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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

L'Eglise Saint-Marcel de la Salpétrière fut construite en 1856 par l'architecte Blot aux frais de l'abbé Morisot qui, en septembre 1865, la céda à la ville de Paris moyennant 275.285 francs.


En 1860, Il y avait un commissariat pour deux quartiers dans chaque arrondissement de Paris. Pour le 13e, ces commissariats étaient installés 36 route d'Italie pour Croulebarbe et la Maison-Blanche et 62 boulevard de l'Hôpital pour les quartiers de la Salpêtrière et de la Gare.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Est-ce un empoisonnement - 1894

Est-ce un empoisonnement ?

Le Petit-Parisien — 28 décembre 1894

Hier, à trois heures de l'après-midi, M. Ferdinand Wendertieffoff, âgé de cinquante-cinq ans, journalier, et Mme veuve Henriette Masillier, âgée de cinquante-deux ans, demeurant avenue d'Ivry, 67, se présentaient chez M. Cornet, pharmacien, rue Coypel, et lui disaient qu'ils souffraient de douleurs d'estomac et de nausées dont ils ne pouvaient s'expliquer la cause. Envoyés à l'hôpital de la Pitié par M. Perruche, commissaire de police, Mme Masillier déclara, après avoir reçu quelques soins, qu'en sortant d'un restaurant où ils avaient déjeuné, son compagnon et elle s'étaient trouvés subitement malades.

Une enquête est ouverte à l'effet de savoir si le restaurateur désigné n'a pas commis l'imprudence de faire cuire des aliments dans une casserole en cuivre mal étamée.


 Accident de la rue - 1931

Accident de la rue

Le Petit-Parisien ― 7 janvier 1931

Circulant à motocyclette porte d'Italie, le garçon de café Georges Waster , trente-trois ans, demeurant 11, rue du Moulinet, renverse le brigadier d’octroi Robert Charles, quarante-sept ans, demeurant 15,  rue des Cinq-Diamants, qui, grièvement blessé, succombe deux heures après son admission à la Pitié.


 L'inauguration du monument aux Mères Françaises - 1938

L'inauguration du monument aux Mères Françaises

L'Ouest-Eclair — 24 octobre 1938

Paris, [dimanche] 23 octobre. Cet après-midi, à 15 heures, a eu lieu, boulevard Kellermann, près de la porte d'Italie, l'inauguration du monument érigé à la gloire des mères françaises. La cérémonie s'est déroulée en présence du président de la République et de Mme Albert Lebrun, et de hautes personnalités. Il s'agissait de magnifier de façon durable l'abnégation, le sacrifice des mères de chez nous oui, en élevant leurs enfants dans les principes d'honneur et de devoir, contribuent à la grandeur de la Patrie.

Le monument, dû au ciseau des sculpteurs Bouchard et Descatoire, est d'harmonieuse proportion.

Dans la pierre, sont gravés ces mots que prononça M. Albert Lebrun, en donnant sa haute approbation au comité chargé d'élever cette œuvre de reconnaissance « Je pense que le dévouement et l'abnégation des mères françaises qui se sacrifient pour leurs enfants, particulièrement celles qui, de condition modeste, se privent et travaillent pour que leurs fils puissent s'élever aux destinées des très hauts serviteurs de la collectivité, ne sauraient plus longtemps rester soustraits à la reconnaissance nationale ».

Lorsque, accompagné du capitaine de vaisseau Krantz, de sa maison militaire, M. Albert Lebrun arrive boulevard Kellermann, il est accueilli par de nombreuses personnalités au premier rang desquelles on remarque MM. Le Provost de Launay, président du conseil municipal; Villey. préfet de la Seine; Langeron, préfet de police Labbé, président du comité d'organisation; Mgr Chaptal. représentant du cardinal Verdier; MM. Julien Weill, grand rabbin; Max Boegner, président de la Fédération protestante de France; le maréchal Pétain, les généraux Billotte, gouverneur militaire de Paris, Nollet, grand chancelier de la Légion d'honneur; Gouraud, etc.

Les discours

M. Edmond Labbé prend la parole. Après avoir remercié ceux qui ont collaboré à la réalisation du monument, l'orateur adresse un salut admiratif et ému à ces mères que l'on glorifie aujourd'hui. Une minute de silence est observée et M. Labbé conclut « Que demain, devant ce monument des mères françaises, défilent, sans souci de parti ni de confession, tous les Français dont le cœur aura battu à la pensée du sacrifice maternel et aussi tous ceux qui sentent qu'un peu d'optimisme et d'idéal est plus que jamais nécessaire pour combattre trop de réalités déprimantes. Il y a trop de sensibilité dans le cœur des mères pour que le monument élevé à leur gloire ne signifie pas « Haut les cours

M. Villey, préfet de la Seine, déclare que Paris se sent profondément honoré de pouvoir offrir au pays l'obole fervente de sa part contributive et de son ardent dévouement. Il ajoute: Comment la Patrie dont nous tirons toutes nos raisons de vivre, toutes nos manières de sentir et qui nous marque tous du sceau d'une indéfinissable ressemblance, pourrait-elle être mieux comprise et mieux aimée qu'en méditant l'exemple de celles qui donnent tant d'elles-mêmes à la continuité de la race, à sa volonté de défense et de vie ? L'hommage rendu aux mères est la race, a sa volonté de défense et de même temps à d'inébranlables espérances ».

