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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Selon Le Petit Parisien du 24 juin 1923, qui rappelait qu'entre le pont National et le pont de Bercy, deux voies seulement sont ouvertes : la rue Watt et la rue de Tolbiac; il était question de réaliser un projet qui supprimerait la rue Watt. La mesure a soulevé dans le quartier une assez vive émotion : un comité de défense s'est constitué dont le président a fait une démarche auprès du préfet de la Seine.


La boucherie centrale de l'Assistance Publique était installée en 1860 au sein de l'abattoir de Villejuif situé 181 boulevard de l'Hôpital. Elle livrait 112.000 kilogrammes de viande par an.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1904

A propos de l'inauguration du puits artésien de la Butte-aux-Cailles

Tandis que Paris se trouve condamné à boire de l'eau contaminée, on a accueilli, avec bonheur, la nouvelle de l'inauguration du fameux puits artésien de la Butte aux Cailles.
La chose vaut qu'on s'y arrête, car il ne s'agit pas de moins de dix mille mètres cubes, ou de dix millions de litres d'eau pure qui vont être donnés, chaque jour, aux Parisiens. Par ces temps de fièvre typhoïde, d'eau de Seine filtrée, voire non filtrée, ce n'est pas là quantité négligeable.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Blessé par une plaque de tôle - 1929

Blessé par une plaque de tôle

Le Gaulois — 5 janvier 1929

Avenue des Gobelins, M. Fernand Bertel, vingt-quatre ans, 56, avenue Victor-Hugo, à Choisy-Ie-Roi, a été blesse à l’épaule gauche par une plaque de tôle tombée d’un immeuble.

Il a reçu les soins à la Pitié.


 A coups de baïonnette.- 19 janvier 1897 A CHANGER

A coups de baïonnette.

Le Matin - 19 janvier 1897

Le quartier de la Maison-Blanche a été, hier matin, le théâtre d'un drame sanglant. M. Joseph Brichet, garde républicain en retraite et propriétaire d'un petit; immeuble situé dans le passage des Malmaisons, a été frappé du plusieurs coups de baïonnette par un de ses locataires, un chiffonnier du nom de Guillon.

Ce Guillon était sorti récemment de la maison centrale de Poissy; il avait la prétention de transformer son logement en une sorte d'asile de nuit à l'usage de tous les vagabonds du quartier et des prisonniers libérés se trouvant sans domicile.

Naturellement, M. Brichet vit d'un très mauvais œil cette invasion 'de malfaiteurs dans un local lui appartenant, et il s'efforça de faire déguerpir et son singulier locataire et ses étranges amis.

Comme Guillon se refusait énergiquement à vider les lieux, M. Brichet trouva très pratique de faire démonter la porte et les fenêtres de son logement. Le chiffonnier résista quand même, et, hier matin, quand l'ex-garde républicain se présentait pour lui signifier de nouveau son congé, il se précipita sur lui, armé d'une vieille baïonnette et le frappa à la poitrine et aux jambes.

M. Brichet, blessé très grièvement, a été transporté à l'Hôtel-Dieu. Quant à l'auteur de cette tentative de meurtre, il été mis sur-le-champ en état d'arrestation et envoyé au Dépôt par M. Remougin, commissaire de police.


Un soir à la Porte d'Italie - 1895

Un soir à la Porte d'Italie

Oh! le vilain moineau

La Lanterne — 10 septembre 1895

Les nombreux flâneurs qui vont chaque soir, au soleil couchant, respirer un peu d'air sur les glacis des fortifications, à la porte d'Italie, ont assisté hier à une véritable bataille.

D'un groupe formé par un palefrenier, nommé François Laclaude, âgé de trente et un ans, demeurant boulevard Masséna, et six de ses camarades, s'éleva tout à coup ce cri à plusieurs reprises :

― Enlevez le vilain moineau !

Un ouvrier menuisier, Léopold Louche, âgé de trente-sept ans, domicilié rue du Gaz, était assis par terre en compagnie de quatre amis.

Le cri ayant été proféré devant le groupe qu'il formait et au milieu duquel il pérorait, Louche crut qu'il s'adressait à lui.

Il en fit l'observation à Laclaude qui lui assura qu'il se trompait.

― Je ne me trompe pas, s'écria le susceptible menuisier, vous avez dit « le vilain moineau », ce ne pouvait être qu'à mon adresse !

La discussion s'envenima et ne tarda pas à devenir générale.

De part et d'autre on se mit à s'injurier ferme ; puis, quelqu'un ayant mis le poing sous le nez de son interlocuteur, ce dernier riposta par un coup de pied.

Ce fut le signal de la bataille.

De tous côtés, les coups se mirent à pleuvoir dru comme grêle et les visages furent bientôt couverts de sang.

De même que dans les combats homériques, les deux chefs, Louche et Laclaude, se cherchaient dans la mêlée pour se mesurer. Ayant réussi à se rejoindre, ils s'attaquèrent à coups de couteau.

Ce que voyant, leurs partisans respectifs cherchèrent à désarmer l'adversaire de leur chef.

Le combat durait depuis un quart d'heure lorsqu'arriva une brigade de gardiens de la paix.

Les agents, accueillis à coups de poing, durent dégainer.

Toute la bande a été arrêtée et conduite au Dépôt.


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La zone - 1895 (A propos de l'expulsion des zoniers de la Porte de Gentilly)

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