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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue de Campo Formio s'est appelée Petite rue d'Austerlitz et, encore avant, rue des Étroites Ruelles.


L'orage remarquable par sa longue durée plus encore que par sa violence, qui éclata le lundi 23 juillet 1906 au soir sur Paris, causa beaucoup de dégâts. Dans le treizième arrondissement, la Bièvre, très grossie, sortit de son lit et inonda le passage Moret, dont les maisons ont dû durent être évacuées. Rue de la Glacière, 25, les ateliers de MM. Dufresne et Rommutel furent envahis par les eaux.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1901

La chapelle Bréa

Là-bas, tout au bout de l'avenue d'Italie, près de la barrière de Fontainebleau, s'élevait une toute petite chapelle, mystérieusement fermée, et dans laquelle, depuis 1893, personne n'avait prié. Les habitants disaient en passant : c\'est la « chapelle Bréa », beaucoup sans comprendre le sens de cette dénomination.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Il blesse son amie d'un coup de couteau - 1928

Il blesse son amie d’un coup de couteau

Paris-Soir — 26 aout 1928

À minuit, rue du Château-des-Rentiers, numéro 58, Marie Mohnen, âgée de 30 ans, domiciliée 90, rue Regnault, a, au cours d'une discussion avec son amant, Adrien Deretmacher, âgé de 39 ans, été frappée d'un coup de couteau par celui-ci.

Après pansement à l'hôpital de la Pitié, Mme Mohnen a pu regagner son domicile.

Le meurtrier a été arrêté et mis à la disposition du commissaire de police du quartier de la Gare.


 Un pseudo-traître - 1897

Un pseudo-traître.

Le Journal — 24 novembre 1897

Hier, vers quatre heures, un employé de banque, M. Henri Larnaux, âgé de quarante ans, habitant boulevard de Port-Royal, se présentait au commissariat de police du quartier Croulebarbe et demandait à voir le commissaire en personne.

Mis en présence de M. Yendt, le pauvre employé déclara quo Dreyfus était Innocent et que c'était lui-même qui avait dérobé et vendu les documents à l'Allemagne. Puis, il prononça quantité d'autres paroles incohérentes.

Le malheureux fou a été envoyé l'infirmerie spéciale du Dépôt.


 La mort de Céline Pasquet - 1908

La mort de Céline Pasquet

Le Petit-Parisien — 10 novembre 1908

Au numéro 21 de la rue Croulebarbe habillait, avec son amant, Georges Deschamps, ouvrier fumiste, âgé de vingt-cinq ans, une femme Céline Pasquet, d'un au plus jeune, journalière.

Samedi soir, après avoir dîné, tous deux se mirent au lit, Le lendemain matin, Deschamps se rendit comme de coutume à son travail. Quand il revint, vers cinq heures du soir, il trouva sa maitresse étendue sur le sol, la bouche ensanglantée et les jupes relevées. Très surpris, la croyant malade, il approcha et constata qu'elle avait cessé de vivre.

Aux genoux, aux pieds et au visage il aperçut des taches verdâtres semblables à des ecchymoses. Affolé, il courut prévenir M.  Simart, commissaire du quartier de la Gare, qui arriva bientôt en compagnie d'un médecin.

Après un examen minutieux du cadavre, le praticien déclara qu'il ne pouvait se prononcer sur les causes exactes du décès. Les taches suspectes, relevées sur diverses parties du corps pouvaient provenir, soit d’une rapide décomposition du sang, soit de coups que se serait portés, elle-même, Céline Pasquet, au cours de son agonie. La malheureuse n'avait pas été violentée.

Quoi qu'il en soit, le cadavre a été envoyé à la morgue.

Interrogé par le commissaire, Georges Deschamps a fourni des explications satisfaisantes. En outre, les voisins ont donné sur son compte les meilleurs renseignements.

Dans ces conditions, le magistrat l’a laissé en liberté.

Céline Pasquet, atteinte de tuberculose, était, de plus, sujette à des crises d'épilepsie et, à plusieurs reprises, elle s'était trouvée indisposée en pleine rue.

Il est possible qu'elle ait succombé à une nouvelle crise, mais il convient d'attendre, toutefois, les résultats de J'autopsie avant de se prononcer d'une façon définitive sur les causes de sa mort.

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Tandis que Paris se trouve condamné à boire de l'eau contaminée, on a accueilli, avec bonheur, la nouvelle de l'inauguration du fameux puits artésien de la Butte aux Cailles.
La chose vaut qu'on s'y arrête, car il ne s'agit pas de moins de dix mille mètres cubes, ou de dix millions de litres d'eau pure qui vont être donnés, chaque jour, aux Parisiens. Par ces temps de fièvre typhoïde, d'eau de Seine filtrée, voire non filtrée, ce n'est pas là quantité négligeable. (1904)

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Faits divers

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Hier matin, Mme Hugon, qui possède, rue du Chevaleret, un « Café-restaurant-blanchissage », entre dans le terrain vague attenant à sa maison.

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Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide - 1914

La laiterie Verny, située en plein cœur du populeux quartier de la Gare, 17, rue Bruant occupait, depuis quatre années, Henri Lecoin, âgé de vingt-huit ans, en qualité de caissier-comptable.

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Un soir à la Porte d'Italie - 1895

Les nombreux flâneurs qui vont chaque soir, au soleil couchant, respirer un peu d'air sur les glacis des fortifications, à la porte d'Italie, ont assisté hier à une véritable bataille.

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Un nommé Jean Siégen, dit « Jean-Jean » âgé de vingt-six ans, demeurant rue de la Pointe-d'Ivry, a tiré cinq coups de revolver, la nuit dernière, passé la porte d'Ivry, sur Mlle Marie Berthot, âgée de vingt et un ans, ouvrière lingère, rue de la Butte-aux-Cailles.

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Chronique du feu - 1879

Hier soir, à dix heures quarante-cinq, un incendie s'est déclaré dans le grenier à fourrages de M. Brancourt, grainetier, boulevard de la Gare, 187. La cause de ce sinistre n'est pas encore connue.

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