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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le dernier étang du quartier de la Glacière fut comblé en août 1881 et sur son emplacement, on construisit une gare de marchandise connue sous le nom de gare de Rungis.


En 1879, les écoles chrétiennes de la rue du Moulin des Prés, de la rue Jeanne d'Arc et du boulevard de l'hôpital furent laïcisées à la suite de la décision du conseil municipal. Elles furent remplacées par les écoles libres des 61 rue Dunois, 93 avenue de Choisy et 43 rue Corvisart. Une école chértienne tenue par des soeurs fut laicisée et remplacée par une école libre située 35 rue Jenner.


C'est par un décret impérial du 2 octobre 1865 que le boulevard de Vitry devint la rue de Patay.

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Noté dans la presse...

1934

L'oasis et le cloaque

Il y a des quartiers de Paris qui n'ont vraiment pas de chance ! Le quartier de la Gare, dans le treizième arrondissement, par exemple...

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C'est arrivé dans le 13ème

 Deux satyres corrigés par la foule - 1907

Deux satyres corrigés par la foule

Le Journal — 24 septembre 1907

Deux sexagénaires, Émile Carditz et Lucien Villemard, demeurant en garni, boulevard de la Gare, se livraient, hier soir, vers neuf heures, sur un banc de la place d'Italie. à des actes immoraux des plus répugnants. Les passants intervinrent rapidement et après avoir rossé d'importance let deux sadiques, les conduisirent devant M. Yendt, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, qui les envoya au Dépôt.


 Lugubre trouvaille - 1914

Lugubre trouvaille

Le Rappel ― 28 février 1914

Le premier janvier dernier, un rentier de la rue Clisson, recevait une grande botte de bonbons et en partageait la plus grande partie de son contenu avec des voisins et amis.

Quelle ne fut pas sa stupéfaction, hier, en voulant ouvrir la dite boite pour y prendre les derniers bonbons restants, lorsque en soulevant le couvercle, il aperçût, couché dans la boite, le petite cadavre d'un nouveau-né qui paraissait y avoir été placé depuis seulement quelques heures.

Se rappelant que la veille, leur bonne, Yvonne Porte, 19 ans, s'était plainte d'une indisposition, il la mit en présence de sa lugubre trouvaille et la jeune domestique avoua, avoir accouché clandestinement, de l'enfant que l'on venait de la boite.

Le docteur Paul a été commis à l'effet de savoir si le dit enfant était né viable.


 Les maraudeurs du 13ème - 1870

Les maraudeurs du 13ème

Le Gaulois — 17 décembre 1870

Dimanche dernier, il s'est passé sur le bord de la Bièvre, dans l'enceinte de Paris, un fait qu'on ne saurait trop hautement signaler à l'opinion publique et aux autorités.

Une centaine d'hommes, de femmes et d'enfants, avaient pénétré dans une propriété privée avec des haches, des scies, suivis de voitures de transport, abattant et coupant tranquillement de beaux arbres. La propriétaire, s'étant plainte timidement, avait été menacée et maltraitée. Par bonheur, un élève de l'École polytechnique et des gardes nationaux de service aux environs sont intervenus et ont empêché ce pillage de s'accomplir jusqu'au bout ; ils ont eu de la peine ; il a fallu mettre la baïonnette au canon ; nous ne savons même pas s'il n'y a pas eu menace de faire feu.

Les maraudeurs ne comprirent même pas la défense qui leur était faite. « Cet arbre est à moi, disait l'un d'eux, je l'ai abattu ». On voit combien la propriété est prompte à reparaître, elle disparaît sous la forme du Tien et reparaît bien vite sous celle du Mien. Il a fallu arrêter une quinzaine de gens. Une vive émotion a suivi cette affaire. On annonçait qu'on reviendrait dans la journée ou dans la nuit. Deux hommes qui causaient ensemble disaient « Quand on a besoin, il faut bien prendre. ― Oui, répondait l'autre, mais il faut demander la permission. » On voit à quelle condition de pure forme est soumis ce droit que produit la nécessité d'avoir ce qu'on n'a pas.

L'incident de dimanche n'était pas le premier. Les voisins disaient que de trois cents arbres, il en restait à peine cinquante et tous étaient atteints.

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