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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 3 octobre 1923, à 9 h30, le laboratoire municipal faisait enlever un obus de 37 en face du 88 de la rue de la Glacière.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1867

Ouverture d'une nouvelle voie dans le 13e arrondissement.

On va prochainement soumettre aux formalités d'enquête le projet d'ouverture de la rue du Transit, partie comprise entre la rue de la Glacière et la rue du Château-des-Rentiers. Cette portion du 13e arrondissement est généralement peu connue ces Parisiens du boulevard. C'est une région arrosée par la nauséabonde rivière de Bièvre, dont un des bras prend le nom de rivière morte.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Folle de misère - 1909

Folle de misère

Le Journal — 18 janvier 1909

Une jeune femme vêtue de haillons qui, depuis quelques instants, se livrait, hier matin, place d'Italie, à d'inquiétantes excentricités, s'arrêta soudain lorsqu'il y eut autour d'elle un cercle de badauds assez compact et rejetant ses guenilles apparut bientôt sans voile. Un agent intervint, pour mettre fin au scandale. Ce ne fut pas chose facile. L'inconnue se démena en effet et à coups de dents, à coups de pied, tenta de se dégager. Elle fut enfin maîtrisée, enveloppée dans une couverture et transportée au commissariat du passage Sicault.

C'était une jeune femme, Octavie Liégard, âgée de vingt-trois ans, sans domicile connu, que la misère avait rendue folle.

Elle a été envoyée à l'infirmerie spéciale du Dépôt par M. Simard, commissaire de police du quartier.


 Un jeune héros - 1895

Un jeune héros

Le Petit-Parisien ― 6 février 1895

Une dizaine d'écoliers s'amusaient, hier après-midi, dans le bas de la rue des Tanneries, à faire des glissades sur la glace qui recouvre la Bièvre, très profonde en cet endroit.

Soudain le jeune Émile Brajus, âgé de onze ans, demeurant chez ses parents, rue des Cordelières, 38, s'étant aventuré au milieu de la rivière, poussa un cri de désespoir.

La glace venait de se rompre; le malheureux enfant disparut sous l'eau.

Aussitôt un de ses camarades, Émile Berne, âgé de treize ans, plongea résolument à trois reprises différentes et fut assez heureux pour saisir son camarade par ses vêtements.

Néanmoins, l'intrépide écolier, bien qu'il fût excellent nageur, était épuisé. Le froid engourdissait ses membres.

Eugène Billion, âgé également de treize ans, se porta à son tour au secours de ses petits amis; il se coucha à plat ventre sur la glace et tandis que les autres gamins le retenaient par les pieds, il aida Berne, qui n'avait pas abandonné Brajus, à sortir de l'eau.

Dans la soirée, M. Perruche, commissaire de police du quartier, est allé rendre visite à victime et à son brave sauveteur.


 Les fureurs d'un alcoolique - 1894

Les fureurs d'un alcoolique

Le Figaro — 18 octobre 1894

Frédéric  G… âgé de quarante ans, peintre en bâtiments, demeurant avenue des Gobelins, est un fervent adepte de l'absinthe. Il en a-absorbé de telles quantités, malheureusement pour lui, que la funeste liqueur a produit des effets désastreux sur son cerveau, qu'elle a complètement déséquilibré.

G…, passant avant-hier soir rue de la Glacière, fut pris subitement d'un terrible accès de fureur. Armé d'une lourde planche prise à l'étalage d'une fruitière, il courait sus aux passants qui s'enfuyaient à son approche. Ne trouvant personne sur qui assouvir sa fureur, l'alcoolique asséna un coup de son arme improvisée sur la tête d'un pauvre chien qu'il étendit mort à ses pieds.

Le forcené se préparait à entrer dans une boutique d'épicerie, quand deux gardiens de la paix tentèrent de le désarmer et de s'emparer de lui. Il s'en débarrassa en les envoyant rouler sur la chaussée, d'un coup de tête dans la poitrine.

Il ne fallut pas moins de dix agents, solides pour se rendre maître de ce dangereux alcoolique, que le, commissaire du quartier a envoyé à l'infirmerie spéciale du Dépôt.


Communiqués

Qu'on discute sur la provenance européenne des armements des deux nations-belligérantes, Chine et Japon, ce que nous pouvons dire c'est que tous les officiers japonais ont pris la sage précaution de se munir de la merveilleuse Jumelle Flammarion (pour l'armée). il est vrai que les Chinois ont également fait de fortes commandes au dépôt général, 19, avenue de l'Opéra. La France a donc conservé sa neutralité. Toutes les nations demandent du reste leurs jumelles, pince-nez, faces à main, etc., à la maison Fischer où se trouve le dépôt des Jumelles Flammarion.


Au commencement de l'hiver on s'enrhume très facilement comme preuve on n'a qu'à voir le nombre de gens enrhumés et grippés en ce moment; tout la monde tousse plus ou moins. Le meilleur moyen pour se guérir, se préserver, se fortifier les bronches et la poitrine pour tout l'hiver est de prendre à chaque repas deux Gouttes Livoniennes, de Trouette-Perret. Un flacon, contenant soixante de ces petites capsules, appelées Gouttes, se vend trois francs dans toutes les bonnes pharmacies.

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