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UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Ernest Rousselle (1836-1896) et son fils Henri (1866-1925) étaient négociants en vins.


En 1878, le directeur de l'Alcazar d'Italie, un bal situé 190 avenue de Choisy, était M. Albert Barjon.


Le 30 janvier 1916, se jouaient Les Mystères de New-York au cinéma Bobillot, 66 due de la Colonie.

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Noté dans la presse...

1913

Les fêtes de Jeanne d'Arc dans le 13e

Il semble que dans ce lointain faubourg parisien le peuple ait voulu fleurir avec plus de ferveur la fille du peuple, la petite bergère de Domrémy qui sauva la France.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le crime de la rue Michel-Bizot - 1897

Le crime de la rue Michel-Bizot.

Le Matin – 10 novembre 1897

Il est certainement très malheureux que le veilleur de nuit Tisseur ait trouvé une mort affreuse sous le marteau d'un inconnu, mais, d'après les renseignements recueillis à la préfecture de police, la victime ne serait guère plus intéressante que son assassin.

Lundi soir, on avait cru être sur la piste de l'auteur du crime, un jeune homme aux mœurs inavouables, qui, à diverses reprises, avait été vu en compagnie du veilleur et qui, samedi soir, était venu le trouver et était allé boire avec lui. Ce jeune homme a été retrouvé et il a pu fournir des indications tellement précises sur l'emploi de son temps qu'il a été reconnu innocent. Mais, en même temps, il a pu donner des indications sur des individus de son espèce que fréquentait le veilleur de nuit. Celui-ci menait une vie de débauche et attirait chez lui, rue de Patay, des filles mineures et des jeunes gens.

M. Cochefert s'est rendu, hier matin, à la Morgue, et, dans les vêtements du mort, il a trouvé des papiers établissant qu'il se nommait Charles Tisseur, né à Abbeville en 1854, ancien garçon boulanger, ayant subi trois condamnations en correctionnelle et une condamnation, par la cour d'assises de la Somme, à huit ans de travaux forcés pour viol de ses deux filles. Une des malheureuses est encore vivante.

La femme de Tisseur, qui habite Amiens, demanda et obtint le divorce. Après sa condamnation, sa peine subie, Tisseur vint à Paris, ou il se fit marchand des quatre saisons. Dans le jour, il poussait sa voiturette devant lui et, le soir venu, il gardait des chantiers de démolitions ou des immeubles en construction. On présume qu'il devait posséder un millier de francs d'économies. Cet argent n'a point été retrouvé au domicile du veilleur, 111, rue de Patay.


 Le coup de l'anévrisme..- 26 février 1897

Le coup de l'anévrisme.

Le Matin — 26 février 1897

On avait annoncé qu'une dame Caroline Foussier, demeurant quai de la Gare, dans le quartier des Gobelins, était morte victime d'un empoisonnement criminel. On avait même échafaudé sur la fin de cette femme tout un roman auquel les affirmations des voisins paraissaient donner un semblant de vérité.

M. le docteur Vibert a pratiqué, hier, à la Morgue, l'autopsie du cadavre de Mme Foussier et il a reconnu que cette personne avait tout simplement succombé à la rupture d'un anévrisme.

Néanmoins, les viscères ont été envoyées au laboratoire de toxicologie M. le docteur Ogier en fera l'analyse.


 Un nouveau crime dans le 13ème ? - 1879

Un nouveau crime dans le 13ème ?

Le Gaulois — 15 octobre 1879

Sommes-nous en présence d'un nouveau crime ? Hier matin, un jardinier de la rue de la Colonie se trouvait dans un de ses champs que traverse la Bièvre, quand il aperçut tout à coup flotter sur l'eau noirâtre un objet bleu qu'il prit pour un tablier. Attirer à lui l'objet fut l'affaire d'un instant. Mais grand fut son étonnement en reconnaissant dans le prétendu tablier, une blouse, et, dans cette blouse, le cadavre d'un homme paraissant âgé d'une cinquantaine d'années.

Le commissaire du quartier, M. Moller, et le docteur Rochette furent aussitôt prévenus; mais la présence de celui-ci était inutile ; la mort du noyé remontait au moins à quelques heures. L'enquête du magistrat a fait reconnaitre le cadavre pour celui d'un charretier au service de M. Arnoult, entrepreneur, rue du Gaz. — Les poches du mort étaient absolument vides : ni argent, ni bijou, ni papiers.

D'ailleurs, la Bièvre, à cet endroit, contient à peine quelques pieds d'eau, et il est presque impossible de s'y noyer par accident.

Le tombereau que le charretier conduisait la veille a transporté son corps à la Morgue.

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Une large tranchée est actuellement creusée, pour l'établissement d'une conduite cimentée, sur le trottoir, à l'extrémité du boulevard St-Marcel, près de l'avenue des Gobelins. (1913)

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La reconstitution des Gobelins

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Faits divers

Rixe - 1899

Une vingtaine d'habitants de la cité Jeanne-d'Arc, qui nourrissaient depuis quelque temps des projets de vengeance contre des locataires de la cité Doré, rencontraient quelques-uns de ceux-ci place Pinel et les provoquaient.

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On découvre dans un cinéma le cadavre coupé en morceaux de la petite Barbala disparue le mois dernier - 1922

Un crime atroce qui ne peut être que celui d'un sadique ou d'un fou a été découvert l'avant-dernière nuit, au cinéma « Madelon », 174, avenue d'Italie.

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Suzanne Barbala, disparue depuis le 1er septembre, avait été assassinée - 1922

Son corps, coupé en huit morceaux, est retrouvé sous la scène d’un cinéma de l’avenue d’Italie

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Le cercle de recherches se resserre autour du meurtrier - 1922

Longue et dure journée, hier, pour la police, et pour les journalistes, qui ont couru, fouillé, interrogé, sans que, jusqu'à présent, un résultat appréciable paraisse avoir été obtenu.

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La justice suit deux pistes - 1922

Comme nous le laissions supposer hier, la petite victime du sadique de l'avenue d'Italie a bien été odieusement, violentée.

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Le mystère enveloppant la fin tragique de la petite Suzanne Barbala subsiste encore.

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Un des suspects est arrêté - 1922

Une personne de très bonne foi avait, disait-on, affirmé que le signalement de cet employé correspondait à celui d'un inconnu qui avait été aperçu avec la petite Suzanne sur un banc de l'avenue d'Italie.

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On n’a pas encore retrouvé l'assassin de Suzanne Barbala - 1922


L'assassinat de la petite Barbala - 1922


Fraudes à l’octroi - 1873


On recherchait cinq «disparus» dans les souterrains de la porte d'Ivry - 1932


Le Crime du Petit-Ivry - 1903


Drame du revolver aux Gobelins - 1913


Un cimentier a tenté de tuer sa femme d'un coup de revolver à la tête avenue des Gobelins - 1914


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Une bande d'aigrefins - 1897


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Le cochon en ribotte - 1897


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