Les « écoles laïques » ont fait une armée de ratés, qui fatalement deviendra une armée de révolutionnaires. Les écoles professionnelles forment des ouvriers distingués, des artistes spéciaux qui sont placés avant d'avoir terminé leur apprentissage et qu'attend un avenir non moins heureux que paisible.
C'est donc avec joie que nous avons vu hier le chef de l'État honorer de sa présence l'inauguration de l'école Estienne. (1896)

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