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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En mars 1911, à la suite de nombreuses plaintes déposées par des commerçants de l'avenue des Gobelins et du boulevard Saint-Marcel. M. Yendt, commissaire de la Salpêtrière, arrêtait et envoyait au dépôt, sous l'inculpation de vol, les nommés Auguste Doré dit Godard, vingt-quatre ans, demeurant en garni rue Grange-aux-Belles, et Pierre Debosse, vingt-six ans, sans domicile.


En 1878, le directeur de l'Alcazar d'Italie, un bal situé 190 avenue de Choisy, était M. Albert Barjon.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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Noté dans la presse...

1910

La crue persiste

Au service hydrométrique, on escompte la cote de 5m. 20 à Paris-Austerlitz d'ici
à lundi matin et on espère qu'elle ne sera pas sensiblement dépassée.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Les discussions tragiques

Les discussions tragiques

Le Petit Parisien ― 25 juin 1923

S'étant pris de querelle avec un inconnu, dans un débit de l'avenue des Gobelins, le soldat Indigène Laignaca, trente ans, du 23è colonial, caserné à Lourcine. a été blessé assez grièvement d'un coup de couteau à la tête, et a été transporté au Val-de-Grâce. Son agresseur est recherché.


 Un drame rue Bourgon - 1899

Un drame rue Bourgon

Le Figaro — 3 janvier 1899

Un ouvrier plombier, Alphonse Roinville, habitant, dans le treizième arrondissement, la rue Bourgon, au n°8, recevait, hier matin, la visite d'une femme Eugénie Hergot, âgée de trente-quatre ans, blanchisseuse.

Une demi-heure après l'arrivée de cette femme des cris perçants partant de la chambre de Roinville attirèrent l'attention des voisins, qui pénétrèrent chez le plombier et trouvèrent Eugénie Hergot étendue sur le parquet et portant à l'épaule une blessure d'où le sang s'épanchait en assez grande abondance. Elle venait de recevoir un coup de couteau.

Le meurtrier a été arrêté et conduit chez M. Remongin, commissaire de police, qui l'a envoyé au Dépôt.

La victime, dont l'état est grave, a été transportée à l'hôpital Cochin.


 1897 - LE CRIME DE L'AVENUE D'ITALIE

Le crime de l'avenue d'Italie

Gil Blas — 2 octobre 1897

A neuf heures du soir, à deux pas de l'avenue d'Italie, assez animée à pareille heure, trois bandits ont attaqué et dépouillé un passant qui a succombé aux blessures qu'ils lui avaient faites.

M. Chelin, rentier, rentrait chez lui, rue Damesme. Il marchait lentement, sans le moindre souci, bien que trois individus se fussent attachés à ses pas. Soudain, à l'entrée de la petite et sombre rue du Tage, les malfaiteurs se ruèrent sur M. Chelin. Deux d'entre eux lui martelèrent la tête avec des coups de poing américains, tandis que le troisième s'emparait du porte-monnaie, du portefeuille et de la montre de la victime.

Ce n'est qu'une heure après que deux personnes trouvérent le malheureux, ensanglanté, évanoui. On le transporta à l'hôpital Cochin, où l'on constata une fracture du crâne. M. Chèlin, d'ailleurs, expira bientôt.

La police se mit en campagne. Les inspecteurs de la Sûreté furent adjoints à M. Remongin, commissaire de police, qui. hier, découvrait la retraite des meurtriers dans une maison de l'avenue de Choisy, au fond d'un jardin. Ce repaire fut cerné.

Les bandits se réfugièrent dans un terrain vague où les agents les acculèrent dans l'angle d'une muraille. Là, eut lieu une lutte terrible. Les agents reçurent force horions, mais réussirent à ligoter leurs adversaires.

Ce sont les nommés Félix d'Hyter, âgé de dix-neuf ans; Charles Branzille, vingt ans, et Alphonse Bontant, vingt-deux ans, tous trois repris de justice.

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