M. Le Provost de Launay dit notamment : « Il convient qu'aujourd'hui le pays se recueille et se rappelle. La ville de Paris par ma voix s'associe à ce pieux hommage. Lorsque devant nous, les mères laborieuses se trouvent citées à l'ordre de la Nation, je suis particulièrement heureux de leur dire, an nom de la ville de Paris, notre infinie gratitude ».

Ayant exalté l'amour maternel qui a su inspirer poètes et écrivains, M. Marc Rucart énumère les titres que se sont acquis les mères. Il définit ce qu'il appelle l'héroïsme maternel et poursuit « Nous devons honorer et protéger les mères, françaises. Elles sont la sauvegarde du pays qui repose sur la famille et sur l'enfant. Elles sont les gardiennes du patrimoine de la nation, assurant avec la transmission de la vie le maintien de nos forces sociales. Elles sont un gage de paix, de concorde et de fraternité ».

Après le discours du ministre de la Santé publique, les délégations des anciens combattants, les enfants des écoles, et de nombreuses associations, défilent devant le monument.

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Une usine incendiée - 1911

Le feu éclatait, la nuit dernière vers quatre heures, dans une usine de dégraissage de chiffons appartenant à M. Figueros, située tout au fond du treizième arrondissement, 14, rue Brillat-Savarin.

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Drame de l'alcoolisme - 1903

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Au numéro 21 de la rue Croulebarbe habillait, avec son amant, Georges Deschamps, ouvrier fumiste, âgé de vingt-cinq ans, une femme Céline Pasquet, d'un au plus jeune, journalière.

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La police devra-t-elle assiéger dans la cité Jeanne-d'Arc Henri Odoux qui blessa sa voisine ? - 1935

La cité Jeanne-d'Arc, dont on connaît les titres à une triste célébrité, a été encore, hier soir, le théâtre d'un drame sanglant. Une mère de famille, une jeune femme, a été sauvagement égorgée par un alcoolique sans que les voisins, terrorisés, aient osé intervenir.

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Lu dans la presse...

La Butte aux Cailles se modernise

Dans une semaine ou deux, on inaugurera la grande piscine de la Butte aux Cailles. C'est un établissement vraiment remarquable, de briques et de mortier, aux revêtements vernissés blancs, dominé d'une immense cheminée en ciment armé, de grande allure avec sa quadrature de colonne droite évidée aux angles, lesquels sont ainsi arrondis. (1924)

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Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

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54 habitants de la rue Charles Bertheau sont sans logis

Le quartier de la Gare est en émoi. A la suite de perturbation du sol, peut-être aussi de fissures de conduites d'eau et d'infiltrations, la plupart des immeubles de la rue Charles-Bertheau, dont certains sont neufs, menacent ruine (1937)

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Les sinistrés de la rue Charles-Bertheau attendent en vain un logement et des secours

Les 84 sinistrés de la rue Charles-Bertheau ont manifesté pour obtenir de la ville de Paris des logements ou un secours suffisant. (1937)

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Les Bijoutiers

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

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La Fête Nationale du 30 juin 1878 dans le 13e arrondissement

Il faudrait tout notre journal pour être complet sur le treizième arrondissement. (1878)

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Le bal des Quat'z'Arts

C'est derrière la mairie du treizième arrondissement, dans le vieux marché des Gobelins, que la jeunesse des Beaux-arts avait organisé hier soir le bal annuel des Quat'z'Arts. (1914)

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Des ossements humains découverts par des terrassiers

Une rumeur étonnante et capable d’alimenter toutes les conversations circulait, hier après-midi vers 5 heures, dans le quartier de la Maison-Blanche. Des terrassiers, en creusant pour faire une cour, avaient découvert des ossements... (1923)

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Expulsion de zoniers à la Porte de Gentilly

Espérons que la rudesse et la brutalité avec lesquelles la main de l'autorité militaire vient de s'abattre sur les pauvres zoniers de la porte de Gentilly, aura pour résultat de ramener cette importante question à l'ordre du jour, et de lui faire faire un pas vers une solution impatiemment attendue. (1895)

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La Fondation Singer-Polignac

La fondation Singer-Polignac est une maison ouvrière. La maison a été construite en un an. Il y a trois mois, une bande de calicot tendue sur la façade annonçait que soixante-quatre logements étaient à louer dans cet immeuble. Deux cent quatre-vingt-dix-sept postulants se présentèrent. Il y a donc actuellement, au quartier de la Maison-Blanche, deux cent trente-trois ménages en quête d'un logis neuf. (1911)

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Les fêtes de Jeanne d'Arc dans le 13e

Il semble que dans ce lointain faubourg parisien le peuple ait voulu fleurir avec plus de ferveur la fille du peuple, la petite bergère de Domrémy qui sauva la France. (1913)

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Situé sur les confins du XIVe et du XIIIe arrondissement, l'ancien quartier de la Glacière est, ou plutôt était, il y a peu de temps, un des côtés les plus curieux du nouveau Paris. Las deux bras de la Bièvre s'enchevêtrant, à peine ombragés par quelques maigres peupliers, dans les replis escarpés de la Butte-aux-Cailles. (1877)

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Avis à la population

Il est établi dans le 13e arrondissement des cantines pour le service des militaires qui montent la garde sur les remparts. (1870)

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