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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 7 avril 1897, M. Félix Faure, Président de la République accompagné de M. Barthou, ministre de l’intérieur; du général Tournier, de M. Le Gall et du commandant Meaux Saint-Marc, visitait l’hôpital de la Salpêtrière. Avant de se retirer, M. Félix Faure avait remercié les médecins des soins qu’ils donnent aux malades et avait laissé mille francs pour améliorer l’ordinaire des malades.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1897

L'assainissement de la Bièvre

Le préfet de la Seine a déclaré d'utilité publique l'assainissement de la vallée de la Bièvre aux abords de la rue du Moulin-des-Prés.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Arrestation d'un dangereux malfaiteur - 1930

Arrestation d'un dangereux malfaiteur

Le Petit Parisien — 15 mars 1930

Depuis quelques mois, les quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe étalent le théâtre de nombreux cambriolages. À la suite d'une enquête, les inspecteurs Sergent et Belmadi, de la brigade nord-africaine, ont arrêté le nommé Roland Morges, vingt-trois ans, imprimeur, sans domicile fixe, qui avait le 12mars commis un vol dans un hôtel meublé, 101, boulevard de l'Hôpital. On recherche un complice qui l'aida dans cette affaire. Morges avoua être l'auteur de multiples méfaits ; six fois condamné depuis 1924, il est Interdit de séjour.


 L'inévitable fou - 1900

L'inévitable fou.

Le Matin - 31 décembre 1900

M. Remongin, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche, a reçu, hier matin, la visite d'un pauvre diable, vêtu de loques sordides, qui lui a déclaré se nommer Charles-Camille Cuny, âgé de trente-sept ans, et être l'auteur du crime de la rue des Plâtrières.

— J'ai reçu du ciel la mission de couper en morceaux tous les hommes qui insulteraient le saint nom de Dieu, a-t-il dit, au magistrat.

Ce malheureux, qui est un pauvre déséquilibré, est en état de vagabondage. Il a été dirigé sur l'infirmerie spéciale du Dépôt.


 Terrible méprise - 1897

Quartier de la Maison-Blanche.

Terrible méprise

Le Petit-Parisien ― 27 mars 1897

Un accident des plus sérieux a eu lieu hier matin, 4, rue Jean-Marie Jégot, à la Butte-aux-Cailles.

À cette adresse est installé un dispensaire appartenant la Société philanthropique. L'établissement tenu par des sœurs de l'ordre de Saint- Vincent-de-Paul.

Chaque jour, les malades indigents du quartier y sont reçus en consultation. Ils sont examinés la docteur Paul G…  qui leur prescrit le traitement qu'ils doivent suivre. Les sœurs sont ensuite chargées de faire prendre aux malades les médicaments nécessaires et d'opérer les pansements ordonnés par le médecin.

Beaucoup d'enfants sont amenés à cette consultation chaque matin. Parmi eux, figurait depuis temps le jeune Eugène Nado, âgé de six semaines, fils d'un gardien de la paix du treizième arrondissement, demeurant à côté du dispensaire.

Le pauvre petit étant affligé d'une ophtalmie purulente, le docteur G... avait ordonné que chaque matin on lui injectât dans les yeux, à l'aide d'une seringue en verre, une solution d'acide borique.

La sœur Marthe, âgée de quatre-vingts ans, était chargée de ce soin quotidiennement. Les médicaments sont placés dans une armoire où se trouvent également divers produits chimiques.

Hier matin vers neuf heures, par une erreur inexplicable, la sœur Marthe se trompa de flacon, remplit la petite seringue d'acide azotique, prit ensuite l'enfant sur ses genoux, et après lui avoir placé un tampon de ouate sur l'oeil gauche elle injecta le droit avec le corrosif.

Les cris déchirants du pauvre bébé lui révélèrent sa méprise, mais il était trop tard. L'acide azotique avait absolument brûlé l'œil, qui est perdu, puis il s'était répandu sur le visage de la victime, y causant des brûlures graves. L'autre œil a été également brûlé, car la ouate s'était imprégnée de liquide.

Cependant, le docteur, appelé à la hâte, conserve le léger espoir de sauver le cristallin de l'œil gauche, mais il ne peut en répondre encore. M. Rémongin, commissaire de police, a informé aussitôt le Parquet. Dans l'après-midi, M. Jolly, juge d'instruction, s'est rendu au dispensaire, où il a procédé à une première enquête.

Cet accident a provoqué une vive émotion dans le quartier de la Maison-Blanche.

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Un drame sur un échafaudage. - 1903


Le drame de la rue Barrault - 1893


Une bataille sous une porte - 1903


Par amour ! - 1903


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