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UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La couverture de la Bièvre, à l'angle de l'avenue des Gobelins, fut décidée lors de la séance du conseil municipal du 12 juillet 1893.


Le 3 octobre 1923, à 9 h30, le laboratoire municipal faisait enlever un obus de 37 en face du 88 de la rue de la Glacière.


En 1880, on décida de l'installation de postes-vigies dits postes-avertisseurs fonctionnant au moyen d'un télégraphe à cadran permettant de rentrer en communication avec la plus proche caserne de pompiers où un soldat du feu était toujours présent afin de recevoir la déclaration de personnes venant faire connaître un incendie. L'un des ces postes fut installé au 26 de la rue des Cinq-diamants.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Terrible accident - 1897

Terrible accident.

Le Rappel — 28 juillet 1897

A la brasserie P…, située rue Nationale, un ouvrier brasseur, du nom de Jean Bouschbacher, était occupé hier à vider un sac de houblon dans un bac situé derrière une cuve contenant 6 hectolitres de bière en ébullition, quand il fit un faux pas et tomba dans le liquide bouillant.

Aux cris épouvantables qu'il poussait, ses camarades accoururent et le retirèrent. Le malheureux était cruellement brûlé aux jambes et au ventre, et c'est dans un état désespéré qu'il a été transporté à l'hôpital Cochin.


 Les discussions tragiques

Les discussions tragiques

Le Petit Parisien ― 25 juin 1923

S'étant pris de querelle avec un inconnu, dans un débit de l'avenue des Gobelins, le soldat Indigène Laignaca, trente ans, du 23è colonial, caserné à Lourcine. a été blessé assez grièvement d'un coup de couteau à la tête, et a été transporté au Val-de-Grâce. Son agresseur est recherché.


 M. Poincaré inaugure le nouvel hôpital de la Pitié

M. Poincaré inaugure le nouvel hôpital de la Pitié

Le Matin — 20 mars 1913

Le Président de la République qu’accompagnaient le général Beaudemoulin et le lieutenant-colonel Pénelon, a inauguré hier le nouvel hôpital de la Pitié.

Dans l'assistance, extrêmement nombreuse, on remarquait MM. Galli, président du conseil municipal Delannoy, préfet de la Seine, Mesureur, directeur de l'Assistance publique, Léon Bourgeois, Paul Strauss, Ranson, sénateurs F. Buisson et Leboucq, députés, et un très grand nombre de conseillers municipaux et de hauts fonctionnaires.

Résultat d’images pour raymond poincaréTout d'abord, M. Poincaré visita les divers pavillons de l’établissement, qui constituent, avec ses larges allées, ses arbres et ses gazons, une véritable cité. Partout le président de la République s'intéressa à la perfection des aménagements, dont il félicita chaleureusement l'éminent ingénieur, M. -Desbrochers des Loges, regrettant de ne pouvoir y associer l'architecte, M. Rocher, prématurément disparu.

Dans l'amphithéâtre des cours, où s'entassait tout le personnel, plusieurs discours furent prononcés. Successivement et en des termes fort éloquents, MM. Henri Galli, Dellannoy et Mesureur remercièrent le président de la République de l'honneur qu'il faisait à la Ville de Paris et du réconfort qu'il apportait aux déshérités de la vie en inaugurant le nouvel hôpital de la Pitié.

Et pour leur répondre, M. Poincaré ne se contenta pas de décerner aux uns et aux autres des éloges mérités. Son discours, qui fit sur l'assistance une impression profonde, constitue la monographie la plus éloquente, la plus vivante de l'hôpital de la Pitié, dont il retraça en un raccourci saisissant la pittoresque histoire.

Le poète, dit le président, qui, sur des pensers nouveaux, faisait des vers antiques, cherchait à concilier avec les progrès de l'esprit humain les impérieuses traditions de la beauté En construisant, sous un nom très vieux, ce nouvel hôpital, l'administration de l'Assistance publique et la Ville de Paris ont rattaché à des souvenirs vénérables une institution toute moderne et ont voulu conserver, au sein d'une société transformée, ce que le passé nous a légué d'immortel dans l'idée de justice et dans le sentiment du bien.

Cette inauguration solennelle prend ainsi une sorte de caractère symbolique.

Notre âge et notre civilisation ne peuvent se flatter d'avoir inventé la bienfaisance ; mais ils l'ont renouvelée, élargie et mieux ordonnée. Ils n'ont pas créé la pitié, qui est, suivant le beau mot de M. Mesureur, vieille comme l'humanité ; mais ils lui ont offert des moyens plus sûrs et plus efficaces d'exercer son action.

