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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Gustave Geffroy fut directeur de la Manufactures des Gobelins. Il n'est donc pas anormal que la rue qui porte son nom soit situtée tout près de celle-ci.


Le dernier étang du quartier de la Glacière fut comblé en août 1881 et sur son emplacement, on construisit une gare de marchandise connue sous le nom de gare de Rungis.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1883

La statue du docteur Pinel

On va prochainement ériger sur la place de la Salpêtrière la statue en bronze du docteur Pinel.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un drame rue Bourgon - 1899

Un drame rue Bourgon

Le Figaro — 3 janvier 1899

Un ouvrier plombier, Alphonse Roinville, habitant, dans le treizième arrondissement, la rue Bourgon, au n°8, recevait, hier matin, la visite d'une femme Eugénie Hergot, âgée de trente-quatre ans, blanchisseuse.

Une demi-heure après l'arrivée de cette femme des cris perçants partant de la chambre de Roinville attirèrent l'attention des voisins, qui pénétrèrent chez le plombier et trouvèrent Eugénie Hergot étendue sur le parquet et portant à l'épaule une blessure d'où le sang s'épanchait en assez grande abondance. Elle venait de recevoir un coup de couteau.

Le meurtrier a été arrêté et conduit chez M. Remongin, commissaire de police, qui l'a envoyé au Dépôt.

La victime, dont l'état est grave, a été transportée à l'hôpital Cochin.


 Noyé par sa mère - 1911

Noyé par sa mère

Le Figaro 26 mai 1911

Le marinier Jean Fatigué, de la péniche Louise, a retiré de la Seine, au quai d'Austerlitz, hier matin, à dix heures, le cadavre d'un garçonnet de cinq à six ans qui avait séjourné plusieurs jours dans l'eau. Il avait la tête complètement enveloppée dans un fichu de laine- noire, attaché derrière le cou.

Une enquête, immédiatement ouverte, a permis de découvrir quel était cet enfant.

En février dernier, une dame Lepape, âgée de vingt-huit ans, fleuriste, disparaissait avec son fils, le jeune Romuald. On crut à une fugue. Mais un mois après le corps de la jeune femme était repêché près d'Auteuil. Le costume que portait l'enfant lors du départ de la mère étant le même que celui du petit repêché hier, il parait certain que ce cadavre est celui du jeune Romuald Lepape, que sa mère a noyé en même temps qu'elle.


 Précoces Criminels - Petit Parisien 1895

Précoces Criminels

Le Petit Parisien — 24 novembre 1895

Une tentative criminelle que ne renieraient pas des scélérats endurcis a été commise par trois gamins de douze à treize ans contre un autre enfant, le jeune Lucien Delagne, âgé de douze ans, écolier, demeurant chez ses parents, honnêtes ouvriers, rue du Champ-de-l’Alouette.

Les précoces bandits, qui nourrissaient contre leur camarade un de ces griefs futiles que les enfants vident d'habitude en sortant de la classe par d'inoffensifs pugilats, ont tenté de se défaire de lui en le noyant. Voici comment :

Les coupables, nommés Émile Alasse, âgé de treize ans; Félix Ruat, de douze ans et demi, et Adrian Oudé, âgé de treize ans, habitant tous les trois dans le quartier de la Maison-Blanche avaient l’habitude d’aller s’amuser dans des terrains vagues servant de décharge situés sur les bords de la Bièvre et auxquels on accède par le Boulevard d’Italie.

Plusieurs enfants du quartier Croulebarbe venaient également prendre leurs ébats en cet endroit. Il en résultait une de ces rivalités de quartier, fréquentes parmi les galopins, qui se traduisait de temps à autre par des batailles rangées à coups de pierres. Néanmoins, comme ceux de Croulebarbe étaient généralement les plus forts, des trêves avaient souvent lieu durant lesquelles les deux partis ennemis fusionnaient pour jouer ensemble. Cependant, le jeune Delagne, étant d'une constitution chétive, n'en imposait pas au groupe adverse, qui ne lui ménageait point les mauvais traitements.

Il y a trois jours,  s'étant aventuré seul sur le boulevard d'Italie, il rencontra Oudé et Ruat qui le malmenèrent fort; il s'en plaignit à ses camarades qui, avant-hier, leur tirent subir de justes représailles.

Or, hier après-midi, quatre heures et demie, Delagne se rendit dans le terrain vague, croyant y trouver ceux de son quartier. Il n'y avait que ses ennemis qui, en l'apercevant, se dissimulèrent derrière un tas de décombres. Lorsqu'il fut à proximité, ils se ruèrent sur lui. Le pauvres petit se défendit de son mieux, mais ne tarda pas à avoir le dessous dans la lutte. C'est alors que Alasse proposa de le noyer. Ses complices accueillirent cette horrible proposition avec enthousiasme.

Malgré ses cris et ses supplications, le malheureux vaincu, qui se débattait désespérément, fut saisi par ses bourreaux improvisés et précipité dans la Bièvre.

Leur mauvaise action accomplie, les petits bandits se sauvèrent à toutes jambes.

Heureusement, un charretier, M. Charles Matton, avait assisté de loin au drame. Il se porta au secours de la victime qu'il put retirer saine et sauve de l'eau, bien qu'évanouie. Transporté chez ses parents, Delagne a été rappelé à la vie.

Les auteurs de cette tentative criminelle ont été arrêtés. Alasse, qui en est l’instigateur, va être mis en correction.

Les parents de ses complices seront poursuivis comme civilement responsables de l’acte commis par leurs enfants.

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