Dans la presse...



Un nouveau dispensaire

Le Petit-Journal — 19 juin 1889

Les habitants du XIIIe arrondissement viennent d'être dotés d'un dispensaire spécial pour enfants malades.

Édifié par les soins de la Société philanthropique, cet établissement est dû à la générosité de Mme Edouard André. Il se trouve, 4, rue Jean-Marie-Jégo. Pour ceux qui ne connaissent pas cette rue nouvelle et qui n'est inscrite dans aucun, indicateur, disons qu'elle est située près de la place d'Italie, à la jonction de la rue de la Butte-aux-Cailles et de la rue du Moulin-des-Prés.

Le dispensaire a été-inauguré hier après-midi par M. le prince d'Arenberg, président de la Société philanthropique, en présence de la fondatrice, de MM. d'Haussonville, de Saint-Aignan et d'une trentaine d'autres personnes.

Après les discours, visite de la maison, qui comporte une vaste salle d'attente pour les mères qui amèneront leurs enfants, un salon de consultation, une pharmacie parfaitement approvisionnée, une pièce spéciale pour les enfants atteints de maladies contagieuses, une salle de bains avec douches, bains de vapeur, etc. Derrière l'immeuble, une cour avec jardin.

Cet établissement, dont la direction est confiée au docteur Polguère, sera desservi par des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul qui distribueront sur place les médicaments et feront les pansements. Il commence à fonctionner à partir d'aujourd'hui.

Nul doute qu'il ne rende d'immenses services dans un quartier où les pauvres abondent.



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Les Bijoutiers

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

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Saviez-vous que... ?

Le 24 décembre 1939, Paris-Soir nous apprenait que Mme Marthe Pouchenel, 20 ans, avait glissé sur le verglas dans la cour de l'immeuble où elle demeurait, 23, rue Bourgon et avait été admise à l'hospice de Bicêtre.

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En 1882, l'ouverture de la rue de Tolbiac entre le carrefour des avenues de Choisy et d'Ivry et le carrefour de la rue Domrémy était achevée.

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Henri Victor Yendt, commissaire de police de la ville de Paris, chargé des quartiers de la Salpêtrière et Croulebarbe, officier de Police Judiciaire, prit ses fonctions en 1897.

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Une des victimes de Landru, Mme Laborde-Line, habitait 95 rue de Patay.

L'image du jour

La Zone à la Poterne des Peupliers

Le fossé des fortifications est alors occupé par des jardins. On remarquera la différence d'aspect du mur des fortifications entre la droite et la gauche de la poterne des Peupliers. Le mur à gauche a été entièrement refait après son éboulement consécutif à 'éclatement de conduites d'eau passant sous le boulevard Kellermann en janvier 1912.