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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 23 juillet 1892, un ouvrier tourneur en bronze, nommé Dubru, se suicidait en se jetant dans la Bièvre, boulevard d’Italie. Son corps fut transporté à la Morgue.


L'actuelle rue Fagon a porté le nom de rue de la barrière des Gobelins.


C'est par un décret impérial du 2 octobre 1865 que le boulevard de Vitry devint la rue de Patay.

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1868

Intéressante découverte archéologique sur le chantier du boulevard Saint-Marcel

Les travaux qui s'exécutent dans le quartier Saint-Marcel ont amené des découvertes fort importantes au point de vue archéologique.

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C'est arrivé dans le 13ème

 L'Escroc des Pauvres - 1903

L'Escroc des Pauvres

Le Petit-Parisien — 28 mai 1903

M. Dion, cordonnier, âgé de soixante-cinq ans, demeurant 5, rue des Cinq-Diamants, ne peut presque plus travailler à cause de sa mauvaise vue aussi avait-il sollicité son inscription au bureau de bienfaisance du treizième arrondissement.

Hier, un individu très correct, portant à la boutonnière le ruban de la médaille militaire, se présentait chez le vieillard au nom de la municipalité; il venait au sujet de la demande, affirma-t-il, un supplément d'enquête étant nécessaire, et il lui réclama certains papiers.

Pendant que M. Dion bouleversait tout chez lui pour trouver les pièces réclamées, le faux inspecteur s'emparait des économies du pauvre vieux, une somme de onze francs représentant le maigre gain de sa semaine.

Ce n'est qu'après son départ que le cordonnier a constaté le vol odieux dont il venait d'être victime. Il a été narrer sa mésaventure à M. Pélatan, commissaire de police, qui fait rechercher le malfaiteur. Celui-ci a déjà fait, de la même façon, de nombreuses dupes dans le treizième arrondissement.


 Discussion dangereuse - 1897

Discussion dangereuse.

Le Journal — 20 mars 1897

Réunis dans un débit de vins de l'avenue des Gobelins, une douzaine d'Italiens discutaient politique, hier soir. Calmes d'abord, les discoureurs ne tardèrent pas à s'échauffer, et bientôt plusieurs d'entre eux se levaient de table pour en venir aux mains. Une bagarre générale se produisit et, comme entre Italiens le couteau est facile, deux des combattants tombèrent presque aussitôt dangereusement blessés.

L'arrivée des agents mit fin à la rixe. Tout le monde s'enfuit, sauf Jules Rossi et Etienne Zanelli — les deux blessés — qui ont été transportés à la Pitié.


 Rivalité d'amour. - 1895

Un drame dans un bal public de l'avenue de Choisy

Rivalité d'amour.

Le Matin – 22 octobre 1895

Jeanne Jenart est une bonne petite fille qui, lorsqu'elle a pris un amant, ne veut pas qu'il se fatigue à travailler. Elle le chérit, le bichonne, le dorlotte; mais, en échange de tous ces bons soins qu'elle lui prodigue sans marchander, elle exige de lui une fidélité absolue.

Couturière de son métier, elle joue de l'aiguille jusqu'à des heures indues pour entretenir confortablement son « homme ». L'heureux bénéficiaire des bonnes grâces de Jeanne Jenart était, dans ces derniers temps, un ouvrier sculpteur, presque un artiste auprès duquel il était inutile d'insister pour qu'il ne travaillât point. Malheureusement pour lui, l'oisiveté même dans laquelle il vivait lui laissait des loisirs qu'il employait soit à se griser abominablement, soit à courir d'autres cotillons que ceux de sa maîtresse.

Le sculpteur en question avait noué des relations intimes avec une corsetière, Henriette Ritter, âgée de vingt-deux ans, demeurant 45, rue des Chamaillards. Jeanne Jenart fut rapidement informée de la liaison de son amant, et elle jura de se venger cruellement de celle qui était maintenant sa rivale.

Sachant que le sculpteur et Henriette Ritter devaient se rendre, hier soir, dans un bal public de l'avenue de Choisy, elle les précéda dans cet établissement. Puis, après avoir absorbé un saladier de vin chaud pour se donner du courage, elle accosta la corsetière qu'elle commença par accabler d'injures.

Le sculpteur s'était prudemment éclipsé en voyant la tournure que prenait l'altercation.

Dans un accès de fureur jalouse, Jeanne Jenart s'arma d'un petit couteau qu'elle avait dissimulé dans son corsage et en larda littéralement Henriette Ritter.

Cette dernière a dû être transportée à l'hôpital de la Pitié, où ses blessures ont été reconnues comme étant très graves.

Quant à la meurtrière, elle a été arrêtée immédiatement et mise à la disposition de M. Remougin, commissaire de police du quartier, qui s'est empressé de l'envoyer au Dépôt.

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer. (1929)

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54 habitants de la rue Charles Bertheau sont sans logis

Le quartier de la Gare est en émoi. A la suite de perturbation du sol, peut-être aussi de fissures de conduites d'eau et d'infiltrations, la plupart des immeubles de la rue Charles-Bertheau, dont certains sont neufs, menacent ruine (1937)

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Les sinistrés de la rue Charles-Bertheau attendent en vain un logement et des secours

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Les Bijoutiers

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

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Faits divers

L'incendie de la rue des Cordelières - 1895

Hier soir, vers sept heures et demie, le feu s'est déclaré, avec une grande violence, dans l'immeuble situé 24, rue des Cordelières (13è arrondissement), où se trouvent une fabrique d'eau de seltz et un dépôt d'eaux minérales appartenant à M. Aureau.

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Grave affaire de fraude dans le quartier Croulebarbe - 1904

Les sels dénaturés utilisés par les tanneurs de la Bièvre servaient ensuite pour la confection des glaces, sorbets et gaufrettes

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Des bandits en auto dévalisent une passante puis attaquent une crémière - 1931

D'audacieux bandits, des jeunes gens, si l'on en croit le signalement donné par les victimes, ont opéré, l'autre nuit, d'abord rue du Bois-de-Boulogne, à Neuilly, puis rue Brillat-Savarin, en utilisant une automobile volée.

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Le drame de la rue Brillat-Savarin - 1900

Rue Brillat-Savarin, dans un modeste logement du troisième étage, habitait depuis quelque temps un journalier, Jean Simon, âgé de quarante ans, et sa fille, laquelle fréquentait un employé de commerce, Lucien Grandet, qui venait la voir quotidiennement.

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Le drame de la rue de Tolbiac : un mari qui tue sa femme - 1902

Un drame sanglant s'est déroulé hier soir, vers huit heures et demie, au n°204 de la rue de Tolbiac.
M. André Gastin, âgé de quarante-cinq ans, établi marchand de vins à cette adresse, avait cessé son commerce le mois dernier, mais il continuait d'habiter le rez-de-chaussée de l'immeuble.

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Le drame de la rue de Tolbiac : un commis boucher blesse grièvement sa femme puis se suicide - 1936

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