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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Bobillot, héros du Tonkin, était prénommé Jules. La rue portant son nom est longue de 1.100 mètres.


Le 26 avril 1939 une distribution de sacs de sables était organisée dans le quartier Croulebarbe par la préfecture de la Seine.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1869

Les quartiers pauvres

Les quartiers pauvres et populeux de Paris sont négligés ou dédaignés par l'administration, tandis que les quartiers élégants sont « embellis » à grands frais.
Cette iniquité, à laquelle personne ne songe, et dont beaucoup de citoyens ont malheureusement à souffrir, a fini par provoquer les plaintes légitimes des habitants du 13e arrondissement, c'est-à-dire du coin abandonné qui comprend la route d'Italie, les Gobelins, la Bièvre et la Butte-aux Cailles.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Des misérables

Des misérables !

Le Journal des débats politiques et littéraires — 14 septembre 1898

M. Camille Pellerin suivait hier soir vers dix heures le boulevard d'Italie pour rentrer à son domicile, 11, rue Pinel, quand, à l’angle de la rue Vulpian, entendit des vagissements sortant de l'égout. M. Pellerin prévint aussitôt les pompiers de la caserne de Port-Royal et ceux-ci retirèrent de l'égout une fillette de deux mois, encore vivante dont le corps était enveloppé avec un lange.

M. Yendt, commissaire, a fait conduire la fillette à l'hôpital des Enfants assistés.

Des recherches sont faites pour découvrir les misérables qui ont jeté cette enfant vivante dans l'égout.


 Arrestation d'un dangereux malfaiteur - 1930

Arrestation d'un dangereux malfaiteur

Le Petit Parisien — 15 mars 1930

Depuis quelques mois, les quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe étalent le théâtre de nombreux cambriolages. À la suite d'une enquête, les inspecteurs Sergent et Belmadi, de la brigade nord-africaine, ont arrêté le nommé Roland Morges, vingt-trois ans, imprimeur, sans domicile fixe, qui avait le 12mars commis un vol dans un hôtel meublé, 101, boulevard de l'Hôpital. On recherche un complice qui l'aida dans cette affaire. Morges avoua être l'auteur de multiples méfaits ; six fois condamné depuis 1924, il est Interdit de séjour.


 Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits -1931

Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits

Le Petit-Parisien — 19 août 1931

Pourchassés et étant entré en collision avec un taxi, ils avaient abandonné la voiture et leur compagne et s'étaient réfugiés dans un immeuble de la rue Poliveau.

Les voleurs d'automobiles jouent de malchance depuis quelques semaines. Traqués, surveillés, dépistés, lorsqu'ils échappent à la police, un accident vient généralement mettre fin à leurs déplorables agissements.

Tel est le cas des jeunes voleurs : Roger Bartel, né le 28 juin 1912 à Choisy-le-Roi, plombier, sana domicile fixe; Maurice Goujaud, né le 7 décembre 1910 à Paris, également sans domicile, et Jeanne Importe, femme de mœurs légères, née le 22 mars 1899 à Paris, et demeurant 102, avenue d'Ivry. Ce trio de malfaiteurs, sorti indemne d'une collision au cours de laquelle un chauffeur de taxi fut blessé, a été heureusement « cueilli » grâce à la prompte intervention de la police, après les péripéties d'une chasse à l'homme qui ne laissa pas d'être émouvante. Il était 13 heures et quart, hier. L'agent Jolicierc, en service au carrefour Tolbiac, fut interpellé d'une voiture conduite par M. Poitreau, garagiste, 2, rue Gambetta, au Kremlin-Bicètre

— Montez avec moi. dit le conducteur. Vite, je suis une voiture volée hier; nous allons tâcher de la rejoindre. Le gardien de la paix prit aussitôt place à côté de M. Poitreau, et les deux automobilistes ne tardèrent pas à rejoindre une conduite intérieure bleue la 735-E-44, où trois occupants, deux hommes et une femme, semblaient en proie à une vive inquiétude. Arrivé par le travers de la voiture, l'agent siffla et intima l'ordre de stopper aux malfaiteurs; mais ceux-ci, accélérant l'allure, poursuivirent leur route boulevard de l'Hôpital.

