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UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1896, les 4 membres du conseil municipal de Paris représentant le 13ème arrondissement étaient :
Quartier de la Salpêtrière : Paul BERNARD, avocat à la Cour d'appel, rue Lebrun, 3.
Quartier de la Gare : NAVARRE, docteur en médecine, avenue des Gobelins, 30.
Quartier de la Maison-Blanche. : Henri ROUSSELLE, commissionnaire en vins, rue Humboldt, 23.
Quartier Croulebarbe : Alfred MOREAU, corroyeur, boulevard Arago, 38.


C'est en 1897 que fut achevé le percement de la dernière partie de la rue Bobillot entre la place d'Italie et la rue de la Butte-aux-Cailles.


C’est en juillet 1938 que fut posée, par le Ministre Jean Zay, la première pierre du stadium universitaire qui allait prendre place à l’angle du boulevard Kellermann et de la porte de Gentilly et qui, plus tard deviendrait le stade Charletty.

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C'est arrivé dans le 13ème

 La « Crème des Gobelins » - 1899

La « Crème des Gobelins »

Le Radical — 10 février 1899

Toto, dit « la Crème des Gobelins », avait pour maitresse une fille qu'on appelait « la Belle » sans plus, comme si, malgré son nez camus, elle représentait l'idéal suprême de la beauté. Un jour, à la fête des Gobelins, il vit « la Belle » payer les chevaux de bois à « Bibi-la-Ripette ». Cela le rendit furieux, et il administra à la fille une correction qui la mit en marmelade.

Le fait a valu, hier, « la Crème des Gobelins », de la part de la dixième chambre correctionnelle, une condamnation à treize mois de prison. C'est la cinquième qui le frappe.


 Les apaches recommencent

Les apaches recommencent

Le Petit-Parisien ― 27 octobre 1915

En rentrant chez lui, avenue de Choisy, la nuit dernière, M. Ernest Rousset, cinquante-trois ans, employé à la boulangerie les hôpitaux, a été assailli par trois inconnus et frappé coups de poing et d'un coup de couteau au côté droit.

A ses cris et à ceux de sa femme, qui, de la fenêtre,  assistait à l'agression, les rodeurs s'enfuirent, emportant le sac à provisions du boulanger.


 La Chapelle Bréa - La Croix - 1895

La Chapelle Bréa

La Croix (supplément) — 18 mai 1895

On construit en ce moment, nos lecteurs le savent, sur des terrains rapportés qui ont comblé les lacs de la Glacière, en bordure de la rue de Tolbiac, une nouvelle église, l'église. Sainte-Anne, destinée à remplacer l'ancienne église de la Maison-Blanche dite chapelle Bréa, qui va être prochainement désaffectée et démolie.

Cette église a sa page d'histoire.

Gravure parue dans Le Monde Illustré

A son emplacement s'élevait un corps de garde lorsqu'éclata l'insurrection de juin [1848].

A la barrière d'Italie le général Bréa et son aide de camp Mangin furent pris et enfermés dans la grande salle du poste. Des insurgés qui venaient de se battre au Panthéon reconnurent le général et son aide de camp et aussitôt il les fusillèrent l'un et l'autre.

On bâtit une chapelle sur l'emplacement du corps de garde démoli, qui avait lui-même succédé à un ancien bal de barrière, la Belle Moissonneuse, dont les crincrins faisaient, le 2 juillet 1815, sauter les défenseurs de Parias qui, entre deux contredanses allaient faire le coup de feu avec les Kaiserlicks qui s'avançaient par les hauteurs de Bicêtre.

La Belle Moissonneuse ferma ses portes vers 1823, et fut transformée en salle d'école dont la maître fut M. Jérôme Duruy, grand-père du grand historien.

En face, s'élevait une guinguette, La Maison Blanche, qui a donné son nom au quartier. Elle était tenue par un nommé Loutrel. La ferme de Bicêtre ayant été une nuit brûlée par les chauffeurs, on découvrit que c'était lui qui, après avoir passé la soirée chez les pauvres gens, avait ouvert la porte à ses complices. Il fut condamné à mort et exécuté.


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La chapelle Bréa - Le Matin - 18 avril 1897

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