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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 19 juillet 1927, le nom de rue de Gentilly fut donné à la rue du Gaz. Le nom de rue de Gentilly avait été, jusqu'en 1899, celui de la rue Abel-Hovelacque d'aujourd'hui. Cette nouvelle rue de Gentilly perdit ensuite son nom au profit de Charles Moureu et d'Albert Bayet.


La ruelle des Reculettes reliait le 49 de la rue Croulebarbe au 28 de la rue Abel-Hovelacque, ancienne rue de Gentilly. Sa largeur variait de 2 à 7 mètres. Elle était éclairée par des quinquets. Sa suppression fut décidée en 1910 mais celle-ci ne fut totalement effective que dans les années trente...


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1881

Le plan d'assainissement du quartier Maison-Blanche

Il existe dans le XIIIe arrondissement (quartier de la Maison-Blanche), un immense quadrilatère de plus de 60 hectares de superficie, qui laisse presque tout à désirer sous le rapport des communications et de la salubrité.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Lugubre trouvaille - 1914

Lugubre trouvaille

Le Rappel ― 28 février 1914

Le premier janvier dernier, un rentier de la rue Clisson, recevait une grande botte de bonbons et en partageait la plus grande partie de son contenu avec des voisins et amis.

Quelle ne fut pas sa stupéfaction, hier, en voulant ouvrir la dite boite pour y prendre les derniers bonbons restants, lorsque en soulevant le couvercle, il aperçût, couché dans la boite, le petite cadavre d'un nouveau-né qui paraissait y avoir été placé depuis seulement quelques heures.

Se rappelant que la veille, leur bonne, Yvonne Porte, 19 ans, s'était plainte d'une indisposition, il la mit en présence de sa lugubre trouvaille et la jeune domestique avoua, avoir accouché clandestinement, de l'enfant que l'on venait de la boite.

Le docteur Paul a été commis à l'effet de savoir si le dit enfant était né viable.


 Retour du théâtre - 1897

Retour du théâtre.

Le Journal — 27 mars 1897

Vers minuit et demi, M. Monteil, brocanteur, demeurant, 130, rue Nationale, rentrait, sortant du théâtre. Sa porte était fermée ; il l'ouvrit et pénétra dans son magasin. Sa surprise fut grande en le voyant éclairé par une lampe, et en constatant qu'un désordre très grand avait remplacé la symétrie de ses étalages.

Des malfaiteurs s'étaient introduits chez lui en escaladant une fenêtre du 1er étage. Sauf le coffre-fort qu'ils ont descellé, mais qu'ils n'ont pu forcer, ni emporter, les cambrioleurs ont fait main-basse sur toutes les valeurs qu'ils ont trouvées : environ 7,500 francs.

M. Roches, commissaire de police, a ouvert une enquête.


 Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits -1931

Deux voleurs d'autos arrêtés sur les… toits

Le Petit-Parisien — 19 août 1931

Pourchassés et étant entré en collision avec un taxi, ils avaient abandonné la voiture et leur compagne et s'étaient réfugiés dans un immeuble de la rue Poliveau.

Les voleurs d'automobiles jouent de malchance depuis quelques semaines. Traqués, surveillés, dépistés, lorsqu'ils échappent à la police, un accident vient généralement mettre fin à leurs déplorables agissements.

Tel est le cas des jeunes voleurs : Roger Bartel, né le 28 juin 1912 à Choisy-le-Roi, plombier, sana domicile fixe; Maurice Goujaud, né le 7 décembre 1910 à Paris, également sans domicile, et Jeanne Importe, femme de mœurs légères, née le 22 mars 1899 à Paris, et demeurant 102, avenue d'Ivry. Ce trio de malfaiteurs, sorti indemne d'une collision au cours de laquelle un chauffeur de taxi fut blessé, a été heureusement « cueilli » grâce à la prompte intervention de la police, après les péripéties d'une chasse à l'homme qui ne laissa pas d'être émouvante. Il était 13 heures et quart, hier. L'agent Jolicierc, en service au carrefour Tolbiac, fut interpellé d'une voiture conduite par M. Poitreau, garagiste, 2, rue Gambetta, au Kremlin-Bicètre

— Montez avec moi. dit le conducteur. Vite, je suis une voiture volée hier; nous allons tâcher de la rejoindre. Le gardien de la paix prit aussitôt place à côté de M. Poitreau, et les deux automobilistes ne tardèrent pas à rejoindre une conduite intérieure bleue la 735-E-44, où trois occupants, deux hommes et une femme, semblaient en proie à une vive inquiétude. Arrivé par le travers de la voiture, l'agent siffla et intima l'ordre de stopper aux malfaiteurs; mais ceux-ci, accélérant l'allure, poursuivirent leur route boulevard de l'Hôpital.

Dans leur course, ils heurtèrent durement le taxi 3743-G-7 qui fut bousculé sur le trottoir gauche et sérieusement endommagé. Le chauffeur, M. Raoul Depardieu, vingt-trois ans, domicilié 24, rue Michal, blessé, eut de la peine à se dégager de sa voiture, dont une des roues avait été arrachée. Tandis qu'on s'empressait autour de la victime, qui fut pansée à l'hôpital de la Pitié, les deux malfaiteurs prenaient la fuite, abandonnant leur compagne. Celle-ci tenta, à son tour, de fuir mais elle fut vite rejointe par l'agent Joliclerc, qui la conduisit au poste de police de la rue Geoffroy-Saint-Hilaire. Dans le même temps, le poste de police-secours de la mairie d'Italie était alerté et le brigadier Huvey, accompagné de gardiens, arrivait sur les lieux de l'accident.

Les fuyards, aux dires des témoins, s'étaient engagés dans un immeuble portant le numéro 25 de la rue Poliveau et avaient gagné les toits. L'immeuble fut immédiatement cerné, tandis que les agents Specen, Leduc et Le Gars réussissaient à atteindre les malfaiteurs après mille acrobaties dangereuses et d'audacieuses décisions.

Au moment où ils se rendirent, les jeunes voleurs se débarrassèrent furtivement d'une lourde clé à molette, qu'ils jetèrent dans une cheminée. Peut-être avaient-ils fait disparaître ainsi, auparavant, une arme, car on n'en trouva point sur eux.

Conduits au commissariat du Jardin-des-Plantes, les malfaiteurs, qui y ont retrouvé leur complice, la femme Laporte, déclinèrent leur identité. L'un, Bartel, avoua avoir volé la veille, vers 20 heures, l'automobile bleue à la porte d'un cinéma de Bicêtre.

— J'étais sans travail depuis longtemps, a-t-il expliqué je pensais vendre la « bagnole » et tout au moins en faire mon domicile d'une nuit (sic). J'ai rencontré Goujaud et sa compagne vers midi, le lendemain, à la poterne des Peupliers, je leur proposai une promenade en auto et nous nous dirigions vers la Pitié dans l'intention de rendre visite à des camarades hospitalisés lorsque nous nous sommes aperçus qu'on était « filés ».

Il a été établi, en effet, que le jeune vaurien avait passé la nuit dans la voiture qu'il avait « garée » dans un terrain vague de Villejuif.

Les vérifications faites ont permis d'établir que le véhicule appartenait à M. Paul Blasier, 44, rue de Paris, à Bicêtre.

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