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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le marché aux chevaux du boulevard de l'Hôpital s'y installa le 1er avril 1878 revenant ainsi à son emplacement initial où il avait été installé une première fois au XVIIè siècle.


A la création de l'arrondissement, la mairie était installée dans l'ancien pavillon de l'octroi à la barrière de Fontainebleau.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

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Noté dans la presse...

1929

Rue Charles-Bertheau plusieurs immeubles menacent maintenant de s'effondrer

Dimanche, dans la nuit, un craquement sinistre a éveillé les locataires d'un des vieux immeubles de cette rue. une maison d'un étage, portant le numéro 10. D'un coup la maison s'était lézardée du haut en bas. menaçant de s'effondrer.

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C'est arrivé dans le 13ème

 On ne peut pas tout prévoir - 1909

On ne peut pas tout prévoir

Le Journal — 29 juillet 1909

Un employé de commerce, M. Julien Pichet, âgé de 24 ans et demeurant 12, rue des Peupliers, qui regagnait son domicile, passait la nuit dernière vers onze heures rue de Tolbiac quand, à l'angle de l'avenue d'Ivry, il fut accosté par trois individus qui, sans plus de façon, lui réclamèrent son porte-monnaie. Le jeune homme mit bien la main à la poche, mais pour en retirer un revolver qu'il braqua sur les rôdeurs en les invitant à prendre le large

Comme l'un des apaches esquissait un geste menaçant, l'employé fit feu, et le malandrin roula sur la chaussée, atteint à la jambe gauche.

Des agents, accourus, relevèrent le blessé, dont les compagnons s'étaient prestement enfuis.

Celui-ci, un nommé Gaston Moreau, dix-huit ans, dit le « Frisé de la Glacière », a été transporté à l'hôpital Cochin, à la disposition de M. Delanglade, commissaire de police du quartier.


 Les discussions tragiques

Les discussions tragiques

Le Petit Parisien ― 25 juin 1923

S'étant pris de querelle avec un inconnu, dans un débit de l'avenue des Gobelins, le soldat Indigène Laignaca, trente ans, du 23è colonial, caserné à Lourcine. a été blessé assez grièvement d'un coup de couteau à la tête, et a été transporté au Val-de-Grâce. Son agresseur est recherché.


 Une femme aux fers - 1873

Une femme aux fers

Le Petit-Journal — 21 octobre 1873

Avant-hier, vers sept heures au matin, un gardien de la paix de service rue Lahire (13e arrondissement), entendit des cris d'angoisse et la voix d'une jeune femme l'appelant de la fenêtre du premier étage d'une maison située dans l'impasse de la Cerisaie.

La rue Lahire vue de la place Nationale

Il courut aussitôt de ce côté. La jeune femme lui raconta que, le matin, son mari, avant de se rendre à son travail, l'avait frappée et maltraitée de la façon la plus grave, puis l'avait enchaînée.

L'agent crut d'abord avoir affaire à une folle, et il monta dans l'intention de la calmer mais il trouva la porte du logement fermée à double tour.

Il demanda des renseignements aux locataires voisins, et il apprit qu'en effet cette femme avait été attachée par son mari comme une bête de somme. Immédiatement, il alla prévenir de ces faits le commissaire de police du quartier de la Gare.

Ce magistrat se rendit sur les lieux et dut se faire prêter une échelle à l'aide de laquelle il s'introduisit dans le logement de la recluse.

Celle-ci, nommée Marie, lui déclara que, contrainte par son père, homme dur et violent, elle avait épousé un jeune homme nommé L... qu'elle détestait. Une fois déjà, elle avait essayé sans succès de quitter son mari. L… craignant qu'elle ne s'échappât, l'avait rouée de coups et l'avait enchaînée.

Le commissaire de police reconnut, en effet, que deux chaînes en fer, fortement retenues au mur par une de leurs extrémités, entouraient les deux jarrets de la jeune femme. Ces chaînes étaient fermées à l'aide de deux cadenas à lettres qu'on ne pouvait ouvrir sans connaître le mot de la combinaison.

Depuis cinq heures du matin, heure à laquelle son mari était parti pour la raffinerie Say, où il est employé en qualité d'ouvrier, Marie. L… avait essayé de trouver le mot qui devait lui rendre la liberté.

Après avoir passé sans succès deux heures à tourner et retourner les lettres, elle s'était décidée à héler un gardien de la paix. Le commissaire envoya chercher le mari à son atelier, lui ordonna de délivrer sa femme et les conduisit tous deux à son bureau pour les interroger.

L… avait connu à la raffinerie le père de Marie, ouvrier comme lui, et qui lui avait conseillé d'épouser sa fille. Celle-ci, âgée de 17 ans seulement et d'une figure agréable, inspira une vive passion au jeune ouvrier, qui l'épousa malgré l'antipathie qu'elle manifestait pour lui.

Sachant qu'elle voulait le quitter, il la surveillait avec soin. Un jour, sa préoccupation à ce sujet l'empêchant de travailler, il quitta au milieu de la journée l'atelier et courut à son logis. Il était temps. Sa femme se disposait à partir et elle avait déjà fait ses paquets.

Emporté par la colère, il la frappa jusqu'à ce qu'elle tombât épuisée sur le carreau.

Enfin, hier matin, la voyant de nouveau disposée à le quitter, il lui avait porté des coups à l'aide d'une canne plombée, puis l'avait enchaînée.

Un médecin, commis à cet effet, examina la jeune femme et constata sur presque toutes les parties du corps des ecchymoses et des

L... a paru tout étonné des reproches qu'on lui faisait. Il croyait avoir le droit de faire de sa femme tout ce qu'il voulait. Il prétend de plus qu'avant comme après son mariage, elle menait une conduite des plus légères.

Il a néanmoins été arrêté sous l'inculpation de, violences et de coups et blessures envers sa femme.

(Droit)

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Par amour ! - 1903


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