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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1889, E. Pion, médecin vétérinaire, inspecteur de la Boucherie à Paris dénombrait 40 chèvres séjournant régulièrement à la Porte d'Italie et 15 à la Poterne des Peupliers.


La statue de Jeanne d'Arc située boulevard Saint-Marcel est due au sculteur Émile-François Chatrousse renommé pour être représentatif de l'art du Second Empire.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1925

Portrait : Emile Deslandres

Conseiller municipal du quartier Croulebarbe

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un Cheval dans une boutique - 1897

Un Cheval dans une boutique

Le Petit-Parisien ― 27 mars 1897

Le fiacre numéro 7119 descendait hier matin, vers dix heures et demie, l'avenue de Choisy, lorsque le cheval s'emballant tout à coup partit à fond de train, malgré les efforts que faisait le cocher pour le contenir.

Tout à coup la bête affolée obliqua à droite, puis alla donner tête baissée dans la porte vitrée d'une boutique de porcelaine, située au numéro 196.

Le marchand, M. Braul, était heureusement dans le fond du magasin, car l'élan du cheval fut si violent qu'il entra entièrement dans la boutique, brisant glaces, comptoir, vaisselle, potiches, etc.

Il a fallu pénétrer à l'intérieur de la porcelainerie par une porte ouvrant sur le corridor pour dételer l'animal.

La pauvre bête s'est fait des blessures telles qu’il faudra sans doute l'abattre. Le fiacre est également fort endommagé.

Quant aux dégâts causés dans la boutique, ils sont considérables.


 Le feu.- 1er février 1897

Le feu.

Le Matin - 1er février 1897

Un incendie s'est déclaré, hier soir, vers huit heures, dans les étuves de laines de M. Moreau, mégissier, 109, rue de la Glacière. Le feu a pu être rapidement éteint pour les pompiers de Port-Royal. Les dégâts sont peu importants.


 Le drame de la Cité Jeanne-d'Arc - 1865

Le drame de la Cité Jeanne-d’Arc

Le Figaro — 29 juin 1895

Depuis longtemps deux ouvriers, Claude Demanalède, maçon, et Paul Robert, demeurant tous deux cité Jeanne-d'Arc, étaient ennemis intimes. Demanalède, âgé de soixante-sept ans, buvait ferme, et chaque fois qu'il était gris, c'est-à-dire presque tous les soirs, Robert lui faisait toutes sortes de plaisanteries qui excitaient la joie des voisins.

— Ça finira, disait le maçon. Tu me payeras le tout d'un coup.

Avant-hier soir, Demanalède rentra ivre comme de coutume et dut subir les « fumisteries » de son ennemi.

Après avoir dormi, il se réveilla plein d'idées de vengeance et résolut de se débarrasser de son persécuteur. Pour cela, muni d'une brique, il marcha dans le chéneau de la toiture, arriva à la fenêtre de Robert et voulut lui lancer son projectile. Mais le mouvement lui fit perdre l'équilibre et il tomba de la hauteur du sixième étage.

Le malheureux s'est tué sur le coup.


Cité Jeanne-d'Arc
La cité Jeanne-d'Arc vers 1900


(Communiqué)

Il n'y a pas de grand succès qui ne soit justifié. Il fut un temps où l'alpaga était en grande faveur. On l'employait couramment pour les vêtements. Tout le monde connaît les avantages multiples de cette étoffe qui possède, entre autres qualités, celle d'être à la fois légère, solide et brillante.

L'alpaga revient tout à fait à la mode, au point même de dépasser la vogue d’autrefois. En prévision de l’été qui promet d'être fort chaud, la Belle Jardinière se met en mesure de satisfaire à toutes les demandes de costumes d'alpaga que sa clientèle lui demande déjà de tous côtés.

Ce qu'on ignore généralement aujourd'hui, c'est que les vêtements d'alpaga sont très difficiles à établir et qu'il est nécessaire, pour les mener à bien, de possède r un outillage spécial. La couture même exige des soins tout particuliers, et tout fait présumer que, grâce à la Belle Jardinière, qui a organisé des ateliers spéciaux pour ce genre de fabrication, on portera cet été beaucoup d'alpaga, indépendamment des autres costumes de toile légère dont elle possède le plus complet assortiment.

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