Dans leur course, ils heurtèrent durement le taxi 3743-G-7 qui fut bousculé sur le trottoir gauche et sérieusement endommagé. Le chauffeur, M. Raoul Depardieu, vingt-trois ans, domicilié 24, rue Michal, blessé, eut de la peine à se dégager de sa voiture, dont une des roues avait été arrachée. Tandis qu'on s'empressait autour de la victime, qui fut pansée à l'hôpital de la Pitié, les deux malfaiteurs prenaient la fuite, abandonnant leur compagne. Celle-ci tenta, à son tour, de fuir mais elle fut vite rejointe par l'agent Joliclerc, qui la conduisit au poste de police de la rue Geoffroy-Saint-Hilaire. Dans le même temps, le poste de police-secours de la mairie d'Italie était alerté et le brigadier Huvey, accompagné de gardiens, arrivait sur les lieux de l'accident.

Les fuyards, aux dires des témoins, s'étaient engagés dans un immeuble portant le numéro 25 de la rue Poliveau et avaient gagné les toits. L'immeuble fut immédiatement cerné, tandis que les agents Specen, Leduc et Le Gars réussissaient à atteindre les malfaiteurs après mille acrobaties dangereuses et d'audacieuses décisions.

Au moment où ils se rendirent, les jeunes voleurs se débarrassèrent furtivement d'une lourde clé à molette, qu'ils jetèrent dans une cheminée. Peut-être avaient-ils fait disparaître ainsi, auparavant, une arme, car on n'en trouva point sur eux.

Conduits au commissariat du Jardin-des-Plantes, les malfaiteurs, qui y ont retrouvé leur complice, la femme Laporte, déclinèrent leur identité. L'un, Bartel, avoua avoir volé la veille, vers 20 heures, l'automobile bleue à la porte d'un cinéma de Bicêtre.

— J'étais sans travail depuis longtemps, a-t-il expliqué je pensais vendre la « bagnole » et tout au moins en faire mon domicile d'une nuit (sic). J'ai rencontré Goujaud et sa compagne vers midi, le lendemain, à la poterne des Peupliers, je leur proposai une promenade en auto et nous nous dirigions vers la Pitié dans l'intention de rendre visite à des camarades hospitalisés lorsque nous nous sommes aperçus qu'on était « filés ».

Il a été établi, en effet, que le jeune vaurien avait passé la nuit dans la voiture qu'il avait « garée » dans un terrain vague de Villejuif.

Les vérifications faites ont permis d'établir que le véhicule appartenait à M. Paul Blasier, 44, rue de Paris, à Bicêtre.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Rue des Peupliers, une trombe d'eau dévaste tout sur son passage

Les habitants de la rue des Peupliers, dans le 13e arrondissement, étaient mis en émoi, hier matin à sept heures, par une violente détonation immédiatement suivie de longs et redoutables grondements. C'était une des nombreuses conduites d'eau placées dans la chaussée du boulevard Kellermann qui venait de se rompre brusquement ! (1911)

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Fabrique d’asticots

S'il vous plait tomber sur une « trichinerie », allez au treizième arrondissement, prenez l'avenue des Gobelins et suivez la rue Croulebarbe. SI l'odeur ne vous arrête pas on route, poussez jusqu'au n°63, une maison « mangée aux vers » qui n'a pas besoin d'autre enseigne.
Tout le quartier est en émoi. La rue Croulebarbe est devenue la rue Croule-Peste ! (1883)

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L'inauguration du monument élevé à la mémoire de M. Ernest Rousselle, qui fut président du Conseil municipal de Paris et du Conseil général de la Seine, a eu lieu hier dans le jardin du dispensaire de la Maison-Blanche. (1901)

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Faits divers

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Attaqué par un lion - 1897

Le dompteur Letort, attaché à la ménagerie de M. Adrien Pezon, vient d'être victime d'un accident qui, heureusement pour lui n'aura pas de suites graves.

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Le crime de la rue des Cordelières - 1879

La rue des Cordelières se trouve dans le treizième arrondissement, près du boulevard Arago, dans un quartier qui, la nuit, est peu éclairé, insuffisamment surveillé, et où les habitations sont assez clairsemées, entre de grands établissements de tannerie et de peausserie.

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En sortant du théâtre. - 1903


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Un crédit néfaste - 1903


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Rivalité d'amour. - 1895


Rue de Tolbiac, un voyageur est tué par des Apaches - 1908


Le drame de la rue Corvisart - 1905


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