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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est la création de la rivière et des lacs du bois de Boulogne qui fit perdre aux prairies de la Glacière son caractère de lieu de rendez-vous pour les amateurs de patinage.


Le groupe scolaire de la rue Fagon a été inauguré le 5 février 1899.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1923

Une promenade à l’ancienne Butte-aux-Cailles

Ce serait un petit concours à ouvrir : « Quel est le quartier de Paris, qui a le plus changé depuis quinze ans ? » Et il y a gros à parier que le quartier de la Glacière, alias de la Butte-aux-Cailles, se rangerait dans le peloton de tête.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Deux satyres corrigés par la foule - 1907

Deux satyres corrigés par la foule

Le Journal — 24 septembre 1907

Deux sexagénaires, Émile Carditz et Lucien Villemard, demeurant en garni, boulevard de la Gare, se livraient, hier soir, vers neuf heures, sur un banc de la place d'Italie. à des actes immoraux des plus répugnants. Les passants intervinrent rapidement et après avoir rossé d'importance let deux sadiques, les conduisirent devant M. Yendt, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, qui les envoya au Dépôt.


 Les étrangleurs des Gobelins - 1894

Les étrangleurs des Gobelins

Le Journal — 13 juin 1894

On étrangle quelque peu, en ce moment, dans le quartier des Gobelins. Ses vastes avenues ombreuses, ses rues désertes, la nuit close, sont d'ailleurs lieux propices aux attaques nocturnes.

Un tonnelier, M. Joseph K., rentrant chez lui la nuit dernière, a été accosté par deux individus qui poliment lui demandèrent du feu, et comme, bénévole, il tendait sa cigarette allumée, ils lui passèrent un lacet autour du cou, l'étranglèrent à demi, puis le dévalisèrent.

Une demi-heure plus tard, des agents le relevèrent, le transportèrent au poste et lui donnèrent des soins qui le rappelèrent à la vie.

On recherche les agresseurs de Joseph K…


 La veillée tragique - 1915

La veillée tragique.

Le Gaulois ― 29 septembre 1915

Les gardiens de la paix Savineau et Grassi étaient de service hier matin vers cinq heures, rue de Tolbiac, lorsqu'ils virent apparaître, échevelé et les yeux hagards, l'ouvrier cordonnier Hippolyte Delmas, âgé de cinquante-six ans.

― Je parie que ce phénomène vient encore de faire des siennes, dit l'agent Savineau, qui connaissait Delmas pour un déséquilibré.

À peine achevait-il ces mots que Delmas sortait de sa poche un revolver et faisait feu en l'air.

Appréhendé aussitôt, Delmas fut conduit au commissariat du quartier de la Maison Blanche. Lorsqu'il pénétra dans le bureau du commissaire, M. Delanglade, plusieurs personnes s'y trouvaient déjà :

― Le voilà, l'assassin ! s'exclamèrent-elles, d'un commun accord, en désignant le fou. C'est lui qui vient de tirer un coup de revolver dans le dos de Mlle Suzanne Gillet !

Interrogé Delmas, tranquillement, narra  les circonstances de la macabre tragédie dont il avait été le promoteur :

― J'étais assis, tout à l'heure, à côté de Mlle Gillet, une voisine, qui veillait le corps d'un locataire de ma maison, décédé hier, quand je vis entrer par la fenêtre de la chambre, une nuée de « boches ». Il y en avait !...  il y en avait !... Et ils me faisaient des yeux !... Heureusement, je porte toujours un revolver chargé. Alors j’ai tiré sur eux, au hasard...

Dans la chambre que les témoins lui désignaient, au deuxième étage de l'immeuble, 71 impasse Baudran, M. Delanglade découvrit, en, effet, baignant dans une mare de sang, la victime, Mlle Gillet, ménagère, âgée de trente-deux ans, demeurant 8  rue de l'Industrie. A deux pas de là, sanglante et éperdue, se tenait près du lit mortuaire Mme Laman, qui veillait à son tour le corps de son mari.

Outre son revolver, le dément, atteint de la manie de la persécution, portait toujours sur lui un coup-de-poing américain et avait le corps couvert d’une cotte de mailles enfin, l'on découvrit sur sa table de nuit un sabre et une canne à épée. Il a été dirigé sur l'infirmerie spéciale du Dépôt et sa victime transportée à Broussais.


Communiqués

Quel est le Français, soldat ou civil, qui pourra se dispenser de conserver les

Champs de bataille de la Marne, photographiés en couleurs par Gervais-Courtellemont ? La des 12 livraisons bimensuelles paraît demain. On se l'arrachera...


Les amateurs de bonne cuisine et de service parfait doivent aller chez LAPRÉ, 24, rue Drouot, par excellence le restaurant des gourmets ; les huitres y sont exquises et les vins renommés.

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Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans

On a mis récemment à l'enquête un projet d'agrandissement de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris, qui consiste à étendre les dépendances de cette gare jusqu'au quai d'Austerlitz, par l'annexion de tout l'emplacement compris entre ce quai, la rue Papin et le boulevard de l'Hôpital. (1862)

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Conseiller municipal du quartier Croulebarbe (1925)

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Promenade électorale dans le XIIIè

Le treizième a toujours été la cité des pauvres. Il sue encore la misère avec ses îlots de maisons délabrées… avec la rue du Château-des-Rentiers, ô ironie, avec la Butte-aux-Cailles chère à Louis-Philippe. Et comme la misère va de pair avec la douleur, beaucoup d'hôpitaux, la Salpêtrière, la Pitié, Broca, Péan, des asiles, des refuges. Sur 33.500 électeurs, 28.000 paient de 500 à 1.200 francs de loyer par an. Au prix actuel du gîte, ces chiffres ont une triste éloquence ! On ne s'étonnera pas si le treizième est politiquement très à gauche… et même à l'extrême gauche. (1927)

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Trop de clairons dans le quartier de la Maison-Blanche

Tandis que les chauffeurs ne pourront claironner ou trompeter par les rues de Paris, des escouades de bruiteurs autorisés continueront, embouchure aux lèvres, leur pas accéléré quotidien dans les rues du quartier de la Maison-Blanche en général, boulevard Kellermann en particulier. (1929)

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Menu faits divers

Faits divers

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Le drame de la rue Dunois - 1892

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Le drame de la rue Dunois - 1892 - dernières nouvelles

L'enquête ouverte par M. Bolot, commissaire de police, sur la tentative d'assassinat dont le maraîcher Duchefdelaville, se prétendait victime s'est poursuivie hier.

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