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UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La statue de Jeanne d'Arc située boulevard Saint-Marcel est due au sculteur Émile-François Chatrousse renommé pour être représentatif de l'art du Second Empire.


En 1897, il y avait un magasin de porcelaine au 196 de l'avenue de Choisy dans laquelle le cheval du fiacre n°7119 entra le 26 mars…


Le 30 janvier 1916, se jouaient Les Mystères de New-York au cinéma Bobillot, 66 due de la Colonie.

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1933

Les jardins des Gobelins menacés ?

Les jardins des Gobelins forment dans un quartier populeux une oasis de fraîcheur et de verdure. Ils couvrent près de trois hectares et constituaient naguère une île entre deux bras de la Bièvre.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Discussion vive rue Vandrezanne - 1888

Discussion vive rue Vandrezanne

Le Petit-Parisien — 24 octobre 1888

Une vive discussion éclatait, hier matin vers onze heures, dans un établissement de bouillon, 10, rue Vandrezanne, entre deux consommateurs nommés Courant, demeurant rue des Malmaisons, 23, et Pigard, demeurant rue Vandrezanne, 9.

Au plus fort de la querelle, Courant saisit un couteau sur une table et se précipitant sur son adversaire, l'en frappa d'un coup au côté droit.

Le meurtrier qui essayait de fuir fut arrêté par un gardien de la paix.

Il a été conduit au bureau de M. Debeury, commissaire de police.

Le blessé après avoir reçu des soins dans une pharmacie a été transporté à son domicile.

L'état de Figard est grave.


 Le crime de la rue Michel-Bizot - 1897

Le crime de la rue Michel-Bizot.

Le Matin – 10 novembre 1897

Il est certainement très malheureux que le veilleur de nuit Tisseur ait trouvé une mort affreuse sous le marteau d'un inconnu, mais, d'après les renseignements recueillis à la préfecture de police, la victime ne serait guère plus intéressante que son assassin.

Lundi soir, on avait cru être sur la piste de l'auteur du crime, un jeune homme aux mœurs inavouables, qui, à diverses reprises, avait été vu en compagnie du veilleur et qui, samedi soir, était venu le trouver et était allé boire avec lui. Ce jeune homme a été retrouvé et il a pu fournir des indications tellement précises sur l'emploi de son temps qu'il a été reconnu innocent. Mais, en même temps, il a pu donner des indications sur des individus de son espèce que fréquentait le veilleur de nuit. Celui-ci menait une vie de débauche et attirait chez lui, rue de Patay, des filles mineures et des jeunes gens.

M. Cochefert s'est rendu, hier matin, à la Morgue, et, dans les vêtements du mort, il a trouvé des papiers établissant qu'il se nommait Charles Tisseur, né à Abbeville en 1854, ancien garçon boulanger, ayant subi trois condamnations en correctionnelle et une condamnation, par la cour d'assises de la Somme, à huit ans de travaux forcés pour viol de ses deux filles. Une des malheureuses est encore vivante.

La femme de Tisseur, qui habite Amiens, demanda et obtint le divorce. Après sa condamnation, sa peine subie, Tisseur vint à Paris, ou il se fit marchand des quatre saisons. Dans le jour, il poussait sa voiturette devant lui et, le soir venu, il gardait des chantiers de démolitions ou des immeubles en construction. On présume qu'il devait posséder un millier de francs d'économies. Cet argent n'a point été retrouvé au domicile du veilleur, 111, rue de Patay.


 Une femme tue son amant - 1911

Une femme tue son amant.

Le Matin ― 16 juin 1911

Hier, vers une heure de l'après-midi, la concierge de l'immeuble, 198, rue de Tolbiac, voyait descendre, échevelée, un revolver à la main, une de ses locataires, Mme Lair née Julia Rabailly, trente-cinq ans, journalière.

― Je viens de tuer mon ami, lui déclarât-elle, et je vais me constituer prisonnière.

En hâte, la concierge monta à l'appartement occupé par sa locataire.

Dans la chambre en désordre, un homme, Joseph Joux, trente-quatre ans, imprimeur, 29, rue Tiers, gisait inanimé.

Il avait reçu en plein cour une balle de revolver.

Transporté dans une pharmacie voisine, il ne tarda pas à succomber.

Interrogée par M. Delanglade, commissaire de police, la meurtrière raconta son acte.

― Depuis quatre ans Joux était mon ami. Il ne travaillait pas et vivait il mes dépens. À tout propos, il me faisait des scènes terribles. Il y a huit jours, me croyant chez moi, il tirait dans ma porte un coup de revolver j'étais absente.

» Aujourd'hui à midi, il vint me voir et me demanda de l'argent. Comme je refusais, il me frappa. Pour lui faire peut, je tirai dans sa direction un coup de revolver. La fatalité voulut qu'il reçût la balle en plein cœur. »


Communiqué

LE VACCIN D’ERHLICH

Évidemment oui, le « 606 » doit guérir radicalement la syphilis, mais à une condition : c’est d’être inoculé suivant la technique rigoureusement scientifique du docteur Ehrlich, appliquée avec un succès constant à l’institut biologique, 59, rue Boursault (Métro « Rome »).

Les inoculations y  sont faites discrètement, sont indolores et toujours pratiquées par le médecin en chef en personne.

Toutes les guérisons sont constatée par l’analyse du sang. — Dr LAMY.

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Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche - 1923


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Le drame de la rue Coypel - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1911


Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939


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On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914


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