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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Les travaux d'aménagement de la Place d'Italie furent terminés en 1879 et celle-ci fut considérée comme l'une des plus belles de Paris.


En aout 1939, l'effondrement provoqué des derniers immeubles de la Cité Jeanne d'Arc servit à tester la résistance des abris souterrains conçus par la défense passive.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1891

La reconstruction des Gobelins

Il paraît décidé qu'on conservera pieusement les ruines de la Cour des Comptes, comme souvenir de 1871. Mais il est un autre monument, également ruiné par la Commune et dont la vue séduit beaucoup moins : la façade de la manufacture des Gobelins « provisoirement » remplacée par une construction en platras et une palissade en planches.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le drame de la rue Esquirol - 1904

Le drame de la rue Esquirol

Le Figaro ― 25 février 1904

Un drame de la jalousie s’est déroulé hier matin, 23, rue Esquirol. Pendant que son mari dormait, Mme Marie Jacquet, âgée de trente-cinq ans, a tiré sur lui six coups de revolver.

Deux balles ont atteint à la tête M. Jacquet, a été transporté dans un état alarmant à l'hôpital de la Pitié.

Le blessé a refusé de porter plainte contre sa femme, qui a déclaré qu’elle regrettait son acte et qu’elle avait agi. dans un accès de fureur jalouse.


 Deux oeufs cuisaient - 1915

Deux oeufs cuisaient.

Le Matin — 6 juin 1915

Deux œufs cuisaient dans la poêle, et le porteur aux Halles Adolphe Vialard, âgé de quarante ans, allait se mettre à table, hier matin, dans la modeste chambre qu'il occupe 166 bis, rue Nationale.

— Décidément, j'en ai assez ! déclarât-il soudain sa maitresse, Maria Monteiller, âgée de trente-quatre ans. Je sais que tu as remis à la maitresse de mon père une partie des outils qui me servent à « bricoler », et je t'en veux à mort !

La menace n'était pas vaine, car le coltineur — il est réparateur de parapluies, à l'occasion — s'empara d'un long poignard, et, à six reprises, le planta dans le flanc de sa compagne. Puis avec la même arme, toute ruisselante de sang, il se porta une douzaine de coups dans la poitrine. Prévenu aussitôt, M. Prodhon, commissaire de police du quartier de la Gare, fit transporter le couple à l'hôpital de la Pitié. L'état de Maria Monteiller n'inspire pas d'inquiétude. Par contre, on désespère de sauver le porteur aux Halles.




Le drame de la rue de la Colonie

Querelle de famille

Le Petit-Journal — 11 septembre 1905

Dans un des coins les moins connus de Paris, dans une rues les moins fréquentées, du quartier de la Maison-Blanche, la rue de la Colonie, habite, au n°20, un nommé Pierre Verlhiac, âgé de soixante-six ans, qui, il y a quelques mois; a marié sa fille, Louise avec un camelot nommé Théophile Henrion, dix-neuf ans. Peu après ce mariage, Verlhiac et son gendre se prirent de querelle et depuis ce moment ils vécurent en complète mésintelligence. Entre eux les scènes étaient fréquentes, souvent violentes et plusieurs fois ils faillirent en venir aux mains.

 

La rue de la Colonie depuis la rue Barrault vers la rue Bobillot

Hier soir, vers huit heures, Pierre Verlhiac était chez lui, lorsque son gendre, qui s'était fait accompagner d'un ami, un ouvrier moulurier, nommé Léon Scheffer, âgé de vingt-deux ans, frappa à la porte et se fit ouvrir. Aussitôt une dispute très violente éclata dans le logis du beau-père. Les voisins entendirent les injures qu'échangèrent les trois hommes, puis, tout à coup, plusieurs coups de revolver.

On accourut voir ce qui se passait. Théophile Henrion, la tête ensanglantée, vint tomber dans les bras des nouveaux arrivants, qui aperçurent en même temps Léon Scheffer, courbé en deux, se tenant le flanc droit. Le premier venait d'être blessé d'une balle au front, son ami avait reçu une autre balle dans le côté.

Tandis que Verlhiac continuait â brandir son revolver, les deux blessés furent conduits dans une pharmacie, rue de l'Espérance, et un voisin courut avertir M. Pelatan, commissaire de police.

Le commissaire accourut en toute hâte. Il procéda, d'abord, à l'arrestation du meurtrier, qui n'avait pas quitté son domicile. Il ordonna ensuite le transport des blessés à l'hôpital Cochin, où leur état n'a pas été jugé très grave.

Les premières déclarations faites par Verlhiac font croire que le drame a été causé par les provocations de Henrion. Dans ces conditions, M. Pelatan a remis à aujourd'hui l'envoi du meurtrier au dépôt, car Verlhiac soutient qu'il se trouvait dans le cas de légitime défense, à son domicile, quand il a tiré.

 

Maisons de la rue de la Colonie
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Au cours de sa dernière session, le Conseil municipal a été unanime à approuver le projet présenté par le préfet de la Seine relatif à l'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc. (1934)

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Un éboulement aux fortifications

Hier soir, il cinq heures, au moment où les élèves d'une école enfantine passaient boulevard Kellermann, à la hauteur de la rue des Peupliers, un formidable grondement souterrain se fit tout à coup entendre. En même temps, le talus des fortifications se soulevait sous l'irrésistible poussée d'une énorme gerbe d'eau. (1912)

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Fabrique d’asticots

S'il vous plait tomber sur une « trichinerie », allez au treizième arrondissement, prenez l'avenue des Gobelins et suivez la rue Croulebarbe. SI l'odeur ne vous arrête pas on route, poussez jusqu'au n°63, une maison « mangée aux vers » qui n'a pas besoin d'autre enseigne.
Tout le quartier est en émoi. La rue Croulebarbe est devenue la rue Croule-Peste ! (1883)

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Faits divers

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