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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Les deux molosses en pierre ornant le portail du mobilier national à #Paris13 sont l'œuvre du statuaire André Joseph Géraud Abbal, 1876-1953.
Abbal doit sa renommée à ses sculptures en pierre en taille directe. Il était fils et petit-fils de tailleurs de pierre de Montech (82).


Le pont de Tolbiac, en cours de construction depuis 1879, fut grandement endomagé par la grande débacle des glaces de janvier 1880 mais les dégats furent vite réparés.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1906

On reconstruit l'Hôpital de la Pitié

M. Justin Rochet, l'architecte chargé des travaux, nous explique dans quelles conditions sera construit le nouvel établissement...

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C'est arrivé dans le 13ème

 Discussion vive rue Vandrezanne - 1888

Discussion vive rue Vandrezanne

Le Petit-Parisien — 24 octobre 1888

Une vive discussion éclatait, hier matin vers onze heures, dans un établissement de bouillon, 10, rue Vandrezanne, entre deux consommateurs nommés Courant, demeurant rue des Malmaisons, 23, et Pigard, demeurant rue Vandrezanne, 9.

Au plus fort de la querelle, Courant saisit un couteau sur une table et se précipitant sur son adversaire, l'en frappa d'un coup au côté droit.

Le meurtrier qui essayait de fuir fut arrêté par un gardien de la paix.

Il a été conduit au bureau de M. Debeury, commissaire de police.

Le blessé après avoir reçu des soins dans une pharmacie a été transporté à son domicile.

L'état de Figard est grave.


 Paris la nuit … - 1894

Paris la nuit …

Le Figaro ― 24 octobre 1894

M. Potut, professeur, suivait hier soir, vers minuit, la rue Lebrun, dans le quartier des Gobelins, lorsqu'il fut assailli par cinq rôdeurs qui, pour le dévaliser mieux à leur aise, l'accablèrent de coups. A moitié assommé, incapable d'opposer aucune résistance,. M. Potut dut se résigner à voir passer entre les mains des malfaiteurs sa montre et sa chaîne en or, son portefeuille renfermant des papiers de famille, son porte-monnaie contenant une centaine de francs et même son foulard.

Mais des gardiens de la paix qui étaient survenus avant que les agresseurs aient songé à prendre la fuite, ont pu arrêter trois d'entre eux. Ils ont été envoyés au Dépôt.

M. Potut a été transporté à son domicile dans un état alarmant.


 Le crime de la rue des Cordelières - Gaulois 1879

Le crime de la rue des Cordelières

Le Gaulois — 28 décembre 1879

La rue des Cordelières se trouve dans le treizième arrondissement, près du boulevard Arago, dans un quartier qui, la nuit, est peu éclairé, insuffisamment surveillé, et où les habitations  sont assez clairsemées, entre de grands établissements de tannerie et de peausserie.

Hier, à une heure et demie du matin, plusieurs ouvriers arrosaient la paye du samedi dans la boutique du sieur Baton, marchand de vins, au numéro 30 de cette rue. Le patron, voyant l’heure réglementaire de la fermeture approcher, invita les buveurs à vouloir bien gagner la porte. Les clients, un peu émus, déférèrent cependant à cette invitation et s’en furent au grand air.

Mais dix minutes plus tard, l’un d’eux, un mégissier, nommé Affre, rentra chez le marchand de vins, et se répandit en un torrent d’injures contre Mme Baton ; malgré l’indignation légitime du mari, Affre n’entendait pas cesser ses invectives; il tira un couteau de sa poche et s’élança en fureur sur le sieur Baton, en lui portant un coup de couteau au cœur. Le malheureux patron tomba raide mort.

Affre, quittant aussitôt ses galoches, prit la fuite, poursuivi par M. Lemierre, fabricant de chaussures, rue de Rennes, que le hasard avait rendu témoin du meurtre. L’assassin se dirigeait au pas de course vers la Glacière, il fut perdu de vue au tournant de la rue Corvisart.

M. Moller, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche, fut prévenu immédiatement. Il se rendit tout de suite au domicile d’Affre, 111, avenue d’Italie, où il n’eût qu’à mettre la main sur le criminel, qui était tranquillement couché dans son lit.

Affre a été dans la soirée écroué à Mazas.



Le quartier Croulebarbe

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Un crédit néfaste - 1903


En jouant - 1912


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Rivalité d'amour. - 1895


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