entete


UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

Paris comptait 140 cités ou villas en 1865. Parmi celle-ci la cité Doré "formée de murailles en plâtras, en planches, occupée par les chiffonniers les plus pauvres du 13eme arrondissement" selon le guide de M. Joanne.


Le 26 avril 1939 une distribution de sacs de sables était organisée dans le quartier Croulebarbe par la préfecture de la Seine.


Le 30 janvier 1916, se jouaient Les Mystères de New-York au cinéma Bobillot, 66 due de la Colonie.

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1934

L'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc

Au cours de sa dernière session, le Conseil municipal a été unanime à approuver le projet présenté par le préfet de la Seine relatif à l'assainissement de la cité Jeanne-d'Arc.

Lire la suite...

sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 De singuliers visiteurs - 1923

De singuliers visiteurs

Paris-Soir — 9 octobre 1923

Vers minuit, Raoul Rouché, 67 ans, 39, rue du Château-des-Rentiers, dormait dans sa chambre lorsque deux inconnus firent irruption dans la pièce. L'un d'eux s'écria : « Dis-moi où est Marguerite, ma femme ? Il M. Rouché leur répondit qu'il l'ignorait. Après le départ des deux hommes, il se rendit au commissariat de son quartier où il porta plainte.


 Agression d’un marchand de frites - 1906

Agression d’un marchand de frites

Le Journal — 16 juillet 1906

Un marchand de « frites » ambulant, M. Louis Garnier, trente ans, épluchait tranquillement des pommes de terre, hier soir vers six heures, au seuil de sa cabane, installée avenue des Gobelins. Il reçut soudain une balle de revolver dans l'œil gauche. M. Garnier est soigné à l'hôpital Cochin. M. Yendt, commissaire de police du quartier Croulebarbe, fait activement rechercher l'individu qui a fait feu.


 Une femme étranglée - 1898

Une femme étranglée

Le Figaro ― 6 mai 1898

Les locataires et le concierge d'une maison située, 12, rue Buot (treizième arrondissement) étaient réveillés, l'avant-dernière nuit, par le bruit d'une querelle violente qui s'était élevée entre deux locataires, Auguste Pincemaille, âgé de trente-deux ans, cordonnier, et sa maîtresse, Joséphine-Victorine Dubuisson, femme Demilly, couturière. Comme les disputes étaient fréquentes dans ce faux ménage, on n'y apporta pas grande attention.

Hier matin, le concierge ne voyant pas descendre la femme Demilly à son heure habituelle, entra dans la chambre. Il aperçut la femme étendue à terre, en chemise, couverte de sang. Dans le lit, Pincemaille ronflait à poings fermés.

Le concierge ferma la porte en dehors, en emportant la clef, et courut chercher les gardiens de la paix.

Pincemaille fut réveillé et on lui annonça qu'on l'arrêtait. Il ne fit aucune résistance :

― Qu'est-ce que j'ai fait ? dit-il d'un air ahuri.

Et, comme on lui montrait la femme gisant :

―Tiens, reprit-il, qu'est-ce qu'elle a eu?

Il prétendait, en effet, ne se souvenir de rien et c'est en vain que M. Remongin,- commissaire de police, essaya de tirer de lui quelques détails. C'est seulement à l'arrivée de MM. Atthalin, procureur de la République; Guyot, juge d'instruction, et Hamard, sous-chef de la Sûreté, que le cordonnier, enfin dégrisé, put fournir des renseignements.

Il était rentré la veille au soir, avec sa maitresse. A peine couchés, une discussion s'était élevée entre eux. Il était sorti du lit et, avec le manche d'une alène avait frappé la femme Demilly au visage. Comme elle se débattait, il l'avait saisie à la gorge et jetée hors du lit. Il ne voulait pas, dit-il, l'étrangler. S'il l'a fait, c'est accidentellement.

Pincemaille a été envoyé au Dépôt. Le cadavre de la femme Demilly a été porté à la Morgue où l'autopsie démontrera s'il y a eu crime réel ou si la congestion à laquelle a succombé la victime n'a pas eu pour cause dominante l'ivresse.


