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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La galerie de la manufacture nationale des Gobelins située sur l'avenue du même nom a servi d'hôpital pendant la première guerre mondiale.


Selon Le Petit Parisien du 24 juin 1923, qui rappelait qu'entre le pont National et le pont de Bercy, deux voies seulement sont ouvertes : la rue Watt et la rue de Tolbiac; il était question de réaliser un projet qui supprimerait la rue Watt. La mesure a soulevé dans le quartier une assez vive émotion : un comité de défense s'est constitué dont le président a fait une démarche auprès du préfet de la Seine.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Sanglante querelle - 1911

Sanglante querelle

Le Petit Parisien — 2 janvier 1911

Avenue des Gobelins, vers cinq heures et demie du matin, deux ouvriers âgés de vingt-sept et de vingt-neuf ans, Maurice Lindet et Armand François, demeurant, le premier, 4, rue Jonas, le second 46, rue des Cinq-Diamants, se prirent de querelle, on ne sait pour quel motif, avec des inconnus.

La disputé tourna tien vite au tragique et les couteaux se mirent de la partie.

Quand, attirés par le bruit, des gardiens de la paix intervinrent, ils aperçurent plusieurs individus qui fuyaient à toutes jambes, et trouvèrent étendus sur le sol, grièvement blessés, Armand François et Maurice Lindet.

Celui-ci avait la joue gauche traversée d'un coup de couteau son camarade avait été atteint à la tête et au côté gauche.

Transportés à l'hôpital de la Pitié où M. Yendt, commissaire de police, alla les interroger, les deux blessés n'ont pu donner qu'un signalement assez vague de leurs agresseurs.


 Il blesse son amie d'un coup de couteau - 1928

Il blesse son amie d’un coup de couteau

Paris-Soir — 26 aout 1928

À minuit, rue du Château-des-Rentiers, numéro 58, Marie Mohnen, âgée de 30 ans, domiciliée 90, rue Regnault, a, au cours d'une discussion avec son amant, Adrien Deretmacher, âgé de 39 ans, été frappée d'un coup de couteau par celui-ci.

Après pansement à l'hôpital de la Pitié, Mme Mohnen a pu regagner son domicile.

Le meurtrier a été arrêté et mis à la disposition du commissaire de police du quartier de la Gare.


 La Fête Nationale du 30 juin 1878

La Fête Nationale du 30 juin 1878

Treizième Arrondissement

Le Figaro — 1er juillet 1878

La fête se double dans cet arrondissement d'une petite cérémonie officielle très attendue des habitants l'inauguration du bassin de la place d'Italie.

La cérémonie a été, ainsi qu'il convenait, plus cordiale que solennelle. Pas de discours ; quelques paroles seulement échangées entre M. Barraban, ingénieur en chef de l'arrondissement, et le maire, l'honorable M. Duplessy, qui était rayonnant. Ses administrés paraissaient, du reste, dans le ravissement.

Hein, s'écriait un d'eux, ceux de la barrière du Trône qui étaient si fiers de leur bassin, les voilà enfoncés!

Vers une heure, aussitôt après la cérémonie, ont commencé les jeux, les courses de vélocipèdes, les concerts de fanfares, etc. Le mât de cocagne a été très fréquenté par les jeunes gandins de ces parages. Néanmoins nous avons pu constater que plus des trois quarts des grimpeurs se repliaient sans avoir même pu sentir le goût des saucissons, jambonneaux et autres victuailles accrochées à la couronne.

Une fête foraine a été installée sur les boulevards de l'Hôpital, d'Italie, de la Gare et avenue des Gobelins. Les marchands sont nombreux à cette foire, on y trouve en outre et à profusion tous les amusements ordinaires chevaux de bois hollandais, chemins de fer circulaires, troupe dramatique, cirque, saltimbanques balançoires loteries, massacres, etc.

Pendant toute la journée la circulation des voitures a été difficile dans les environs des lieux de réjouissance à six heures elle a dû être interdite, même pour les omnibus et tramways.

Il s'est bien produit dans la journée quelques petits accidents, mais il n'en est heureusement résulté que des dégâts matériels.

Ainsi un monsieur, qui trouvait sur l'impériale d'un omnibus s'étant levé mal à propos, a fait chavirer un lustre de verres de couleur dont l'huile s'est immédiatement répandue, en pluie sur tous les habitants de l'impériale. Quoique cette pluie ait été la seule de la journée, les voisins du monsieur ont trouvé qu'elle était encore de trop !


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Lu dans la presse...

Extension de la Gare du chemin de fer d'Orléans

On a mis récemment à l'enquête un projet d'agrandissement de la Gare du chemin de fer d'Orléans, à Paris, qui consiste à étendre les dépendances de cette gare jusqu'au quai d'Austerlitz, par l'annexion de tout l'emplacement compris entre ce quai, la rue Papin et le boulevard de l'Hôpital. (1862)

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Portrait : Emile Deslandres

Conseiller municipal du quartier Croulebarbe (1925)

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Promenade électorale dans le XIIIè

Le treizième a toujours été la cité des pauvres. Il sue encore la misère avec ses îlots de maisons délabrées… avec la rue du Château-des-Rentiers, ô ironie, avec la Butte-aux-Cailles chère à Louis-Philippe. Et comme la misère va de pair avec la douleur, beaucoup d'hôpitaux, la Salpêtrière, la Pitié, Broca, Péan, des asiles, des refuges. Sur 33.500 électeurs, 28.000 paient de 500 à 1.200 francs de loyer par an. Au prix actuel du gîte, ces chiffres ont une triste éloquence ! On ne s'étonnera pas si le treizième est politiquement très à gauche… et même à l'extrême gauche. (1927)

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Trop de clairons dans le quartier de la Maison-Blanche

Tandis que les chauffeurs ne pourront claironner ou trompeter par les rues de Paris, des escouades de bruiteurs autorisés continueront, embouchure aux lèvres, leur pas accéléré quotidien dans les rues du quartier de la Maison-Blanche en général, boulevard Kellermann en particulier. (1929)

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La Butte aux Cailles se modernise

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Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

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La Fête Nationale du 30 juin 1878 dans le 13e arrondissement

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La fondation Singer-Polignac est une maison ouvrière. La maison a été construite en un an. Il y a trois mois, une bande de calicot tendue sur la façade annonçait que soixante-quatre logements étaient à louer dans cet immeuble. Deux cent quatre-vingt-dix-sept postulants se présentèrent. Il y a donc actuellement, au quartier de la Maison-Blanche, deux cent trente-trois ménages en quête d'un logis neuf. (1911)

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