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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

L'hôpital de Lourcine (111 rue de Lourcine) était consacré au traitement des femmes atteintes de maladies secrètes et comptait 276 lits. Des consultations gratuites étaient données de 8 à 9 heures les mardis, jeudis et samedis.


Depuis le lundi 26 août 1935, et dans un premier temps à titre d'essai, la circulation des véhicules s'effectue à sens unique, d'est en ouest, sur chacune des rampes de la voûte dite « Poterne des Peupliers ».


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1890

L'épidémie de la Maison-Blanche

Au moment où le service de statistique municipale constatait avec satisfaction une décroissance notable de la mortalité dans Paris, une épidémie éclatait dans un quartier excentrique et y jetait l'effroi. Le quartier contaminé est celui de la Maison-Blanche, situé dans le treizième arrondissement, sur les bords de la Bièvre.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le feu - Figaro 1898

Le feu

Le Figaro ― 6 mai 1898

Un incendie a éclaté avec une très grande violence, l'avant-dernière nuit, vers une heure, rue Nationale, 164, dans un grand local où sont entreposés les mobiliers des locataires expropriés de la cité Jeanne-d'Arc. Avant que les secours aient pu être organisés d'une façon efficace, le feu se communiqua à une fabrique de caisses, mitoyenne avec l'immeuble incendié.

Malgré les efforts des pompiers de la rue Jeanne-d'Arc, accourus au premier signal, tout a été détruit par les flammes.

Il n'y a pas eu d'accident de personnes. Les pertes sont assez importantes.


 Un Trésor dans la Bièvre - 1895

Un Trésor dans la Bièvre

Le Petit-Parisien ―  14 septembre 1895

Hier matin, à cinq heures, M. Guillou, teinturier, demeurant 2, passage Moret, apercevait, flottant sur la Bièvre, devant Guillet, une serviette en cuir noir.

Le teinturier repêcha l'épave, et grande fut surprise en constatant qu'elle contenait pour 6.000 francs environ de valeurs diverses.

La précieuse trouvaille a été déposée par M. Guillou au bureau de M. Perruche, commissaire de police, qui a ouvert une enquête.


 Amours séniles -- Le Matin — 25 juin 1904

Amours séniles.

Le Matin — 25 juin 1904

Subissant l'influence de l'été de la Saint-Martin, Paul Perrotel le « père Paul » comme on l'appelle dans le quartier des Gobelins bien qu'âgé de cinquante-huit ans, déclara sa flamme à une marchande de pommes de terre frites de la rue de Tolbiac, Louise Fléchel, qui compte, elle, cinquante-cinq ans. Les vieux amants s'installèrent rue Bourgon, dans un petit appartement qui fut on ne sait comment ni avec quel argent garni d'un modeste mobilier.

Une courte lune de miel, bientôt suivie de querelles, de disputes et de scènes violentes. On criait du matin au soir, rue Bourgon, et aussi on se battait.

Soudain, le « père Paul » tomba malade et, comme sa maîtresse ne lui prodiguait pas les soins qu'il jugeait nécessaires à son état, le vieillard s'en fut à l'hôpital. Lorsqu'il en sortit, trois semaines plus tard, il trouva l'appartement vide. Louise était partie, emportant tous les meubles.

« — Mes meubles ! Mes beaux meubles ! » gémissait le père Paul en se désolant. Et, dans un état de colère indicible, le vieillard se mit à la recherche de sa maitresse.

Comme Louise Fléchel sortait hier de son nouveau domicile, rue des Gobelins, pour aller vendre ses frites, elle rencontra une porteuse de pain qui l'avertit :

« — Méfie-toi Voici plusieurs jours que le « père Paul » rôde par ici. Je crois qu'il te cherche. »

Le lieu du drame à la sortie de la ruelle des Reculettes sur la rue Abel Hovelacque

Louise continua sa route mais, au moment où elle arrivait dans la rue Abel-Hovelacque, son ancien amant, sortant d'une porte cochère, s'élança sur elle et lui porta dans le dos un coup de canne à épée. La malheureuse s'enfuit en poussant des cris épouvantables et se réfugia chez un marchand de vin.

« — Arrachez-moi ça Arrachez-moi ça » hurlait-elle désespérément.

Le vieux morceau de fleuret qui armait la canne de Perrotel était, en effet, resté piqué dans le dos.

Tandis qu'on s'empressait autour de la blessée, le « père Paul » sortait de sa poche un rasoir et tentait de s'ouvrir la gorge. Les deux blessés ont été transportés à l'hôpital Cochin. Louise Fléchel est à peine égratignée, l'arme étant restée fichée dans l'étoffe du corset. Quant au « père Paul », sa blessure ne semble pas non plus présenter de gravité, bien que le cou ait été assez profondément entamé.

M. Yendt, commissaire de police, a ouvert une enquête.


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Le récit du Petit Parisien

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