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 Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer - 1929

LE SOL S'AFFAISSE

Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Paris-Soir ― 10 avril 1929

La rue Charles-Bertheau, dans le 13è arrondissement, offre depuis dimanche un aspect de dévastation.

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer.

En hâte, il fallut évacuer la place, transporter les meubles sur la chaussée, chercher chez des voisins ou à l'hôtel un refuge provisoire.

Et depuis, le même danger menace tous les habitants des autres immeubles de la petite rue, dont les murs se fendent et risquent de s'écrouler, d'un instant à l'autre.

La rue Charles-Bertheau fut construite, voici soixante ans, sur le terrain humide d'une ancienne champignonnière. Une infiltration d'eau a provoque le subit affaissement du sol, mystérieusement miné.

Aujourd'hui, trois maisons sont évacuées. Une quatrième, située en face du numéro 10. le sera sans doute incessamment.

Un service d'ordre interdit l'accès de la rue aux passants. Héroïque, une brave femme, qui, exploitait une épicerie au numéro 10, n'a pas voulu toutefois consentir à abandonner sa boutique.

Hier. M. Chiappe. préfet de police, s'est tendu rue Charles-Bertheau, peur ordonner les mesures de précautions indispensables.

Le conseil municipal a mis à la disposition des dix-huit ménages évacués un premier secours de 5.000 francs. Mais cette somme est loin d'être suffisante, évidemment. Ce qu'il faut, c'est trouver un nouveau gîte à tous ces malheureux brusquement chassés de chez eux.

Certains ne se sont-ils pas vu refuser l'accès des hôtels des environs, sous prétexte qu'ils avaient des enfants !.

Et rue de Belleville...

Ce matin, le préfet de la- Seine était avisé qu'à la suite de l'exécution de travaux, l'immeuble situé rue de Belleville, 328, menaçait également de s'écrouler, on raison d affaissements qui se sont produits dans le sous-sol. Là aussi, des précautions ont été immédiatement prises et un service d'ordre a même dû être établi pour empêcher les véhicules poids lourds, de circuler sur la chaussée. Donc, la situation est grave en cet endroit, de même que rue Charles-Bertheau.


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Un bureau de poste auxiliaire ouvrit le 1er octobre 1894 au 80 du boulevard de la Gare.

L'image du jour

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1928

Les derniers mohicans de Paris : Avec les Algériens du boulevard de la Gare

Sous la ligne aérienne du métro dont la longue perspective s'étend à l'infini, le boulevard de la Gare monte doucement vers la place d'Italie. À droite et à gauche, des maisons basses s'alignent, coupées par de petites rues pavées, à l'angle desquelles sont nichés de ridicules et ternes jardinets. Çà et là un immeuble neuf qui usurpe des allures de building, un magasin dont l'étalage déborde le trottoir, des bars, des hôtels, des restaurants, puis encore, sur la gauche, le cube uniforme et sans fantaisie de la raffinerie Say. (1928)

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1930

La mystérieuse petite ceinture : De Vincennes aux Batignolles en faisant le grand tour

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1906

Le métro sur la rive gauche

La nouvelle-section du Métropolitain, allant de Passy à la place d'Italie (ligne Circulaire-Sud), dont nous avons donné, il y a quelques jours, une description détaillée, a été ouverte, hier après-midi, au service public. Pendant toute la durée de l'après-midi, les voyageurs et les curieux se sont, pressés dans les diverses gares du parcours... (1906)

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Les travaux du 13e arrondissement

Le 13e arrondissement a déjà été l’objet de travaux importants qui ont commencé à assainir le quartier de la Butte aux Cailles. Pour compléter, il faut faire disparaître l'ancien marais de la Glacière, couvrir la Bièvre et ouvrir une communication entre la place d’Italie et la nouvelle gare de marchandises de Gentilly sur le chemin de fer de Ceinture, (1885)

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Un planton qui se promène cinq heures inutilement

En 1913, un groupe de gardiens de la paix du commissariat de la rue Rubens protestait, par voie de presse contre l'organisation de leur service. (1913)

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1898

Le Puits de la Butte-aux-Cailles

Quelle humiliation pour cette pauvre Bièvre ! Une rivière aux eaux pures et claires vient de jaillir des profondeurs de l'écorce terrestre, dans le quartier même par lequel l'antique cours d'eau qui jadis arrêta les légions de Labiénus et qui n'est plus qu'un noir égout, pénètre dans Paris. (1898)

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1903

La ligne Trocadéro-gare d'Orléans

Les Parisiens ayant trouvé que le mot Métropolitain était beaucoup trop long pour désigner un moyen de locomotion des plus rapides, ils ont depuis longtemps supprimé trois syllabes.
Ce n'est pas là seulement une abréviation populaire ; elle est entrée dans le langage courant ; son usage est devenu général.
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1906

Victor Hugo à Gentilly en 1822

Le chemin de fer de Ceinture, presque constamment en tranchée ou souterrains sur la rive gauche de la Seine, offre cependant une agréable éclaircie. C'est lorsqu'il franchit la vallée de la Bièvre. À gauche, du côté de Paris, s'aperçoivent au loin les principaux monuments de la région Sud : l'Observatoire, le Val-de-Grâce, le Panthéon, et plus près, le pittoresque fouillis de la Butte-aux-Cailles et sa jeune église Sainte-Anne ; de l'autre côté, sur la hauteur, la sombre architecture du château de Bicêtre dominant la vallée que l'on devine derrière les fortifications, au niveau desquelles apparaît seulement le coq d'un clocher, qui est le clocher de Gentilly. (1906)

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1874

L'Œuvre des pauvres malades dans les faubourgs

L'Œuvre des pauvres malades dans les faubourgs commençait, en décembre 1873, par la visite de douze malades à Belleville. Depuis lors, elle s'est graduellement étendue aux quartiers de la Butte-aux-Cailles, de la Tombe-Issoire, de la Glacière, de Montmartre, de Clignancourt et, en dernier lieu, de Plaisance.
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L'Hôpital de la Croix-Rouge
Inauguration solennelle

Hier, à deux heures et demie de l'après-midi, bien au-delà de la place d'Italie, dans le Paris inconnu de la vallée de la Bièvre, les rues étaient par hasard noires de monde. C'était grande fête pour les pauvres, les ouvriers du faubourg déshérité, qui faisaient joyeusement la haie, accueillant avec enthousiasme ceux qui venaient planter définitivement la croix rouge au milieu d'eux. (1908)

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