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UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 18 novembre 1929, un incendie détruisit le dépôt de chiffons situé à l'angle de la rue Croulebarbe et du boulevard Blanqui. Le feu se propagea aux terrains vagues situés entre la rue Croulebarbe et la rue des Cordelières et détruisit aussi des baraques en planches qui y étaient construites.


4.054 maisons étaient recensées dans le XIIIème arrondissement par le service des contributions indirectes au début des années 1880. Paris, selon ce service, comptait, au total, 82.352 maisons.


C’est en juillet 1938 que fut posée, par le Ministre Jean Zay, la première pierre du stadium universitaire qui allait prendre place à l’angle du boulevard Kellermann et de la porte de Gentilly et qui, plus tard deviendrait le stade Charletty.

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C'est arrivé dans le 13ème

 A bon chat… - 1923

A bon chat…

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Mme veuve Pestre, 55 ans, 16, avenue des Gobelins s’est présentée au commissariat du quartier Croulebarbe et a déclaré qu’elle avait été griffée aux jambes et mordue à la main par un chat qui se trouvait devant une boulangerie, 26, avenue des Gobelins. On abattra sans doute le minet si on le retrouve.


 À coups de rasoir

À coups de rasoir

Le Petit-Parisien ― 4 octobre 1927

Après avoir vécu pendant quelque temps avec Mlle Gabrielle Hardy, vingt-six ans, demeurant 166 avenue de Choisy, le commissionnaire en pommes de terre, René Le Rouzic, même âge, informait hier son amie qu'il avait décidé de reprendre sa liberté. Vainement, la jeune fille essaya de le faire revenir sur sa détermination. Toute la nuit, Gabrielle Hardy songea cette séparation imminente, Puis, le jour venu, elle prit une décision. Se levant sans bruit et s'armant d'un rasoir, elle en porta un coup furieux à la gorge de celui qui voulait la quitter.

Le Rouzic a été transporté à la pitié, où son état a été jugé peu grave. La meurtrière a été arrêtée par M. Fauvel, commissaire de police de la Maison-Blanche.


 La passerelle de la Maison-Blanche -1907

La passerelle de la Maison-Blanche

Inauguration officielle — Visite et discours— Une jolie fête locale

Le Radical ― 24 juin 1907

C'est au milieu d'une foule énorme qu'a eu lieu, hier après-midi, sur la place de Rungis, l'inauguration de la passerelle métallique qui relie maintenant le quartier de Cacheux à la rue Bobillot, dans le treizième arrondissement.

La passerelle vue de la place de Rungis

Les habitants avaient bien fait les choses : toutes les fenêtres étaient pavoisées de drapeaux et de guirlandes tricolores. Une élégante estrade, fort joliment décorée, occupait le milieu de la place et deux musiques de l'arrondissement, l'Harmonie et la Symphonie, jouaient alternativement d'entraînants morceaux.

M. Hénaffe, vice-président du Conseil municipal, présidait la cérémonie.

Près de lui, se trouvaient : MM. Henri Rousselle, conseiller municipal du quartier de la Maison-Blanche ; Buisson, député ; Expert-Bezançon, maire, et Brickert, adjoint ; Bernard, secrétaire général de la préfecture de la Seine ; Yves Durand, directeur du cabinet de M. Lépine ; Bourdon, président du comité d'organisation ; de Pontieh. directeur des travaux de la Ville ; Bonux, ingénieur en chef ; Hesnault, ingénieur de l'arrondissement, et les membres du comité radical-socialiste de la Maison-Blanche.

Après la visite de la passerelle, légère et élégante, des discours longuement applaudis ont été prononcés, par MM. Hénaffe, Bernard et Henri Rousselle. Ce dernier, en termes chaleureux et vibrants, a remercié les républicains du quartier de leur initiative et les a assuré de l'appui du Conseil municipal dans tout ce qui concerne les améliorations contribuant à rembellisement de Paris.

Une charmante fête locale, extrêmement animée en dépit du temps maussade, a terminé la journée.


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La passerelle de la Maison-Blanche : Inauguration prochaine

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Lu dans la presse...

La reconstitution des Gobelins

On sait que la reconstitution partielle des Gobelins fut entreprise, il y a près de deux ans, sous l'habile direction de MM. Formigé et Jossely.
La façade du nouveau, bâtiment est déjà en partie débarrassée, de ses échafaudages. (1913)

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La passerelle de la Maison-Blanche

Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre. (1907)

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Une masure s'effondre au « Camp marocain »

À deux pas de la porte d'Italie, dans un grand espace situé rue Bobillot, se trouve une succession de masures misérables qui furent habitées, il y a une vingtaine d'années, par des nomades africains, prompts à jouer du couteau. (1910)

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Les quartiers pauvres

Les quartiers pauvres et populeux de Paris sont négligés ou dédaignés par l'administration, tandis que les quartiers élégants sont « embellis » à grands frais.
Cette iniquité, à laquelle personne ne songe, et dont beaucoup de citoyens ont malheureusement à souffrir, a fini par provoquer les plaintes légitimes des habitants du 13e arrondissement, c'est-à-dire du coin abandonné qui comprend la route d'Italie, les Gobelins, la Bièvre et la Butte-aux Cailles. (1869)

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La catastrophe de la Cité Doré

La cité Doré, entre le boulevard de l'Hôpital et la rue Jeanne-d'Arc, refuge misérable des biffins les plus pauvres, était jusqu'à présent un coin pittoresque de reportage.
C'est maintenant le lieu d’une catastrophe douloureuse qui compte cinq morts, qui aurait pu tuer plus de personnes encore, si, par un malheureux hasard elle s'était produite, une heure plus tôt. (1925)

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La cité des Kroumirs

II y a un an, les Kroumirs étalent absolument inconnus en France ; aujourd’hui, comme les Cosaques et les Bédouins, ils ont pris place dans le vocabulaire populaire. Kroumir est passé expression de mépris. La cité des Kroumirs n’est donc pas bien vielle, et son aspect n’a rien qui puisse exciter l’envie. (1882)

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