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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le pont de Tolbiac franchissant les voies de chemin de fer de la compagnie d'Orléans avait été inauguré le 15 juillet 1895 en présence du Président de la République, M. Félix Faure, qui, à cette occasion, dit quelques mots aimables.
Ce pont entièrement métallique, mis à part la chaussée, mesurait 162 mètres de longueur en trois travées de 51 mètres, 60 et 51 mètres.


Ernest Rousselle (1836-1896), conseiller municipal du 13e arrondissement était un adversaire résolu de tout projet de métropolitain;


C'est par un décret impérial du 2 octobre 1865 que le boulevard de Vitry devint la rue de Patay.

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Noté dans la presse...

1937

54 habitants de la rue Charles Bertheau sont sans logis

Le quartier de la Gare est en émoi. A la suite de perturbation du sol, peut-être aussi de fissures de conduites d'eau et d'infiltrations, la plupart des immeubles de la rue Charles-Bertheau, dont certains sont neufs, menacent ruine

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un exercice de défense passive cité jeanne d'arc - 1939

Un exercice de défense passive cité Jeanne-d 'Arc

Le Figaro ― 19 aout 1939

D'accord avec l'autorité militaire, les services de la-défense passive de la préfecture de police se sont livrés, hier matin, à des expériences qui avaient pour but de s'assurer de la résistance de certains abris. Les étais qui soutenaient l'un des vieux immeubles de la cité Jeanne-d'Arc restant encore sur place ont été enlevés en un clin d'œil et tous les matériaux le composant sont tombés pêle-mêle, avec le bruit qu'on devine, sur les abris souterrains construits à cet endroit. Ce n'est que lundi,  après le déblaiement de ces matériaux, que l'on pourra juger de l'efficacité des travaux de sécurité entrepris par la défense passive.


 Aux fortifs 1896

Aux fortifs

La Lanterne ― 27 janvier 1896

Un individu, paraissant âgé de quarante à quarante-cinq ans, vêtu proprement, a été trouvé, hier matin, mourant dans le fossé des fortifications près de la porte de Choisy.

Comment était-il là? Était-il un de ces pauvres honteux qui sont, hélas ! plus nombreux qu'on ne le croit ? Dans ce cas, on serait en présence d'un de ces drames de la misère qui sont une éloquente protestation contre l'absence de réformes sérieuses.

Transporté à l'hôpital Cochin, le malheureux y est mort dans la nuit sans avoir pu prononcer une seule parole.

Son identité n'ayant pas été établie, M. Remongin, commissaire de police, a envoyé son corps à la Morgue, où il est exposé


 Le drame de la rue Mouffetard - 1875

Le drame de la rue Mouffetard

Le Figaro ― 11 avril 1875

On a eu beau abattre des maisons, renverser des quartiers, percer des boulevards, faire apparaître le soleil et la lumière dans des parties de Paris que jamais ils n'avaient visitées, on n'a pu détruire absolument le dernier asile vers lequel se réfugie, le soir venu, une population douteuse.

Il y a des voies larges, spacieuses, brillantes toutes peuplées de grandes et belles maisons à l'entour de la rue Mouffetard ! Elle subsiste, comme un dernier et sinistre ricanement du vieux Paris démoli, renversé, expirant.

Dans cette partie, de Paris, que bien des Parisiens croient depuis longtemps disparue, existe un bal, si l'on peut donner ce nom à une longue salle basse, enfumée, dans laquelle la civilisation est arrivée à grand-peine à remplacer le quinquet par le bec de gaz. C'est le Vieux-Chêne! Le Vieux-Chêne que Paris ne connaît guère que par ce que Champfleury y a commencé et dénoué un ou deux de ses romans.

Là, plusieurs jours par semaine, la jeunesse du quartier, les jolis cœurs des bords de la Bièvre, les jeunes filles timides de la barrière de Fontainebleau, viennent s'ébaudir et ébaucher de fugitives liaisons.

C'est une de ces intrigues amoureuses qui, avant-hier, a donné lieu à un drame sanglant dont les conséquences premières sont déjà fort graves.

Trois jeunes fumistes l'aîné a dix-huit ans et le plus jeune n'en a guère plus de quatorze se sont pris de querelle à propos d'une jeune personne dont, au demeurant, nous n'avons pas à nous occuper. Cette querelle ne pouvant se vider dans la salle du bal, ― il y a des gardes municipaux ― s'est continuée et terminée dans la rue Mouffetard.

Le plus jeune de la bande, le ramoneur de quatorze ans, a reçu trois coups de couteau, et a dû être transporté à l'hôpital de la Pitié ;  il y a été déposé salle Gabriel, lit n° 28. L'état du malheureux enfant est des plus graves…  L'auteur de ce crime a été arrêté;  il a, avons-nous dit, dix-huit ans, et cependant il aurait déjà été condamné pour vol !

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Situé sur les confins du XIVe et du XIIIe arrondissement, l'ancien quartier de la Glacière est, ou plutôt était, il y a peu de temps, un des côtés les plus curieux du nouveau Paris. Las deux bras de la Bièvre s'enchevêtrant, à peine ombragés par quelques maigres peupliers, dans les replis escarpés de la Butte-aux-Cailles. (1877)

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Faits divers

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La fameuse bande des Étrangleurs des Gobelins dont la presse s'était fort occupée il y a cinq ans, vient de faire de nouveau son apparition dans le treizième arrondissement, où elle paraît vouloir recommencer la série de ses sinistres exploits.

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Singuliers dévaliseurs d'Église - 1895

Hier matin, le curé de la paroisse de Saint-Marcel, venait déclarer à M. Perruche, commissaire de police, que des malfaiteurs s'étaient introduitsdans l’église.

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Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895

Avant-hier soir, à dix heures et demie, un nommé Pierre Gustave, livreur dans un magasin du quai d'Orsay, traversait la place Jeanne d'Arc pour rentrer chez lui, lorsqu'il fut assailli par deux individus qui lui jetèrentune corde autour du cou.

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Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin - 29 décembre 1894

On pourrait croire qu'il existe dans le quartier des Gobelins une véritable bande de rôdeurs nocturnes, qui ont la spécialité d'étrangler leurs victimes.

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Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 heure, deux agents cyclistes effectuant une ronde, découvraient sur les fortifications, à l'angle de la rue Damesme et du boulevard Kellermann, un homme inanimé.

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Mutilé par son amie - 1914

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Une usine incendiée - 1911


Drame de l'alcoolisme - 1903


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La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935


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