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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue Buot située à la Butte-aux- Cailles a une longueur de 125 mètres pour 10 mètres de largeur. Elle porte le nom du propriétaire de terrains voisins.


En 1863, un marché aux chiens se tenait tous les dimanches sur l'emplacement du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital. Il y avait peu de choix.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1868

Nouvelles dénominations de voies

On donne à la rue de la Croix-Rouge la dénomination de Domrémy. village du département des Vosges, où naquit Jeanne d'Arc; la route de Fontainebleau devient route d'Italie, la place de la barrière d'Ivry devient la place Pinel...

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C'est arrivé dans le 13ème

 Suicide - 1911

Suicide

Le Matin — 4 octobre 1911

A la station du Métro « Corvisart », M. François Geffroy, vingt-six ans, palefrenier à la Compagnie des omnibus, demeurant 5, passage Guillaumot, se précipite sous une rame en marche, qui lui broie le crâne.


 Terrible accident - 1897

Terrible accident.

Le Rappel — 28 juillet 1897

A la brasserie P…, située rue Nationale, un ouvrier brasseur, du nom de Jean Bouschbacher, était occupé hier à vider un sac de houblon dans un bac situé derrière une cuve contenant 6 hectolitres de bière en ébullition, quand il fit un faux pas et tomba dans le liquide bouillant.

Aux cris épouvantables qu'il poussait, ses camarades accoururent et le retirèrent. Le malheureux était cruellement brûlé aux jambes et au ventre, et c'est dans un état désespéré qu'il a été transporté à l'hôpital Cochin.


 Un drame rue de la Maison-Blanche -1897

Un drame rue de la Maison-Blanche

Le Figaro - 17/02/1897

Plusieurs individus étaient attablés, avant- hier soir, dans un débit de vin, tenu, rue de la Maison-Blanche, par un nommé Louis P. Une querelle s'éleva entre les consommateurs et l'un d'eux, Théodore Lasnier, dit Théo, âgé de cinquante-trois ans, reçut deux coups de couteau au visage.

L'établissement se vida aussitôt. Tout le monde, y compris le patron, s'esquiva dans la rue, laissant le blessé étendu sanglant sur le carreau. Soudain, deux coups de feu retentirent.

Un des compagnons de Lasnier, nommé Nicolas Ehlenj dit la Souris, âgé de trente-neuf ans, venait de recevoir deux balles de revolver, l'une dans la joue gauche, l'autre dans l'aine droite.

Les agents accoururent et ne trouvèrent que les deux victimes, Lasnier et Ehlen. Ce dernier déclara que c'était Louis P. qui avait tiré sur lui. Lasnier fit une déclaration analogue. Mais ils ne voulurent, ni l'un ni l'autre, faire connaître pour quelle raison on les avait mis en si piteux état. On les transporta à l'hôpital Cochin où M. Remongin, commissaire de police, est venu les interroger hier matin. Ce magistrat les a confrontés avec Louis P. qui, ayant appris la double accusation dont il était l'objet, s'était constitué prisonnier. Mais, en présence de P. Ehlen et Lasnier se troublèrent, balbutièrent, en proie à un sentiment visible de frayeur, puis ils finirent par revenir sur leur première déposition.

En attendant que l'enquête ouverte par le commissaire ait pu faire la lumière sur ce mystérieux drame, Louis P. a été gardé à la disposition de là justice.

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A propos de l'inauguration du puits artésien de la Butte-aux-Cailles

Tandis que Paris se trouve condamné à boire de l'eau contaminée, on a accueilli, avec bonheur, la nouvelle de l'inauguration du fameux puits artésien de la Butte aux Cailles.
La chose vaut qu'on s'y arrête, car il ne s'agit pas de moins de dix mille mètres cubes, ou de dix millions de litres d'eau pure qui vont être donnés, chaque jour, aux Parisiens. Par ces temps de fièvre typhoïde, d'eau de Seine filtrée, voire non filtrée, ce n'est pas là quantité négligeable. (1904)

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Malgré les défenses qui leur sont faites et avec l'insouciance de leur âge, les enfants du quartier s'introduisent actuellement dans la décharge et ils s'y amusent avec les fémurs et les tibias qu'ils découvrent à chaque pas. (1890)

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La Peste

La Bièvre est un ruisseau tout noir
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chantait ce pauvre Rivoire, qui chantait si lugubrement la triste épopée d'un grelotteux de la Glacière. (1890)

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Faits divers

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Mystérieuse affaire - 1887

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Le mystère de l'avenue d'Italie - 1899

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