Et c'est alors tout le passé de la vieille maison qu'évoque — et avec quel art M. Poincaré — qui termine ainsi :

Cette visite, dont je garderai une impression profonde, m'aura fourni de nouvelles, raisons d'admirer et d'aimer la Ville de Paris, mère des idées généreuses, conseillère de bonté fraternelle, maîtresse de douceur et de « pitié ».

De chaleureux applaudissements saluent cette péroraison.


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Place Pinel, un modèle tombe dans un guet-apens - 1911

La place Pinel, voisine du boulevard de la Gare, dans le treizième arrondissement, a été le théâtre hier soir d'une tentative d'assassinat, encore entourée de mystère.
Il était un peu plus de neuf heures et demie...

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Depuis quelque temps, une bande de redoutables gredins qui se dénommaient eux-mêmes les « Terreurs d’Italie » et dont le quartier général était situé boulevard de la Gare, étaient en fort en fort mauvaises relations avec une bande de leurs semblables désignés sous le nom pittoresque des « Casse-cœurs » et résidant le plus souvent boulevard de l'Hôpital.

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Lu dans la presse...

Le 14 juillet des miséreux

Nous nous sommes rendu à l'asile Nicolas-Flamel, 71, rue du Château-des-Rentiers, un asile modèle, d'une extraordinaire propreté, disons le mot d'une belle coquetterie. (1896)

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Hôtel particulier rue du Château-des-Rentiers

Le Refuge Nicolas-Flamel, asile de nuit, est installé rue du Château-des-Rentiers. Délicate attention du hasard. Tout auprès, rue de Tolbiac, il est une gare, munie de ce fronton : Entrée — CEINTURE — Sortie. On s'étonne qu'il n'y ait point, ajoutés par un pauvre, cinq lettres de réponse : «Merci ! » (1922)

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La chapelle Bréa

Là-bas, tout au bout de l'avenue d'Italie, près de la barrière de Fontainebleau, s'élevait une toute petite chapelle, mystérieusement fermée, et dans laquelle, depuis 1893, personne n'avait prié. Les habitants disaient en passant : c\'est la « chapelle Bréa », beaucoup sans comprendre le sens de cette dénomination. (1901)

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Une tournée apostolique à la Maison-Blanche

L'abbé Garnier a fait cette semaine une tournée apostolique à la Maison Blanche C'est un bon coin de Paris, plein d'honnêtes travailleurs, mais, hélas ! aussi, un pauvre nid à misère. (1891)

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L'aménagement du XIIIè arrondissement

Les grands percements ne font point défaut au XIIIe arrondissement; on peut même dire que l'importance des voies dont il est sillonné est hors de proportion avec les ressources et les mœurs de la population qui l'habite. L'administration municipale n'a donc que peu de chose à faire pour compléter son œuvre au point de vue de la viabilité. (1869)

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Au treizième arrondissement

Rue du Moulin-des-Prés, treizième arrondissement, quartier de la Maison-Blanche, il a été ouvert, il y a un certain temps, une immense décharge, en vue de remblayer la vallée de la Bièvre. Dans cette décharge ont été apportées toutes sortes d'immondices. On y a même apporté des terres provenant de cimetières... (1890)

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A propos de l'inauguration du puits artésien de la Butte-aux-Cailles

Tandis que Paris se trouve condamné à boire de l'eau contaminée, on a accueilli, avec bonheur, la nouvelle de l'inauguration du fameux puits artésien de la Butte aux Cailles.
La chose vaut qu'on s'y arrête, car il ne s'agit pas de moins de dix mille mètres cubes, ou de dix millions de litres d'eau pure qui vont être donnés, chaque jour, aux Parisiens. Par ces temps de fièvre typhoïde, d'eau de Seine filtrée, voire non filtrée, ce n'est pas là quantité négligeable. (1904)

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Les grands travaux de l’édilité parisienne

Dans le XIIIe arrondissement, quartier de la Butte-aux-Cailles, c'est toujours de la grande voie de transit que l'on s'occupe. (1877)

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L'épidémie de la Maison-Blanche.

Malgré les défenses qui leur sont faites et avec l'insouciance de leur âge, les enfants du quartier s'introduisent actuellement dans la décharge et ils s'y amusent avec les fémurs et les tibias qu'ils découvrent à chaque pas. (1890)

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La Peste

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Une enquête est ouverte, pendant quinze jours consécutifs, à partir d'aujourd'hui, aux mairies des 13e et 14e arrondissements, sur divers projets de voirie intéressant cette partie annexe de la capitale. A l'appui des plans déposés, l'administration a joint une légende explicative, dont nous reproduisons les termes. (1863)

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