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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Dès les années 1880, l'envoûtement de la Bièvre pour des raisons sanitaires était à l'ordre du jour mais on reculait car cela signifait la mise à mort de toutes les industries qui utilisaient l'eau de la Bièvre et faisaient vivre le quartier Saint-Marcel.


A son inauguration, le pont de Tolbiac présentait une longueur totale de 295 mètres.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1868

La nouvelle place d'Italie en haut de la rue Mouffetard.

Entre l'église Saint-Médard et la place d'Italie, la vieille et étroite rue Mouffetard se transforme à vue d'œil en une belle avenue de 40 mètres de largeur.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Drame de la jalousie - 1895

Drame de la jalousie

Le Gaulois — 22 octobre 1895

Jeanne Jennart, une jeune couturière demeurant rue Rubens, entretenait des relations avec un jeune sculpteur qui la délaissait ces jours-ci pour une nommée Henriette Ritter, demeurant rue des Chamaillards.

La jeune fille conçut un grand chagrin de cet abandon et jura de se venger de sa rivale. Sachant qu'elle la rencontrerait dans un bal de l'avenue de Choisy elle s'y rendait hier soir et, après avoir vidé un saladier de vin chaud pour se donner du cœur, elle plantait un couteau entre les épaules d'Henriette Ritter Celle-ci, grièvement blessée, a été transportée à la Pitié. La meurtrière a été arrêtée.


 Un drame de la jalousie - 1905

Un drame de la jalousie

Le Temps — 25 juin 1904

Ce matin, à huit heures, un voiturier. Paul Perrotel, âgé de quarante-cinq ans, demeurant 26, rue Bourgon, passait rue Abel- Hovelacque, en compagnie d'une femme, la veuve Fléchel, âgée de cinquante-cinq ans, avec laquelle il entretient des relations intimes.

Leur conversation était très animée. Soudain Perrotel, qui était porteur d'une canne à épée, en tira la lame et frappa la veuve Fléchel dans le dos, la blessant grièvement. Puis il sortit de sa poche un rasoir dont il tenta de se couper la gorge.

Des passants, intervenus immédiatement, firent donner des soins aux deux blessés qui ont été ensuite transportés à l'hôpital Cochin.


 Un meurtre rue Baudricourt - 1904

Un meurtre

Rue Baudricourt — Un mari jaloux — Un rival de cinquante ans — Deux coups de couteau  — Mort de la victime.

Le Matin — 30 aout 1904

La rue Baudricourt a été hier soir le théâtre d'un drame passionnel. Un nommé Armand Féler, journalier, âgé de trente-quatre ans, a tué de deux coups de couteau un ouvrier serrurier, Napoléon Stevenotte, âgé de cinquante ans.

Armand Fêler s'était marié, il y a quelques années, avec Marguerite Lenfant, de cinq ans plus jeune que lui. Très uni, le ménage occupait, au 71 de la rue Baudricourt, un logement d'un loyer annuel de 250 francs. Le mari travaillait dans une usine du quartier et rapportait régulièrement sa paye à sa jeune femme. Celle-ci était employée dans une usine du boulevard de la Gare. C'eût été le bonheur si Fêler ne se fût montré d'un caractère violent et jaloux.

Le mari, depuis quelque temps, avait pris ombrage des visites que M. Stevenotte, un vieil ami de la famille, faisait à sa femme. Il lui avait même consigné sa porte. Très gaie et très enjouée, Mme Fêler ne faisait que rire des soupçons de son mari.

« — On n'est pas jaloux d'un homme de cinquante ans » lui disait-elle en riant.

Au moment où, hier soir, vers sept heures, il regagnait son domicile, le journalier aperçut, à quelques pas de sa maison, Stevenotte et sa femme en conversation animée.

Il s'avança, la menace à la bouche :

« — Veux-tu te dépêcher de rentrer ? » dit-il à sa femme en la saisissant par le bras.

Napoléon Stevenotte voulut intervenir.

« — Ah c'est comme cela ! T'u prends sa défense, maintenant ? Je vais t'apprendre à t'occuper de ce qui te regarde ! »

Et avant que le vieux serrurier eût pu se mettre sur la défensive, il recevait en pleine poitrine deux terribles coups de couteau. Il tomba à la renverse sans pousser un cri, frappé à mort, et expira peu d'instants après.

Les témoins de cette scène tragique s'emparèrent du meurtrier qu'ils conduisirent au bureau de M. Yendt, commissaire de police.

Le corps de M. Stevenotte a été transporté à la Morgue, aux fins d'autopsie.

L'arme qui a servi à commettre le crime, n'a pu être retrouvée.

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Avant-hier soir, à dix heures et demie, un nommé Pierre Gustave, livreur dans un magasin du quai d'Orsay, traversait la place Jeanne d'Arc pour rentrer chez lui, lorsqu'il fut assailli par deux individus qui lui jetèrentune corde autour du cou.

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