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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Bobillot, héros du Tonkin, était prénommé Jules. La rue portant son nom est longue de 1.100 mètres.


En 1890, la raffinerie de sucre Say, installée boulevard de la Gare, produisait 20.000 pains de sucre par jour soit 240.000 kilogrammes.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1882

Deux promenades autour du boulevard Saint-Marcel

Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Soldats attaqués

Soldats attaqués

Le Gaulois — 13 juin 1904

Des soldats du 24e régiment d'infanterie coloniale sortaient, samedi soir, d'un bal du boulevard de la Gare.

Ils furent insultés et bousculés par quelques anti« militaristes de moralité douteuse.

L'un des soldats dégaina pour se .défendre. Entouré aussitôt par cinq ou six énergumènes, il fut désarmé et grièvement blessé avec son sabre-baïonnette.

Des agents attirés par le bruit arrivèrent à temps pour arrêter l'un des agresseurs Armand Piazza qui a refusé de nommer ses complices.

Le soldat blessé a été transporté au Val-de-Grace.


 Un soldat blesse une jeune fille

Un soldat blesse une jeune fille d'un coup de revolver

Il est lynché par la foule

Au cours d'une discussion, avenue des Gobelins, le soldat Charles Schaffer, du 516e régiment de chars d'assaut, a blessé d'une balle de revolver à la jambe droite Mlle Renée Lendeau, couturière, demeurant 28 bis, rue Pascal. La jeune fille a été admise à la Pitié.

Le soldat, lynché par la foule, a dû être transporté au Val-de-Grâce.

Le Matin —15/11/1926

 Le drame de la rue Coypel - 1888

Le drame de la rue Coypel

Le Radical — 3 février 1888

Un drame sanglant s'est déroulé hier, vers cinq heures, au numéro 13, de la rue Coypel. A cette adresse habite un ex-brigadier de gardiens de la paix nommé Alexandre Tellier, âgé de soixante-quatre ans, qui maria sa fille, il y a quelques années, à un marchand ambulant du nom de Félix Roth.

Pendant quelques mois, le ménage fut des plus unis ; mais Roth, qui s'adonnait à la boisson, rendit bientôt la vie impossible à sa femme.

La rue Coypel vue de l'avenue des Gobelins vers 1910

Celle-ci, ne pouvant supporter la vie commune, prit le parti de quitter son mari et revint habiter chez son père, après avoir introduit une instance en divorce devant les tribunaux.

À plusieurs reprises, Félix Roth essaya diverses tentatives de rapprochement qui furent toujours repoussées.

Hier, à cinq heures, il se présentait au domicile de son beau-père dans un état d'ébriété des plus complets et demandait à grands cris à voir sa femme.

Mme Roth était absente, ce fut le beau-père qui le reçut.

Le voyant dans cet état, Tellier lui adressa de vifs reproches. Roth répondit par des grossièretés, et une discussion des plus violentes s'éleva entre les deux hommes.

Tout à coup Tellier, exaspéré par les injures que lui adressait son gendre, saisit un revolver et en déchargea quatre coups sur le malheureux Roth.

Atteint à la tête et à la poitrine, ce dernier s'affaissa sur le plancher et, relevé ensanglanté par des voisins, fut tout d'abord porté dans une pharmacie.

Son état fut jugé si grave qu'on le transporta immédiatement à l'hôpital de la Pitié.

Pendant ce temps, Tellier se rendait au commissariat de M. Perruche où il se constituait prisonnier.

Le meurtrier est dans un état d'abattement complet ; il a répondu au magistrat qui l'interrogeait :

— Qu'est-ce que vous voulez, monsieur le commissaire ; je n'ai pas été maître de ma colère, il nous a rendus si malheureux !

Quant à Roth, son état est des plus alarmants. Depuis son transport à l'hôpital, il n'a-pu prononcer un seul mot.

Les médecins conservent peu d'espoir de le sauver.

La rue Coypel vue depuis le boulevard de l'Hôpital - A gauche, les restes du marché des Gobelins

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Dans l'édition du même jour du même journal : le drame de l'avenue de Choisy

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