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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La galerie de la manufacture nationale des Gobelins située sur l'avenue du même nom a servi d'hôpital pendant la première guerre mondiale.


Le pont de Tolbiac franchissant les voies de chemin de fer de la compagnie d'Orléans avait été inauguré le 15 juillet 1895 en présence du Président de la République, M. Félix Faure, qui, à cette occasion, dit quelques mots aimables.
Ce pont entièrement métallique, mis à part la chaussée, mesurait 162 mètres de longueur en trois travées de 51 mètres, 60 et 51 mètres.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1890

L’épidémie de la Bièvre

Nous sommes retournés hier soir aux abords du charnier de la Bièvre.
Voici les nouveaux renseignements que nous y avons recueillis.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Folle de misère - 1909

Folle de misère

Le Journal — 18 janvier 1909

Une jeune femme vêtue de haillons qui, depuis quelques instants, se livrait, hier matin, place d'Italie, à d'inquiétantes excentricités, s'arrêta soudain lorsqu'il y eut autour d'elle un cercle de badauds assez compact et rejetant ses guenilles apparut bientôt sans voile. Un agent intervint, pour mettre fin au scandale. Ce ne fut pas chose facile. L'inconnue se démena en effet et à coups de dents, à coups de pied, tenta de se dégager. Elle fut enfin maîtrisée, enveloppée dans une couverture et transportée au commissariat du passage Sicault.

C'était une jeune femme, Octavie Liégard, âgée de vingt-trois ans, sans domicile connu, que la misère avait rendue folle.

Elle a été envoyée à l'infirmerie spéciale du Dépôt par M. Simard, commissaire de police du quartier.


 De singuliers visiteurs - 1923

De singuliers visiteurs

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Vers minuit, Raoul Rouché, 67 ans, 39, rue du Château-des-Rentiers, dormait dans sa chambre lorsque deux inconnus firent irruption dans la pièce. L'un d'eux s'écria : « Dis-moi où est Marguerite, ma femme ? Il M. Rouché leur répondit qu'il l'ignorait. Après le départ des deux hommes, il se rendit au commissariat de son quartier où il porta plainte.


 Boulevard Kellermann - un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs - 1934

Boulevard Kellermann, un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs

Les meurtriers, à qui le crime n'avait rapporté qu'une cinquantaine de francs, sont arrêtés

Le Matin ― 27 octobre 1934

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 heure, deux agents cyclistes effectuant une ronde, découvraient sur les fortifications, à l'angle de la rue Damesme et du boulevard Kellermann, un homme inanimé.

Il était couvert de blessures et de traces de coups sa face portait d'horribles plaies. Les gardiens transportèrent le blessé à l'hôpital de Bicêtre, où il succomba.

D'après les papiers trouvés dans les vêtements du mort, M. Gaubiac, commissaire de la Maison-Blanche, établit qu'il s'agissait de M. Gilbert Bourgeois, 40 ans, demeurant 37, avenue d'Italie, livreur au service de la maison Picard. 38, rue Pascal. Persuadé qu'il s'agissait d'un crime de rôdeurs et que M. Bourgeois avait été dévalisé après avoir été assassiné, car il n'y avait plus d'argent dans ses poches, le magistrat chargea les agents du 13e arrondissement de procéder à une battue qui fut infructueuse.

Cependant, par un curieux hasard, vers 1 h. 15, deux gardiens de la paix avaient l'occasion d'interpeller, près de la poterne des Peupliers, deux individus à l'allure suspecte. Ces individus, dont les papiers étaient en règle, demeuraient tous deux au centre d'hébergement du boulevard Jourdan. Ils s'éloignèrent après avoir fourni leurs, explications. Dès qu'il fut informé, M. Gaubiac envoya le brigadier Fulminet et l'inspecteur Robaglia, de la police judiciaire, au centre d'hébergement du boulevard Jourdan. Les deux hommes étaient absents.

Les policiers les guettèrent et les arrêtèrent à 4 heures du matin, quand ils rentrèrent.

Tous deux furent conduits au commissariat de la Maison-Blanche, où ils furent interrogés par M. Gaubiac. Il s'agit de Louis-Eugène Noël, 32 ans, chiffonnier, et René-Fernand Rothmund, 29 ans, chauffeur mécanicien. Le premier était porteur du, portefeuille de la victime et le second, de son briquet aussi, après avoir nié, furent-ils obligés d'avouer qu'ils avaient assassiné, pour le dévaliser, le livreur. Depuis 21 heures, les deux malandrins étaient en quête d'un mauvais coup pouvant leur rapporter quelque argent ils avaient déjà essayé d'entraîner avec eux deux passants lorsqu'ils rencontrèrent, place d'Italie, le livreur.

Ils l'emmenèrent dans un débit, avenue d'Italie, et, après de copieuses libations, le prenant chacun par un bras, ils l'obligèrent à les suivre, boulevard Kellermann. Dans un lieu désert, ils firent tomber le malheureux à terre et s'acharnèrent sur lui à coups de pied.

Lorsqu'il ne donna plus signe de vie, ils le fouillèrent. Le meurtre ne devait leur rapporter qu'une cinquantaine de francs qu'ils s'empressèrent d'aller boire dans des débits de la porte d'Orléans. M. Gaubiac a mis les deux meurtriers à la disposition du parquet. Ajoutons que Rothmund est déjà titulaire de maintes condamnations.

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L'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc

Au cours de sa dernière session, le Conseil municipal a été unanime à approuver le projet présenté par le préfet de la Seine relatif à l'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc. (1934)

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Un éboulement aux fortifications

Hier soir, il cinq heures, au moment où les élèves d'une école enfantine passaient boulevard Kellermann, à la hauteur de la rue des Peupliers, un formidable grondement souterrain se fit tout à coup entendre. En même temps, le talus des fortifications se soulevait sous l'irrésistible poussée d'une énorme gerbe d'eau. (1912)

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Rue des Peupliers, une trombe d'eau dévaste tout sur son passage

Les habitants de la rue des Peupliers, dans le 13e arrondissement, étaient mis en émoi, hier matin à sept heures, par une violente détonation immédiatement suivie de longs et redoutables grondements. C'était une des nombreuses conduites d'eau placées dans la chaussée du boulevard Kellermann qui venait de se rompre brusquement ! (1911)

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Fabrique d’asticots

S'il vous plait tomber sur une « trichinerie », allez au treizième arrondissement, prenez l'avenue des Gobelins et suivez la rue Croulebarbe. SI l'odeur ne vous arrête pas on route, poussez jusqu'au n°63, une maison « mangée aux vers » qui n'a pas besoin d'autre enseigne.
Tout le quartier est en émoi. La rue Croulebarbe est devenue la rue Croule-Peste ! (1883)

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Faits divers

Un Agent parachute - 1894

La jeune Louise Cardon, âgée de quatre ans, demeurant chez ses parents, rue Broca,était montée, sur une chaise...

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Inondation boulevard Kellermann - 1901

A la hauteur du numéro 26 du boulevard Kellermann, entre la porte de Bicêtre et la poterne des Peupliers, se trouve l'accès d'une double rampeaboutissant d'une part à la rue du Moulin-de-la-Pointe et d'autre part à la rue Damesme.

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