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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le pont de Tolbiac, en cours de construction depuis 1879, fut grandement endomagé par la grande débacle des glaces de janvier 1880 mais les dégats furent vite réparés.


10.000 voitures passaient par journée de 24 heures sur le Pont d'Austerlitz au début des années 1880. Les omnibus sont naturellement compris dans ce nombre.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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Noté dans la presse...

1857

Le futur boulevard Saint-Marcel

Un arrêté du préfet de la Seine vient d'ouvrir une enquête à la mairie du douzième arrondissement pour le percement d'un nouveau tracé qui, sous le nom de boulevard Saint-Marcel, doit relier le boulevard Montparnasse au boulevard de l'Hôpital

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C'est arrivé dans le 13ème

 Suicide - 1897

Suicide

Le Petit-Parisien ― 27 mars 1897

Un ouvrier graveur, M. Jules Kohler, âgé de cinquante-deux ans, domicilié rue du Moulin-des-Prés, s’est donné la mort hier après-midi, à deux heures, en absorbant le contenu d'une fiole de cyanure de potassium. Le malheureux été foudroyé par le toxique. Le désespéré en a fini avec la vie pour se soustraire aux souffrances provoquées par une maladie incurable.


 La « Crème des Gobelins » - 1899

La « Crème des Gobelins »

Le Radical — 10 février 1899

Toto, dit « la Crème des Gobelins », avait pour maitresse une fille qu'on appelait « la Belle » sans plus, comme si, malgré son nez camus, elle représentait l'idéal suprême de la beauté. Un jour, à la fête des Gobelins, il vit « la Belle » payer les chevaux de bois à « Bibi-la-Ripette ». Cela le rendit furieux, et il administra à la fille une correction qui la mit en marmelade.

Le fait a valu, hier, « la Crème des Gobelins », de la part de la dixième chambre correctionnelle, une condamnation à treize mois de prison. C'est la cinquième qui le frappe.


 Un cimentier italien découvert blessé dans le sous-sol d'un immeuble en construction - 1931

Le mystère de la rue Cantagrel

Un cimentier italien découvert blessé dans le sous-sol d'un immeuble en construction

Le Petit-Parisien — 5 juillet 1931

Au 12 de la rue Cantagrel, dans le quartier de la Gare, l'Armée du salut fait construire un vaste bâtiment. Le chantier s'étend entre les rues du Chevaleret et Cantagrel. Quatre-vingt-huit ouvriers, Italiens pour la plupart, y travaillent. Hier matin, vers 7 h. 30, le chef du chantier, M. Traversino, constatait qu'un cimentier, M. Pierre Stratta, un Italien âgé de soixante-sept ans, demeurant en hôtel, 32, rue de Patay, n'avait pas pointé son entrée.

Vers midi, un manœuvre, M. Lacargue, qui était descendu dans les sous-sols pour ramasser des débris de bois, aperçut Pierre Stratta étendu sur un tas de planches. Sa veste était posée sur sa poitrine, lui recouvrant le haut du corps. Le manœuvre s'approcha et  vit que le cimentier était inanimé et portait à la gorge une profonde blessure.

Le chef de chantier, prévenu, pensa que Pierre Stratta était tombé accidentellement dans la cave et que, dans la chute, il avait heurté des poutrelles de fer et s'était blessé à la gorge. Ranimé, le cimentier put se tenir debout, puis il tenta en vain de parler. On le conduisit alors à l'hôpital Laennec.

M. Fauvel, commissaire du quartier de la Maison-Blanche, et son secrétaire, M. Faugeron, prévenus, se rendirent rue Cantagrel.

Leurs constatations leur firent écarter l'hypothèse d'un accident. En effet, aucune flaque ou tache de sang ne maculait le tas de bois sur lequel avait été découvert le blessé.

Par contre, on relevait des taches de sang, vingt mètres plus loin, sur le sac à outils du cimentier, ainsi que sur une truelle, un marteau et un mètre. Le cimentier Stratta a-t-il été blessé au cours d'une simple rixe ou bien a-t-il été victime d'une agression ayant eu le vol pour mobile ou encore d'un attentat provoqué par une vengeance politique ? On ne sait encore.

Il a été uniquement établi que le cimentier avait quitté le travail jeudi à 17h.30, en même temps que ses camarades. Toutefois, il n'avait pas regagné son hôtel. Et l'on admet qu'il revint au chantier dans la soirée ou dans la nuit pour une raison inconnue. En France depuis 1923, Stratta a habité longtemps 27, route de Flandre, à la Courneuve.

Travaillant régulièrement, d'un naturel calme et réservé. L'Italien était connu des services des renseignements généraux pour avoir assisté à des réunions politiques.


La suite de cette affaire


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Faits divers

L'Accident de la Poterne des Peupliers a fait 300,000 francs de dégâts - 1912

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