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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue du Tibre, dans le quartier Maison-Blanche, a été ouverte sur l'emplacement d'une voirie d'équarrissage, elle a porté le nom de rue de la Fosse-aux-Chevaux, puis du Tibre, à cause de la Bièvre autour de laquelle ont été groupés des noms de fleuves.


Le mardi 7 aout 1923, on découvrit 5 squelettes enterrés au coin de la rue Damesme et de la rue Bourgon.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Dans un bal - 1900

Dans un bal

Le Journal ― 21 mars 1900

Une bagarre s'étant produite la nuit dernière dans l'intérieur du bal de l'Alcazar, avenue de Choisy, les gardes républicains de service à cet endroit furent appelés pour expulser les perturbateurs.

Un de ces derniers, Jean Rollanger, âgé de dix-huit ans, né à Metz, mégissier, demeurant rue Jonas prolongée, s'arma d'un couteau et vint menacer le garde républicain Taron, de la caserne Mouffetard.

Ce garde, croyant qu'il allait être frappé, tira, dans sa précipitation à se défendre, un coup de revolver sur son agresseur.

Rollanger, atteint au ventre par la balle, s'affaissa, après avoir fait quelques pas et il a été transporté mourant à l'hôpital Cochin. M. Rocher, commissaire de police, a ouvert une enquête sur cette affaire.


 Agression d’un marchand de frites - 1906

Agression d’un marchand de frites

Le Journal — 16 juillet 1906

Un marchand de « frites » ambulant, M. Louis Garnier, trente ans, épluchait tranquillement des pommes de terre, hier soir vers six heures, au seuil de sa cabane, installée avenue des Gobelins. Il reçut soudain une balle de revolver dans l'œil gauche. M. Garnier est soigné à l'hôpital Cochin. M. Yendt, commissaire de police du quartier Croulebarbe, fait activement rechercher l'individu qui a fait feu.


 Construction d'un groupe scolaire rue Küss. - 1931

Construction d'un groupe scolaire rue Küss.

Bulletin municipal officiel du 20 juillet 1931

M. Rebeillard, au nom de la 4e Commission. — Messieurs, par une délibération en  date du 19 décembre dernier, vous avez autorisé l'Administration à poursuivre l'acquisition d'un terrain situé rue Küss, en vue de l'édification d'un groupe scolaire.

En conséquence les services d'Architecture ont établi un avant-projet du groupe scolaire à construire sur le terrain en question.

Ce groupe comportera une école de garçons et une école de filles, de dix classes chacune, et une école maternelle de cinq classes.

Outre les classes, il est prévu à l'école de garçons des ateliers pour le travail du fer et du bois et à l'école de filles une salle d'enseignement ménager.

Tous les locaux seront pourvus du chauffage central et de l'éclairage électrique.

Le montant du devis s'élève à 10.700,000 francs.

D'autre part, le crédit de 1,500,000 francs que vous avez alloué par votre délibération du 19 décembre 1930 pour l'acquisition du terrain de la rue Küss s'est révélé insuffisant pour faire face à la dépense, Un crédit complémentaire de 50 000 francs sera nécessaire pour le paiement des frais.

La dépense totale, soit 10,750.000 francs, dont une partie sera vraisemblablement couverte par une subvention de l'État, pourrait être prélevée sur le produit de l'emprunt de 100 millions à émettre pour la réalisation du programme de constructions scolaires.

Je vous propose en conséquence :

1° D'approuver dès à présent l'avant-projet de construction d'un groupe scolaire rue Küss, sous réserve des modifications que l'Administration jugera nécessaire d'y apporter, sans qu'il puisse en résulter une augmentation de dépense ;

2° D'autoriser l'Administration à solliciter la subvention de l'État et à prendre à cet effet les engagements nécessaires,

M. Louis Gélis. - Je remercie tout particulièrement M. Rébeillard et aussi, je dois le dire, M. le Préfet de la Seine, d'avoir bien voulu donner enfin satisfaction à mon quartier.

Je n'émettrai qu'un vœu, c'est que les travaux soient poussés le plus activement possible et que l'école de la rue Küss, soit la plus moderne de notre capitale.

M. le Président. — Je mets aux voix les conclusions de la Commission.

Il n'y a pas d'opposition ?

Adopté


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Une femme tue son amant - 1911

Hier, vers une heure de l'après-midi, la concierge de l'immeuble, 198, rue de Tolbiac, voyait descendre, échevelée, un revolver à la main, une de ses locataires...

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Lu dans la presse...

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Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre. (1907)

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Une masure s'effondre au « Camp marocain »

À deux pas de la porte d'Italie, dans un grand espace situé rue Bobillot, se trouve une succession de masures misérables qui furent habitées, il y a une vingtaine d'années, par des nomades africains, prompts à jouer du couteau. (1910)

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Les quartiers pauvres

Les quartiers pauvres et populeux de Paris sont négligés ou dédaignés par l'administration, tandis que les quartiers élégants sont « embellis » à grands frais.
Cette iniquité, à laquelle personne ne songe, et dont beaucoup de citoyens ont malheureusement à souffrir, a fini par provoquer les plaintes légitimes des habitants du 13e arrondissement, c'est-à-dire du coin abandonné qui comprend la route d'Italie, les Gobelins, la Bièvre et la Butte-aux Cailles. (1869)

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La cité des Kroumirs

II y a un an, les Kroumirs étalent absolument inconnus en France ; aujourd’hui, comme les Cosaques et les Bédouins, ils ont pris place dans le vocabulaire populaire. Kroumir est passé expression de mépris. La cité des Kroumirs n’est donc pas bien vielle, et son aspect n’a rien qui puisse exciter l’envie. (1882)

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