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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 26 février 1912 à midi cinq exactement, la chaudière du tramway n° 399, de la ligne Porte-d'Ivry-les Halles, explosait rue Gay-Lussac, à hauteur de la rue de l'Abbé-de-L'Epée. Ce grave et peu banal accident faisait onze victimes qui, heureusement, ne furent pas très grièvement blessées.


C'est en 1888 que le conseil municipal de Paris décida que la rue située entre la place de Rungis et la place du Nouveau Puits-Artésien, de la Butte-aux-Cailles, prendrait le nom de rue du sergent Bobillot.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1890

L'épidémie de la Maison-Blanche.

Malgré les défenses qui leur sont faites et avec l'insouciance de leur âge, les enfants du quartier s'introduisent actuellement dans la décharge et ils s'y amusent avec les fémurs et les tibias qu'ils découvrent à chaque pas.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Discussion vive rue Vandrezanne - 1888

Discussion vive rue Vandrezanne

Le Petit-Parisien — 24 octobre 1888

Une vive discussion éclatait, hier matin vers onze heures, dans un établissement de bouillon, 10, rue Vandrezanne, entre deux consommateurs nommés Courant, demeurant rue des Malmaisons, 23, et Pigard, demeurant rue Vandrezanne, 9.

Au plus fort de la querelle, Courant saisit un couteau sur une table et se précipitant sur son adversaire, l'en frappa d'un coup au côté droit.

Le meurtrier qui essayait de fuir fut arrêté par un gardien de la paix.

Il a été conduit au bureau de M. Debeury, commissaire de police.

Le blessé après avoir reçu des soins dans une pharmacie a été transporté à son domicile.

L'état de Figard est grave.


 Une singulière victime

Une singulière victime.

Le Matin ― 25 août 1885

Dans la soirée d'hier, des gardiens de la paix attirés par des cris, trouvèrent, l'angle du boulevard Arago et de la rue de la Glacière, un individu terrassé qu'ils relevèrent et qui déclara avoir été assailli et dévalisé par trois rôdeurs, dont un lui avait porté un coup de couteau dans l'aine gauche.

Les agents requirent une voiture et, après avoir mené cet homme au bureau de M. Perruche, commissaire de police, qui reçut sa déclaration, le transportèrent à la pharmacie Rives.

Puis, sur les conseils du pharmacien, qui trouva la blessure trop grave, ils le conduisirent en voiture à l'hôpital de la Charité, où l'interne de service l'admit d'urgence et lui fit un premier-pansement. Quelques heures plus tard, on s'apercevait que cet homme, qui avait déclaré se nommer Ernest Vigne, âgé de dix-neuf ans, s'était évadé de la salle où il avait été transféré,, et que, pour des raisons particulières il avait cru- devoir prendre la  clef des champs.


 Scène surprenante avenue des Gobelins - 1874

Scène surprenante avenue des Gobelins

Le Journal des débats politiques et littéraires ― 8 aout 1874

Avant-hier à deux heures de l'après-midi, une voiture d'une forme spéciale était arrêtée avenue des Gobelins, à l'angle du boulevard Saint-Marcel. Il en sortait des clameurs, des chants enroués, des vociférations, des glapissements, des imitations de cris d'animaux formant une épouvantable cacophonie. Bientôt les portières, hermétiquement closes, s'ouvrent brusquement et livrent passage à des têtes échevelées, à des faces hébétées ou grimaçantes, agitées de tics nerveux, de rictus, de tiraillements des muscles de la face, reproduisant tous les types de l'agitation inconsciente et de la démence réunis dans le célèbre tableau de Kaulbach.

Wilhelm von Kaulbach (1805-1874) - La maison des fous (vue partielle)

Bientôt se montrèrent des bras qui, à leur tour, mus d'une façon étrange, faisaient des gestes désordonnés.

C'était la voiture des aliénées qui venait de quitter l'asile Sainte-Anne pour se rendre à celui de Ville-Evrard.

Au milieu de la nuit de leur intelligence, ces malheureuses femmes avaient eu un éclair de lucidité qui leur avait suffi pour s'entendre entre elles, et elles s'étaient révoltées contre les Sœurs chargées de les conduire.

Après avoir employé vainement tous les moyens de persuasion et de fermeté, les religieuses avaient reconnu leur impuissance à réprimer l'insurrection et avalent dû arrêter le véhicule pour réclamer du secours au poste de la rue Esquirol.

Des gardiens sont montés dans la voiture. Leur uniforme a produit sur les folles une certaine impression que leur attitude calme et sévère a encore augmentée. Elles se sont graduellement apaisées et on a pu les conduire jusqu’à la gare de Lyon, où elles sont montées sans difficulté dans le train qui les attendait.

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