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UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La statue de Jeanne d'Arc, dûe au sculpteur Chatrousse, installée boulevard Saint-Marcel n'est pas unique. Un second tirage est installé à la Maison de la Légion d'Honneur à Saint-Denis.


L'actuelle mairie du XIIIème a été construite en 1873 et 1877. Auparavant, elle était installée dans un des anciens pavillons Ledoux.


Le 30 janvier 1916, se jouaient Les Mystères de New-York au cinéma Bobillot, 66 due de la Colonie.

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Noté dans la presse...

1922

Hôtel particulier rue du Château-des-Rentiers

Le Refuge Nicolas-Flamel, asile de nuit, est installé rue du Château-des-Rentiers. Délicate attention du hasard. Tout auprès, rue de Tolbiac, il est une gare, munie de ce fronton : Entrée — CEINTURE — Sortie. On s'étonne qu'il n'y ait point, ajoutés par un pauvre, cinq lettres de réponse : «Merci ! »

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C'est arrivé dans le 13ème

 BAGARRE A LA MAISON-BLANCHE - 1897

Bagarre à la Maison-Blanche

Le Gaulois — 23 mars 1897

Une grave bagarre s’est produite, l’avant-dernière nuit, place Jeanne-d’Arc, dans le quartier de la Maison-Blanche : un Alsacien, Louis Klamber, a été à moitié assommé par la foule.

Klamber avait, en effet, infligé dans la soirée une correction violente à un passant qu’il avait pris pour un enfant dont il avait à se plaindre. Le bruit se répandit dans le quartier que « l’Alsacien » venait de tuer un enfant.

Bientôt plus de mille personnes s’amassaient devant le logis de Klamber et une douzaine de justiciers improvisés le frappaient cruellement.

Le pauvre homme allait succomber quand la police intervint. Dix arrestations ont été opérées Klamber a été transporté à l’Hôpital de la Pitié.


 L'inévitable fou - 1900

L'inévitable fou.

Le Matin - 31 décembre 1900

M. Remongin, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche, a reçu, hier matin, la visite d'un pauvre diable, vêtu de loques sordides, qui lui a déclaré se nommer Charles-Camille Cuny, âgé de trente-sept ans, et être l'auteur du crime de la rue des Plâtrières.

— J'ai reçu du ciel la mission de couper en morceaux tous les hommes qui insulteraient le saint nom de Dieu, a-t-il dit, au magistrat.

Ce malheureux, qui est un pauvre déséquilibré, est en état de vagabondage. Il a été dirigé sur l'infirmerie spéciale du Dépôt.


 La tuerie de la Glacière - 1926

Les oies de Pomeranie en plein Paris

La tuerie de la Glacière

Paris-Soir ― 14 octobre 1926

Lorsque les Français parcouraient, il y a quinze ans, les campagnes, du Nord de l'Allemagne, il leur arrivait de voir, menés par un jars solennel, des êtres difformes et sautillants, à la peau écorchée. C'étaient des oies que les villageoises avaient dépouillées de leurs plumes et de leur duvet et qui s'en allaient, d'elles-mêmes, chez le tueur de volailles pour être mises à mort et transformées en savoureuses délicatesses. Des plumes, on faisait, des boas ou tours de cou ; du duvet, de la garniture d'édredon.

Aujourd'hui, il ne s'agit pas de donner ce spectacle barbare et grotesque aux habitants de notre vieille rue de la Glacière. Pourtant on se plaint de ce qu'il va être installé dans cette voie du 13e arrondissement, une tuerie d'oies dont le blanc plumage servira à alimenter l'industrie de la fourrure. Pour ce qui est de la chair, on ne nous dit pas si elle aura pour objet de lutter contre la cherté de la vie.

Il s'agit du sacrifice de deux cents oies par jour.

Or cet établissement, situé dans un périmètre très habité, correspond, toutes proportions gardées, à un véritable abattoir privé. M. Gélis a demandé au préfet de police si l'enquête de commodo et incommodo avait bien été suivie par ses services. La réponse est catégorique ; tous les habitants de ce périmètre se sont élevés contre cette installation, la commission d'hygiène du treizième arrondissement a émis un avis motivé. Mais ceci ne constitue qu'un des éléments de l'autorisation. Or, les services administratifs et le conseil d'hygiène ont admis que la situation était supportable, d'autant plus que l'école la plus prochaine se trouvait à une distance de cent cinquante mètres. D'autre part, cette tuerie d'animaux de bassecour ne devant fonctionner que pendant les mois d'hiver, les odeurs seraient supportables.

Cette manière de sentir ne sera vraisemblablement pas partagée par les habitants de la rue de la Glacière.

Louis Gelis (1886-1940) Conseiller municipal de Paris de 1926 à 1940, conseiller général, député de la Seine de 1932 à 1940.


En raison de la diversité des cours des brillants, perles et pierres précieuses. Il nous est impossible d'en donner ici la nomenclature complète. Pour tous renseignements à ce sujet, nous sommes l'entière disposition de nos clients, dans nos bureaux : 222. r. St-Martin (Arch. 01-69).

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Le Refuge Nicolas-Flamel, asile de nuit, est installé rue du Château-des-Rentiers. Délicate attention du hasard. Tout auprès, rue de Tolbiac, il est une gare, munie de ce fronton : Entrée — CEINTURE — Sortie. On s'étonne qu'il n'y ait point, ajoutés par un pauvre, cinq lettres de réponse : «Merci ! » (1922)

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L'abbé Garnier a fait cette semaine une tournée apostolique à la Maison Blanche C'est un bon coin de Paris, plein d'honnêtes travailleurs, mais, hélas ! aussi, un pauvre nid à misère. (1891)

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Faits divers

La pègre -1907

Un cocher, M. Louis Bodard, demeurant 5, rue Nationale, attendait, près de sa voiture, hier après-midi, rue du Château-des-Rentiers, à la hauteur du numéro 108, la sortie d'un client.

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Il était un peu plus de neuf heures et demie...

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