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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Les deux molosses en pierre ornant le portail du mobilier national à #Paris13 sont l'œuvre du statuaire André Joseph Géraud Abbal, 1876-1953.
Abbal doit sa renommée à ses sculptures en pierre en taille directe. Il était fils et petit-fils de tailleurs de pierre de Montech (82).


La rue de Lourcine a pris le nom de rue Broca en 1890.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1857

Le futur boulevard Saint-Marcel

Un arrêté du préfet de la Seine vient d'ouvrir une enquête à la mairie du douzième arrondissement pour le percement d'un nouveau tracé qui, sous le nom de boulevard Saint-Marcel, doit relier le boulevard Montparnasse au boulevard de l'Hôpital

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C'est arrivé dans le 13ème

 Discussion vive rue Vandrezanne - 1888

Discussion vive rue Vandrezanne

Le Petit-Parisien — 24 octobre 1888

Une vive discussion éclatait, hier matin vers onze heures, dans un établissement de bouillon, 10, rue Vandrezanne, entre deux consommateurs nommés Courant, demeurant rue des Malmaisons, 23, et Pigard, demeurant rue Vandrezanne, 9.

Au plus fort de la querelle, Courant saisit un couteau sur une table et se précipitant sur son adversaire, l'en frappa d'un coup au côté droit.

Le meurtrier qui essayait de fuir fut arrêté par un gardien de la paix.

Il a été conduit au bureau de M. Debeury, commissaire de police.

Le blessé après avoir reçu des soins dans une pharmacie a été transporté à son domicile.

L'état de Figard est grave.


 Victimes des autos - 1923

Victimes des autos

Le Gaulois —7 octobre 1923

M. Auguste Vandecrane, 27, rue Vandrezanne, traversait l'avenue des Gobelins, la nuit dernière vers deux heures et demie, et voulut passer entre deux voitures, mais il ne remarqua pas que l'une était remorquée par l'autre et non éclairée. Pris dans la, corde qui reliait les deux voitures, il a été grièvement blessé à l'épaule droite.

Hier matin, boulevard de l'Hôpital, en face le 121, un taxi conduit par Joseph Boury, 8, ruse des Portes-Blanches, a été heurté par une voiture attelée d'un cheval et conduite par le nommé Clozeau de Linas (Seine-et-Oise). M. François Daubée, étudiant, vingt-deux ans, qui occupait le taxi a été blessé par des éclats de verre. Il est à la Charité.


 Une mère tue sa fillette et tente de se suicider - 1912

Une mère tue sa fillette et tente de se suicider

Le Matin — 21 mars 1912

Un drame navrant, stupide, cruel, a douloureusement ému, hier, le quartier Croulebarbe. Dans la paisible rue de la Reine-Blanche vivait, depuis dix mois, au numéro 28, la famille Vaissair, composée du père, de la mère, et d'une fillette de trois ans.

De fréquentes querelles éclataient dans le modeste logement. D'une nature irritable, souffrant d'une neurasthénie aiguë, Mme Augustine Vaissair, âgée de trente ans, cordonnière, ne pouvait supporter les observations de son mari, porteur de journaux, et surtout celles de sa belle-mère.

Il y aura bientôt ici trois cadavres, déclarait-elle fréquemment.

Cette sinistre prédiction devait en partie se réaliser. Profitant de l'absence de son mari et de sa belle-mère, hier matin, vers six heures, Mme Vaissair s'approcha du berceau de sa fillette. sa main étreignait un revolver. L'enfant dormait : la mère tira à bout portant. La tempe gauche trouée, le nez brisé par deux balles, Yvonne fut tuée sur le coup.

Devant sa fille morte, la mère comprit toute l'horreur de son acte. Elle aussi voulut en finir, et serrant entre ses dents le canon du revolver, elle se tira deux coups de feu dans la bouche.

Au bruit des détonations, Mme Vaissair mère, qu'il se trouvait dans une maison voisine, accourut. Un médecin fut mandé qui ne put que constater le décès de la fillette et ordonner le transfert, à l'hôpital de la Pitié, de la malheureuse folle, dont l'état est désespéré.


(Communiqué)

Le légendaire marronnier du 20 mars n'est plus. Mais à sa place, les bourgeons et les pousses annoncent partout la venue,. tant désirée du printemps. C'est le moment où, pour la plus grande joie de nos estomacs et.de notre santé, les fromages à la crème, les normands, les petits, suisses, ajoutent, aux charmes de leur finesse de sorti, les bienfaits curatif's de leurs propriétés rafraîchissanfes.

Qui veut bien se porter doit donc égayer son repas et favoriser en ce moment sa digestion avec l'un des délicieux petits fromages frais à la crème préparés par la Société lailière Maggi, avec un art si parfait que ces fromages ont seuls été honorés du grand prix à l'exposition de Londres. On trouve ces délicieux petits fromages frais la crème dans les nombreux dépôts de la Société laitière qui sont en outre abondamment approvisionnés d'excellent beurre fin de tahle et de bons œufs frais, à des prix très modérées.

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Marius Lafontaine, un robuste ouvrier emballeur de trente-deux ans, et Juliette Berthier, vingt-quatre ans, teinturière, s'étaient épousés il y a six ans. Ils pensaient avoir trouvé le bonheur. Hélas ! la désillusion vint vite., Quinze jours à peine y suffirent.

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