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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1930, les Primistères parisiens avaient des magasins aux adresses suivantes : Rues, des Cinq-Diamants, 33 et 56 ; du Château-des- Rentiers, 54 et 135 ; Bourgon, 19 ; Nationale, 151 ; du Moulin-des-Prés, 9 ; de Patay, 92 ; Albert, 67 ; Baudricourt, 75 ; avenues : d'Italie, 52, 100, 198 et 180; d'Ivry, 41 ; de Choisy, 39 ; de Tolbiac, 169; boutevard de la Gare, 132 et 171.


Lorsque fut conçu le projet de doter le quartier Maison Blanche d'une nouvelle église, il était prévu que celle-ci s'appela Saint-Marcel de la Maison-Blanche. Ce fut Sainte-Anne qui l'emporta.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1868

Le percement du boulevard Saint-Marcel

Le plus ancien vestige des édifices religieux encore debout en ce moment, mais qui disparaîtra au premier jour, est le porche de la chapelle Saint-Clément, qui date du quatrième siècle, et dans laquelle fut inhumé en 383 saint Marcel, évoque, de Paris, sous le règne de Théodose.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Les étrangleurs des Gobelins - 1894

Les étrangleurs des Gobelins

Le Journal — 13 juin 1894

On étrangle quelque peu, en ce moment, dans le quartier des Gobelins. Ses vastes avenues ombreuses, ses rues désertes, la nuit close, sont d'ailleurs lieux propices aux attaques nocturnes.

Un tonnelier, M. Joseph K., rentrant chez lui la nuit dernière, a été accosté par deux individus qui poliment lui demandèrent du feu, et comme, bénévole, il tendait sa cigarette allumée, ils lui passèrent un lacet autour du cou, l'étranglèrent à demi, puis le dévalisèrent.

Une demi-heure plus tard, des agents le relevèrent, le transportèrent au poste et lui donnèrent des soins qui le rappelèrent à la vie.

On recherche les agresseurs de Joseph K…


 La folie du cordonnier - 1921

La folie du cordonnier

Le Gaulois  — 20 mars 1921

Un sujet russe, Bernard Steimann, cordonnier âgé de cinquante et un ans, demeurant 22, avenue de Choisy, menacé d'expulsion fut pris d'un acte de folie et se barricada dans sa boutique, menaçant de tuer ceux qui s'approcheraient.

L'intervention du commissaire de police n'eut aucun succès. Steimann restait enfermé. Alors il fut décidé qu'hier matin on lancerait par une fente de la porte de la boutique deux ampoules remplies d'un gaz soporifique, afin de pouvoir se rendre maître du forcené.

Or, à sept heures du matin, deux agents en surveillance aperçurent soudain deux jambes qui s'allongeaient sous le rideau de fer. Chacun en prit une et tira ; Steimann n'opposa aucune résistance. Le pauvre fou s'était blessé dans la, région du cœur avec un de ses tranchets à  chaussures.

Transporté immédiatement à la Pitié, le malheureux y a reçu les soins nécessaires.

Comme ses blessures ne présentent aucun caractère de gravité, il sera dirigé sur l'asile de Sainte-Anne.

A. Magne

 DRAME DE LA JALOUSIE - 1905

Drame de la jalousie

Le Petit Parisien — 16 août 1905

Avenue des Gobelins. — Un Stratagème qui réussit souvent. — A Coups de Revolver.

Un drame provoqué par la jalousie a mis en émoi, hier soir, vers cinq heures, les habitants de l'avenue des Gobelins et plus particulièrement ceux de l'immeuble portant le numéro 45 de la rue Auguste-Blanqui.

Le lieu du drame : l'angle de l'avenue des Gobelins et de la rue Philippe de Champaigne.

A cette adresse habitaient, depuis plusieurs années, M. Albert Béralle, âgé de trente ans, ciseleur, et sa femme, Lucienne, une charmante blonde de vingt-six ans. Le ménage vivait parfaitement heureux, quand, il y a quelques semaines, Béralle apprit que sa femme entretenait d'intimes relations avec un employé aux Halles, Pierre Ponsin, âgé de quarante-trois ans, domicilié avenue d'Italie.

A l'annonce de cette nouvelle, le ciseleur résolut de se venger.

A cet effet, lundi matin, au moment de se rendre à son travail, il expliqua à sa femme qu'une commande pressée le retiendrait une partie de la nuit à son atelier et qu'il ne rentrerait que fort tard.

Heureuse de cette circonstance, qui servait admirablement ses desseins intimes, Mme Lucienne Béralle s'empressa de prévenir son amant, qui ne tarda pas à accourir.

Mais, au moment où Pierre Ponsin franchissait le seuil de la maison, Albert Béralle se dressa soudain devant lui et tira dans sa direction un coup de revolver qui ne l'atteignit point.

Affolé, l'employé aux Halles s'enfuir de toute la vitesse de ses jambes mais il fut bientôt rejoint, avenue des Gobelins, par le mari outragé qui, cette fois, presque à bout portant, fît feu sur lui à cinq reprises. Atteint par deux projectiles, au cou et à l'avant-bras droit, Pierre Ponsin s'affaissa pendant que les passants s'emparaient du meurtrier, qu'ils conduisirent au commissariat du quartier de la Maison-Blanche, d'où M. Pélatan le fit diriger sur le dépôt.

Quant à Pierre Ponsin, dont l'état est grave, on a dû le transporter à l'hôpital de la Pitié.


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Le récit fait par Le Matin, le même jour, bien différent de celui du Petit-Parisien

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