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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Ernest Rousselle (1836-1896), conseiller municipal du 13e arrondissement était un adversaire résolu de tout projet de métropolitain;


Le 9 octobre 1923, le quotidien Paris-Soir rapportait , qu'avenue d'Ivry, Mme veuve Marie Buronifesse, 73 ans, demeurant rue de la Pointe d'Ivry avait glissé sur une épluchure de banane et s'était blessée si grièvement qu'elle fut transportée à la Pitié.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1883

La statue du docteur Pinel

On va prochainement ériger sur la place de la Salpêtrière la statue en bronze du docteur Pinel.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le feu - Figaro 1898

Le feu

Le Figaro ― 6 mai 1898

Un incendie a éclaté avec une très grande violence, l'avant-dernière nuit, vers une heure, rue Nationale, 164, dans un grand local où sont entreposés les mobiliers des locataires expropriés de la cité Jeanne-d'Arc. Avant que les secours aient pu être organisés d'une façon efficace, le feu se communiqua à une fabrique de caisses, mitoyenne avec l'immeuble incendié.

Malgré les efforts des pompiers de la rue Jeanne-d'Arc, accourus au premier signal, tout a été détruit par les flammes.

Il n'y a pas eu d'accident de personnes. Les pertes sont assez importantes.


 Suicide

Suicide

Le Gaulois ― 8 septembre 1878

La nommée Louise G..., blanchisseuse, âgée de 25 ans, a tenté hier de se suicider en se jetant  dans la Bièvre, à  l’angle de la rue des Gobelins. Retirée aussitôt par le nommé Jean Joseph, tanneur, elle a été portée au poste des Gobelins, où elle a reçu les premiers soins, et de là en voiture à l’hôpital de la Pitié.


 Une femme aux fers - 1873

Une femme aux fers

Le Petit-Journal — 21 octobre 1873

Avant-hier, vers sept heures au matin, un gardien de la paix de service rue Lahire (13e arrondissement), entendit des cris d'angoisse et la voix d'une jeune femme l'appelant de la fenêtre du premier étage d'une maison située dans l'impasse de la Cerisaie.

La rue Lahire vue de la place Nationale

Il courut aussitôt de ce côté. La jeune femme lui raconta que, le matin, son mari, avant de se rendre à son travail, l'avait frappée et maltraitée de la façon la plus grave, puis l'avait enchaînée.

L'agent crut d'abord avoir affaire à une folle, et il monta dans l'intention de la calmer mais il trouva la porte du logement fermée à double tour.

Il demanda des renseignements aux locataires voisins, et il apprit qu'en effet cette femme avait été attachée par son mari comme une bête de somme. Immédiatement, il alla prévenir de ces faits le commissaire de police du quartier de la Gare.

Ce magistrat se rendit sur les lieux et dut se faire prêter une échelle à l'aide de laquelle il s'introduisit dans le logement de la recluse.

Celle-ci, nommée Marie, lui déclara que, contrainte par son père, homme dur et violent, elle avait épousé un jeune homme nommé L... qu'elle détestait. Une fois déjà, elle avait essayé sans succès de quitter son mari. L… craignant qu'elle ne s'échappât, l'avait rouée de coups et l'avait enchaînée.

Le commissaire de police reconnut, en effet, que deux chaînes en fer, fortement retenues au mur par une de leurs extrémités, entouraient les deux jarrets de la jeune femme. Ces chaînes étaient fermées à l'aide de deux cadenas à lettres qu'on ne pouvait ouvrir sans connaître le mot de la combinaison.

Depuis cinq heures du matin, heure à laquelle son mari était parti pour la raffinerie Say, où il est employé en qualité d'ouvrier, Marie. L… avait essayé de trouver le mot qui devait lui rendre la liberté.

Après avoir passé sans succès deux heures à tourner et retourner les lettres, elle s'était décidée à héler un gardien de la paix. Le commissaire envoya chercher le mari à son atelier, lui ordonna de délivrer sa femme et les conduisit tous deux à son bureau pour les interroger.

L… avait connu à la raffinerie le père de Marie, ouvrier comme lui, et qui lui avait conseillé d'épouser sa fille. Celle-ci, âgée de 17 ans seulement et d'une figure agréable, inspira une vive passion au jeune ouvrier, qui l'épousa malgré l'antipathie qu'elle manifestait pour lui.

Sachant qu'elle voulait le quitter, il la surveillait avec soin. Un jour, sa préoccupation à ce sujet l'empêchant de travailler, il quitta au milieu de la journée l'atelier et courut à son logis. Il était temps. Sa femme se disposait à partir et elle avait déjà fait ses paquets.

Emporté par la colère, il la frappa jusqu'à ce qu'elle tombât épuisée sur le carreau.

Enfin, hier matin, la voyant de nouveau disposée à le quitter, il lui avait porté des coups à l'aide d'une canne plombée, puis l'avait enchaînée.

Un médecin, commis à cet effet, examina la jeune femme et constata sur presque toutes les parties du corps des ecchymoses et des

L... a paru tout étonné des reproches qu'on lui faisait. Il croyait avoir le droit de faire de sa femme tout ce qu'il voulait. Il prétend de plus qu'avant comme après son mariage, elle menait une conduite des plus légères.

Il a néanmoins été arrêté sous l'inculpation de, violences et de coups et blessures envers sa femme.

(Droit)

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