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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Initialement, le boulevard Arago devait s'appeler Boulevard de la Santé.


Compte tenu d'une croissance importante du nombre des décès accidentels dans Paris depuis la fin des années 1870, des postes de secours furent installés dans plusieurs arrondissements dont l'un se situait sur le Quai d'Austerlitz à l'embouchure du canal de la Bièvre. Ces pavillons étaient munis de couvertures, matelas, boites de secours et matériel approprié au sauvetage des noyés.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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Noté dans la presse...

1923

Nouvelle ligne d'autobus

A dater du 28 octobre 1923, la S. T. C. R. P. mettra en service une nouvelle ligne d’autobus dénommée AI bis, « Place d’Italie-Gare Saint-Lazare »

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C'est arrivé dans le 13ème

 Les pruneaux du quartier de la Gare - 1895

Les pruneaux du quartier de la Gare

Le Figaro — 16 janvier 1895

Quand les ménagères du quartier de la Gare entendaient le cri « Pruneaux ! Pruneaux ! » jeté dans la rue par un petit homme grisonnant, poussant devant lui une voiture à bras, elles savaient à quoi s'en tenir et descendaient en hâte.

Car ce n'étaient pas des pruneaux que leur vendait Louis Durand surnommé Pruneau mais des allumettes de contrebande. Arrêté hier, en flagrant délit, il a été conduit au commissariat de M. Bolot où, pour toute défense et sans mot dire, il s'est mis à enflammer ses allumettes, l'une après l'autre. De la première à la dernière, toutes ont flambé, sans un raté.

Malgré l'excellence de ses produits, Pruneau a été envoyé au Dépôt !


 Vengeance d'amazone. - 1905

Vengeance d'amazone.

Le Rappel — 8 juin 1905

Une ménagère, Mme Mélanie Compagnier, demeurant 58, rue Clisson, en voulait depuis un temps immémorial à une couturière, Mme Louise Leprince, 21 ans, domiciliée dans la même maison. Hier. matin, vers 2 h., comme la couturière rentrait chez elle, la vindicative femme, qui la guettait dans l'escalier, se précipita sur elle et la frappa de quatre coups de couteau dans la poitrine. La blessée, dont l'état parait des plus graves, a été transportée à Cochin. La coupable à réussi à prendre la fuite.


 Le crime de l’avenue de Choisy - 1889

Le crime de l’avenue de Choisy

Le Gaulois — 23 aout 1889

L'avenue de Choisy sert de quartier général à des bandes de rôdeurs c'est, le pays par excellence des attaques nocturnes, des rixes, des vols, bref, des exploits variés des escarpes et des chourineurs de la rive gauche.

Un attentat monstrueux a été commis, la nuit dernière, dans un terrain vague de cette avenue, par une bande d'affreux vauriens. Huit de ces individus, rencontrant, hier soir, une jeune fille, de seize ans, Joséphine P... trieuse de chiffons, l'emmenèrent, malgré ses cris, dans un terrain voisin, se précipitèrent sur elle et, comme la malheureuse criait, ils la bâillonnèrent et lui bandèrent les yeux avec des mouchoirs.

Ils commencèrent par lui voler son portemonnaie, qui contenait environ vingt francs; puis, comme elle continuait à se débattre, ils la frappèrent brutalement et profitèrent de ce qu'elle avait perdu connaissance pour: lui faire subir les derniers outrages.

Ce supplice durait depuis deux heures; l'arrivée d'un passant effraya les misérables, qui prirent la fuite.

La malheureuse victime a dû être transportée à l'hôpital de la Pitié; son état est des plus graves.

Le servies de la Sûreté recherche activement les auteurs de ce lâche attentat.


(Communiqué)

Nous ayons succinctement annoncé, il y a quelques jours, que M. Géraudel, le pharmacien bien connu de Sainte-Menehould, avait découvert un mode de purgation agréable et actif supprimant absolument tous les purgatifs connus, pilules, capsules, biscuits, grains, huiles, thés, tisanes, eaux purgatives, etc., etc. C'est en ce moment dans le monde médical comme un coup d'État. Le nouveau purgatif Géraudel y est discuté, analysé, expérimenté, etc. Malheureusement, cette préparation, sous forme d'une petite tablette d’un goût très agréable qui en fait presque une friandise, est d'une préparation difficile et peu de pharmaciens ont pu encore s'en procurer. Nous reviendrons sur ce sujet intéressant, qui, nouveau 93, doit nous procurer cette liberté si nécessaire, la liberté du ventre, la plus chère, des libertés !

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Menu faits divers

Faits divers

Les crimes d'un alcoolique - 1898

La rue des Malmaisons, inconnue de bien des Parisiens, est située avenue de Choisy, le long du chemin de fer de ceinture. À part quelques commerçants de détail, elle est habitée presque exclusivement par des ménages de chiffonniers.

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Esclave de sa Colère - 1895

Bien que Sénèque ait dit « La colère est une courte folie », elle n'est pas toujours excusable, surtout lorsqu'elle se manifeste par des accès trop fréquents.
C'est le cas de la nommée Augustine Couffier, âgée de trente-huit ans, ménagère, demeurant rue des Malmaisons.

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L'alcoolisme - 1895

Le boulevard de la Gare a été mis en émoi hier soir par un nommé Léon Marisson, âgé de trente-sept ans, terrassier, demeurant rue Xaintrailles.

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Un bien triste individu - 1896

Les gardiens de la paix Déom et Métayer étaient de service l'avant-dernière nuit, vers trois heures et demie, dans la rue du Moulin-des-Prés, lorsque les cris « Au secours ! à l'assassin ! » poussés par une voix de femme, retentirent soudain dans la rue Gérard.

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Un coup raté - 1891

L'avant-dernière nuit, vers trois heures du matin, une veuve Bricot, qui tient un garni 112, boulevard de la Gare, entendait tout à coup des cris provenant d'une chambre inoccupée de l'hôtel.

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Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907

Un inconnu abordait, hier soir, vers quatre heures trois quarts, dans la rue Nationale, le sous-brigadier des gardiens de la paix Honoré Mariton, du treizième arrondissement, et lui déclarait : Je viens de tuer un homme qui m'avait emmené dans sa chambre, 1, cité Jeanne-d'Arc. Conduisez-moi en prison.

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Le crime de la Cité Jeanne d'Arc - 1907

L'homme qui, la veille, avait étranglé, cité Jeanne-d'Arc, le journalier Jean Guérineau, a consenti à dévoiler enfin son identité.

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Haustrate aux Assises -1907


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Un jeu dangereux - 1897


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Drame de la jalousie - 1905


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