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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue du Petit Banquier que Balzac et Victor Hugo rendirent célèbre, perdit son nom au profit du peintre Watteau par décret impérial du 27 février 1867.


Le pont d'Austerlitz entre la place Walhubert et la place Mazas a été construit de 1802 à 1807 par Beaupré. Ses arches sont en pierre depuis 1854-1855 en remplacement des arches en fer fondu de la première construction.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1882

La cité des Kroumirs

II y a un an, les Kroumirs étalent absolument inconnus en France ; aujourd’hui, comme les Cosaques et les Bédouins, ils ont pris place dans le vocabulaire populaire. Kroumir est passé expression de mépris. La cité des Kroumirs n’est donc pas bien vielle, et son aspect n’a rien qui puisse exciter l’envie.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Deux satyres corrigés par la foule - 1907

Deux satyres corrigés par la foule

Le Journal — 24 septembre 1907

Deux sexagénaires, Émile Carditz et Lucien Villemard, demeurant en garni, boulevard de la Gare, se livraient, hier soir, vers neuf heures, sur un banc de la place d'Italie. à des actes immoraux des plus répugnants. Les passants intervinrent rapidement et après avoir rossé d'importance let deux sadiques, les conduisirent devant M. Yendt, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, qui les envoya au Dépôt.


 Un drame de la jalousie - 1905

Un drame de la jalousie

Le Temps — 25 juin 1904

Ce matin, à huit heures, un voiturier. Paul Perrotel, âgé de quarante-cinq ans, demeurant 26, rue Bourgon, passait rue Abel- Hovelacque, en compagnie d'une femme, la veuve Fléchel, âgée de cinquante-cinq ans, avec laquelle il entretient des relations intimes.

Leur conversation était très animée. Soudain Perrotel, qui était porteur d'une canne à épée, en tira la lame et frappa la veuve Fléchel dans le dos, la blessant grièvement. Puis il sortit de sa poche un rasoir dont il tenta de se couper la gorge.

Des passants, intervenus immédiatement, firent donner des soins aux deux blessés qui ont été ensuite transportés à l'hôpital Cochin.


 Un mari qui tue sa femme. - 1897

Un mari qui tue sa femme.

Le Matin ― 12 novembre 1897

Un brave égoutier, M. Pierre S... demeurant 27, rue Harvey, dans le quartier de la Gare, donnait, ces jours derniers, asile à sa nièce, une gamine, de seize ans et demi, Pauline Ohlmann, qui avait épousé, quelques mois auparavant, un charretier nommé Patural et l'avait quitté pour se soustraire à ses brutalités.

Ce Patural n'est âgé que de dix-neuf ans ; c'est une sorte de voyou qui avait pris femme dans le but unique de pouvoir cogner dessus comme il frappait sur ses bêtes. Le jeune ménage habitait 28, rue Damesme, un petit logement situé au troisième étage. Bien qu'exerçant la profession peu relevée de chiffonnière, Pauline Ohlmann ne croyait pas que la soumission légale de la femme envers le mari consistait uniquement à recevoir des coups de lui. Aussi, lassée de cette vie de souffrances, elle abandonna Patural pour aller demander aide et protection à son oncle.

Le charretier n'eut pas de peine à découvrir le refuge de sa femme, et, hier matin, il se rendait rue Harvey. Ayant sonné à la porte du logement de l'oncle, ce fut sa femme elle-même qui vint ouvrir.

En apercevant son mari, Pauline voulut le congédier, mais celui-ci la repoussa assez violemment, pénétra dans l'intérieur du logement, et lui dit que, si elle voulait réintégrer le domicile conjugal, il prenait l'engagement de ne plus se laisser aller, à l'avenir, à des actes de violence.

― Je connais ces promesses, riposta la jeune femme, demain, ce serait à recommencer. Non tout est fini entre nous !

― Allons dit le mari eu s'approchant de sa femme, embrasse-moi.

― Jamais ! répondit celle-ci.

À peine ce mot était-il sorti de la bouche de l'infortunée que le mari, sortant de sa poche un long couteau de cuisine, en frappa la jeune femme en pleine poitrine.

La scène du crime avait été si rapide que l'oncle n'avait pas eu le temps de s'interposer. En voyant tomber sa nièce, il se précipita sur l'assassin et le remit lui-même entre les mains des gardiens de la paix, qui le conduisirent chez M. Rocher, commissaire de police.

La jeune femme, relevée par des voisins, fut transportée dans une pharmacie voisine, où elle ne tarda pas à expirer.

M. Rocher, commissaire de police, longuement interrogé Pâturai. Celui-ci a déclaré que, ne pouvant vivre sans sa femme, il avait préféré la tuer que d'être séparé d'elle.

Il a été envoyé au Dépôt.

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La Butte-aux-Cailles

Situé sur les confins du XIVe et du XIIIe arrondissement, l'ancien quartier de la Glacière est, ou plutôt était, il y a peu de temps, un des côtés les plus curieux du nouveau Paris. Las deux bras de la Bièvre s'enchevêtrant, à peine ombragés par quelques maigres peupliers, dans les replis escarpés de la Butte-aux-Cailles. (1877)

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Faits divers

Bataille rangée entre consommateurs à la porte d'un café - 1939

Éventré d'un coup de couteau, à demi assommé à coups de talon par une femme, un des combattants est enfin jeté sous les roues d'un taxi

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Le soldeur Gauzy qui donna asile à Bonnot est blessé mystérieusement d'un coup de revolver - 1914

Rue Nationale, à Paris, au n° 13, à 200 mètres de la porte d'Ivry, près du boulevard Masséna et d'un terrain vague longeant les fortifications et appelé communément « champ de manœuvres d'Ivry », se trouve un petit débit le café des Trois Marches vertes, tenu par M. Paul Guignard.

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On a tenté de tuer Gauzy qui naguère abrita Bonnot fugitif et chez qui M. Jouin trouva la mort - 1914

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Le meurtrier de Gauzy est connu - 1914

Hier matin, M. Boudeau, commissaire de sûreté du 4e district, ainsi que M. Fauvel, secrétaire du commissariat de la Gare, avaient acquis la certitude que Gauzy avait été blessé à l'intérieur du café des Trois Marches vertes et que le chiffonnier Georges Colson avait dit vrai

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Le meurtrier de Gauzy est arrêté - 1914

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Sous la protection de la police, des ouvriers ont entrepris la démolition de la trop fameuse cité Jeanne-d'Arc - 1935

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Je disparaîtrai sans donner d'ennui à personne », avait dit le professeur - 1938

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Le drame de la rue Dunois - 1892 - dernières nouvelles


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