(Communiqué)

Les personnes disposant de vieilles fausses dents peuvent les envoyer par la poste à l'adresse de R. D. et J. B. Fraser, Rayon F., rue Jehan-Véron, 5, à Dieppe. MM. Fraser enverront un chèque pour le prix le plus élevé qu'ils pourront les payer, ou indiqueront par lettre leur valeur, et, si leur estimation ne satisfait pas, ils retourneront les dents.

Teaser 4 articles

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Trop de clairons dans le quartier de la Maison-Blanche

Tandis que les chauffeurs ne pourront claironner ou trompeter par les rues de Paris, des escouades de bruiteurs autorisés continueront, embouchure aux lèvres, leur pas accéléré quotidien dans les rues du quartier de la Maison-Blanche en général, boulevard Kellermann en particulier. (1929)

Lire

La Butte aux Cailles se modernise

Dans une semaine ou deux, on inaugurera la grande piscine de la Butte aux Cailles. C'est un établissement vraiment remarquable, de briques et de mortier, aux revêtements vernissés blancs, dominé d'une immense cheminée en ciment armé, de grande allure avec sa quadrature de colonne droite évidée aux angles, lesquels sont ainsi arrondis. (1924)

Lire

Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

Lire

54 habitants de la rue Charles Bertheau sont sans logis

Le quartier de la Gare est en émoi. A la suite de perturbation du sol, peut-être aussi de fissures de conduites d'eau et d'infiltrations, la plupart des immeubles de la rue Charles-Bertheau, dont certains sont neufs, menacent ruine (1937)

Lire

Menu faits divers

Faits divers

Le drame des Gobelins - 1904

Il y a trois ans, les époux Vey louaient un appartement d'un loyer annuel de 185 francs, au rez-de-chaussée d'un immeuble sis 28, rue des Cordelières, dans le quartier des Gobelins.

Lire


Le crime de la rue de Tolbiac - 1902

Hier soir, vers huit heures et demie, un drame de la jalousie s'est déroulé dans le treizième arrondissement.

Lire


Fiançailles d'Apaches - 1904

La subite passion de «Gueule d'Or» pour «La Tringle» fait une victime collatérale en la personne d'un terrassier dont l'état est presque désespéré.

Lire


Un meurtre rue Baudricourt - 1904

La rue Baudricourt a été hier soir le théâtre d'un drame passionnel. Un nommé Armand Féler, journalier, a tué de deux coups de couteau un ouvrier serrurier, Napoléon Stevenotte.

Lire


Quadruple empoisonnement - 1893

On appelle arlequins les restes des grands restaurants, lycées, etc., qui, après avoir été accommodés par certains commerçants exploitant ce commerce, sont revendus par eux, pour quelques sous, aux ouvriers nécessiteux.

Lire


Une bataille boulevard "Liabeuf" entre Agents et Apaches - 1911

À trois heures du matin, boulevard Arago — le boulevard Liabeuf, comme l'appellent maintenant, les apaches du quartier — une fusillade terrible s'est engagée entre agents et rôdeurs, sur l'emplacement même où fut exécuté le meurtrier de la rue Aubry-le-Boucher.

Lire


Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche - 1923

Mardi, vers trois heures du soir, au coin de la rue Damesme et de la rue Bourgon, le terrassier Fleurât qui, avec ses camarades, creusait la terre, pour l'aménagement d'un fournil, découvrait à moins d'un mètre du sol et quinze métrés environ de la rue, une caisse en bois tout à fait vermoulu, de 1 mètre 50 de large et 2 mètres de long.

Lire


Le crime de l'avenue d'Italie - 1899


Le drame de la rue Coypel - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1911


Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939


Le soldeur Gauzy qui donna asile à Bonnot est blessé mystérieusement d'un coup de revolver - 1914


On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914


Le meurtrier de Gauzy est connu - 1914


Le meurtrier de Gauzy est arrêté - 1914


Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc - 1935


Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur - 1938


Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide - 1914


Un soir à la Porte d'Italie - 1895


Drame de la jalousie - 1897


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte