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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Paris comptait 140 cités ou villas en 1865. Parmi celle-ci la cité Doré "formée de murailles en plâtras, en planches, occupée par les chiffonniers les plus pauvres du 13eme arrondissement" selon le guide de M. Joanne.


35.892 électeurs étaient inscrits sur les listes du 13ème pour le premier tour des élections municipales du 3 mai 1925. 30.289 votèrent. Seul, M. Colly, du quartier de la Gare, fut élu à ce premier tour.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Une journée sanglante - 1895

Une journée sanglante.

Le Matin 25 mars 1895

C’est ainsi qu’on pourrait nommer la journée d’hier, au cours de laquelle il n’a été question que de coups de revolver et de coups de couteau.

Un sujet belge, Mime, se trouvant en état d’ivresse, cherche noise, rue de la Butte-aux-Cailles, à un sieur Beaucheron. Les agents Rostan et Carpentier interviennent. Mime décharge un- revolver sur le groupe et blesse Beaucheron au-bras gauche.

Le meurtrier qui s’enfuyait a pu être arrêté.


 Paris la nuit

Paris la nuit

Le Figaro — 12 aout 1902

A la suite d'une discussion survenue au bal de l'Alcazar d'Italie, avenue de Choisy, un jeune homme, nommé Albert Delagarde, âgé de dix-neuf ans et demeurant, 7, rue Watteau, a frappé d'un coup de couteau, l'épaule gauche, une nommée Elisabeth Charpentier, couturière, demeurant rue Champollion.

La blessée a. été reconduite chez elle. Le meurtrier a été arrêté.


 Raffinerie say - 1890

Raffinerie Say

A quelques pas de la, sur le boulevard de la Gare, occupant tout l'espace compris entre les rues Dunois et Jeanne-d’Arc, vous remarquerez un bâtiment immense. Sur son fond blanc, se dessinent en lignes de brique les cintres de ses basses et nombreuses fenêtres. Au-dessus des toits s'élève la haute pyramide rose d'une cheminée d'usine. Vu de loin, l’aspect de ces bâtiments est assez celui d'une immense minoterie. C'est la célèbre raffinerie Say, un de ces établissements dont l'industrie française est fière à juste titre, le centre de production le plus actif en ce genre.

Si, par l'ouverture de la haute porte qui lui donne accès, vous jetez un regard dans la grande cour, vous vous rendrez compte de l'incessante activité qui règne en cette usine. Les tombereaux pleins de charbon entrent en croisant les camions emportant des miniers de kilogrammes de sucre en pains. Les ouvriers lavent à la fontaine leurs corps nus jusqu'à la ceinture; les contremaîtres, les chefs d'atelier affaires vont des bureaux à l'usine, de l'usine aux bureaux. Ici, depuis l'aube jusqu'à la un du jour, l'inaction est chose inconnue le travail s'accomplit sans s'interrompre un instant, sous une surveillance constante.

La raffinerie Say, première en importance des huit qui sont établies à Paris, livre à la consommation environ vingt mille pains de sucre par jour, soit 240.000 kilogrammes elle emploie, pour cette production, environ deux mille cinq cents sacs de sucre brut.

Alexis Martin
Les étapes d'un touriste en France : Paris,
promenades dans les 20 arrondissements
1890
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