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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Abel Hovelacque, député du 13ème arrondissement, dont le nom a été donné à la rue de Gentilly en 1899, fut le promoteur de l'Ecole Estienne qui ouvrit le 20 novembre 1889. Cette école occupe ses locaux actuels depuis le 1er juillet 1896. Abel Hovelacque ne vit pas cette installation car il mourut le 22 février 1896 à l'age de 53 ans.


Bobillot, héros du Tonkin, était prénommé Jules. La rue portant son nom est longue de 1.100 mètres.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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Noté dans la presse...

1912

Décentralisation artistique

Peu de lecteurs du Journal soupçonnaient qu’une exposition rassemblât, à la mairie du treizième, des œuvres exquises de fraîche beauté. Qu'ils fassent voyage. Ils connaîtront un vieux quartier de Paris dont il est aisé d'apprendre le charme.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Macabre découverte - 1893

Macabre découverte.

Le Matin - 22 mars 1893

Des enfants qui jouaient, hier, vers trois  heures, dans le fossé des fortifications, résolurent de faire une excursion dans les égouts qui traversent l'avenue de Choisy.

A peine s'y étaient-ils engagés qu'ils reculèrent frappés d'épouvante. Le cadavre d'un homme de quarante ans environ, moitié dévoré par les rats, barrait voie souterraine,

M. Siadoux, commissaire de police, informé, a commencé une enquête à l'effet d'établir si l'on se trouve en présence d'un suicide ou d'un crime.

Le cadavre de l'inconnu transporté la Morgue.


 Les étrangleurs des Gobelins - 1894

Les étrangleurs des Gobelins

Le Journal — 13 juin 1894

On étrangle quelque peu, en ce moment, dans le quartier des Gobelins. Ses vastes avenues ombreuses, ses rues désertes, la nuit close, sont d'ailleurs lieux propices aux attaques nocturnes.

Un tonnelier, M. Joseph K., rentrant chez lui la nuit dernière, a été accosté par deux individus qui poliment lui demandèrent du feu, et comme, bénévole, il tendait sa cigarette allumée, ils lui passèrent un lacet autour du cou, l'étranglèrent à demi, puis le dévalisèrent.

Une demi-heure plus tard, des agents le relevèrent, le transportèrent au poste et lui donnèrent des soins qui le rappelèrent à la vie.

On recherche les agresseurs de Joseph K…


 Les étrangleurs des Gobelins— Trois arrestations - Le Figaro — 25 Á 26 janvier 1895

Les étrangleurs des Gobelins

Le Figaro — 25 janvier 1895

Avant-hier soir, à dix heures et demie, un nommé Pierre Gustave, livreur dans un magasin du quai d'Orsay, traversait la place Jeanne d'Arc pour rentrer chez lui, lorsqu'il fut assailli par deux individus qui lui jetèrent une corde autour du cou, le renversèrent à moitié étranglé et lui enlevèrent une somme de cent francs. Pour être certains de ne pas être poursuivis par leur victime, les bandits lui « sonnèrent » la tête sur le pavé, puis ils s'enfuirent, laissant le malheureux sans connaissance.

Pierre ne revint à lui que deux heures plus tard et se traîna péniblement jusqu'au poste de la mairie où on lui donna les soins que réclamait son état.

M. Siadoux, commissaire de police, a ouvert une enquête et il est probable que, demain, nous aurons à annoncer l'arrestation de ces dangereux malfaiteurs.


Les étrangleurs des Gobelins — Trois arrestations

Le Figaro — 26 janvier 1895

Ainsi que nous le faisions prévoir dans notre dernier numéro, M. Siadoux, commissaire de police, assisté par son inspecteur Poggi, a mis, hier, en état d'arrestation les auteurs de l'agression nocturne de la place Jeanne -d'Arc.

Confrontés, avec le livreur qu'ils avaient dévalisé après l'avoir à moitié étranglé, celui-ci n'a pas hésité à les reconnaître. Ce sont les nommés Le Devedec, charretier, dit la Terreur de la Glacière, âgé de vingt-sept ans; Geng, dit Sale-Nez, fumiste, âgé de trente ans, et Dion (Eugène), terrassier, âgé de, vingt ans. Ce dernier servait de rabatteur aux deux autres qui paraissent être les chefs de la bande d'étrangleurs opérant, depuis quelque temps, dans le quartier des Gobelins.

Chez Le Devedec, on a trouvé plusieurs nœuds coulants tout préparés.

Après un long interrogatoire, M. Siadoux a envoyé les trois malfaiteurs au Dépôt.

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Faits divers

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