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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1863, le marché aux chevaux du boulebard de l'Hôpital se tenait le mercredi et le samedi de chaque semaine et le premier lundi de chaque mois.


L'actuelle rue Fagon a porté le nom de rue de la barrière des Gobelins.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1870

Avis à la population

Il est établi dans le 13e arrondissement des cantines pour le service des militaires qui montent la garde sur les remparts.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Procédés un peu violents - 1897

Procédés un peu violents.

Le Matin - 14 octobre 1897

Des cris Au secours ! A l'assassin ! partaient, la nuit dernière, du n° 96 de la rue de la Glacière. Les voisins et des gardiens de la paix accoururent et arrêtèrent un nommé Jules Remoissonnet, âgé de vingt-six ans, ouvrier couvreur, demeurant passage Prévoit, au moment où ce dernier, après avoir à moitié assommé sa mère, âgée de soixante et onze ans, allait précipiter sa sœur par la fenêtre.

Jules Remoissonnet, qui est marié depuis six mois, était venu pour enlever divers objets qu'il prétend appartenir à son père, lequel est âgé de soixante-quatorze ans et est actuellement interné à l'hospice de Bicêtre.

M. Remongin, commissaire de police, a envoyé l'ouvrier couvreur au Dépôt.


 Vengeance d'amazone. - 1905

Vengeance d'amazone.

Le Rappel — 8 juin 1905

Une ménagère, Mme Mélanie Compagnier, demeurant 58, rue Clisson, en voulait depuis un temps immémorial à une couturière, Mme Louise Leprince, 21 ans, domiciliée dans la même maison. Hier. matin, vers 2 h., comme la couturière rentrait chez elle, la vindicative femme, qui la guettait dans l'escalier, se précipita sur elle et la frappa de quatre coups de couteau dans la poitrine. La blessée, dont l'état parait des plus graves, a été transportée à Cochin. La coupable à réussi à prendre la fuite.


 Sombre histoire de charbon - 1937

Quartier Croulebarbe

Sombre histoire de charbon

Le Petit-Parisien ― 5 novembre 1937

Un camion d'anthracite destiné à une école parisienne est détourné et livré à une « maison d'illusions »

Trois charbonniers, la concierge et la « patronne » sont compromis

Il n'est question dans le quartier Croulebarbe (XIII* arrondissement), que d'une histoire de détournement de charbon, dont ce qu'on en a pu savoir, suffit à faire le mystère dont on l'entoure volontairement.

Voici telle qu'on la conte.

Trois employés d'une importante maison, de combustible de Paris avaient été chargés de livrer le contenu de trois voitures d'anthracite belge à une école communale de la Ville de Paris.

Le transport se fit sans incident. Les véhicules vinrent s'arrêter l'autre matin devant la porte de rétablissement scolaire auquel le charbon était destiné. Et le déchargement commença, sous l’œil intéressé, mais intéressé d'une manière bien particulière, ainsi qu'on va le voir, du concierge.

Deux véhicules furent ainsi allégés de leur chargement.

Le troisième ?

Après un conciliabule prolongé entre le gardien de l’école et les « charbonniers », on le vit s'en aller, aussi chargé qu'à l'arrivée. Son conducteur ne l'emmenait, d'ailleurs pas bien loin. Quelques tours de roue et la voiture s'arrêta à nouveau. C'était devant une maison dont les volets hermétiquement fermés indiquaient suffisamment les soucis très particuliers de ses occupantes. L'huis fut entr'ouvert, et, en quelques minutes, l'anthracite belge, qu'on eut pu croire destiné au bienêtre des écoliers parisiens, disparut dans les caves de la « maison ».

C'est alors qu'apparurent — le coup avait donc été concerté et aussi… dénoncé ! — plusieurs messieurs qui étaient des inspecteurs de la police judiciaire. Il y eut quelques remous, quelques cris, quelques protestations. Et tout rentra dans l'ordre.

Non toutefois sans que les trois livreurs, le concierge de l'école et la « maîtresse de maison » été conduits quai des Orfèvres, où il parait qu'on leur démontra aisément le vol dont ils s'étalent rendus coupables, encore que la bénéficiaire de la troisième voiture ait affirmé avoir payé sa livraison, bien qu'à un prix très réduit.


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