Faits divers

 paris-treizieme.fr — Sauvé par un agent (1872)

Sauvé par un agent

Le XIXe Siècle — 17 décembre 1872

À minuit et demi, le sieur S., cocher, demeurant rue du Chemin-Vert, 103, a voulu, bien qu'étant en état d'ivresse, traverser le bassin des Prés de la Glacière, au bout de la rue de la Colonie. Arrivé à cinquante mètres du bord, ce malheureux, qui avait déjà de l'eau jusqu'au cou, s'aperçut de la triste position où il se trouvait, il se mit à crier : au secours !

Le lieu des faits — Détail d'un plan dressé en 1872

Le gardien de la paix Perrin, qui était couché dans sa chambre, rue de la Providence, 12, entendit ces appels désespérés et, se levant aussitôt, s'habilla à la hâte et courut à l'endroit d'où partaient les cris. À peine se fut-il rendu compte de la situation du sieur S. qu'il s'élança tout habillé dans l'eau et ramena l'ivrogne sain et sauf au bord du bassin.

Le titre a été ajouté (NdE)

Les étangs de la Glacière, dessin d'Auguste Lançon

À lire également...

Une rafle fructueuse

1895

M. Cochefert, chef de la Sûreté, a, la nuit dernière, jeté un beau coup de filet dans quelques-uns des repaires où grouille la pègre de Paris.

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Drame de la misère

1894

Dans un misérable taudis situé au numéro 54 de la rue du Château-des-Rentiers, vivaient une pauvre vieille femme, Mme veuve Crozier, âgée de soixante-dix ans, et son fils François âgé de trente-six ans, chiffonnier, qui partageait avec sa mère l'unique chambre composant tout le logement.

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PLace des Alpes

Deux odieux trafiquants travaillaient pour les bouges de Buenos-Ayres

1933

À la suite de nombreuses plaintes déposées dans divers commissariats, et notamment au commissariat de la Maison-Blanche, le brigadier Fulminet et l'inspecteur Robaglia ont mis fin aux agissements de deux individus qui dirigeaient de malheureuses filles vers les bouges de l'Amérique du Sud.

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Rue Cacheux

L’empoisonneur de Maison-Blanche

1896

L'empoisonneur de Maison-Blanche est un sexagénaire, nommé Alexandre Lemaire domicilié 3, rue Cacheux, près de la porte de Gentilly.
Son arrestation, l'accusation terrible qui pèse sur lui, ont stupéfié ceux qui le connaissent et ne le tenaient que pour un joyeux drille tout ce qu'il y a de plus inoffensif.
Mais disons de suite que la culpabilité de ce doux empoisonneur est bien loin d'être établie.

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Saviez-vous que... ?

Le 26 avril 1939 une distribution de sacs de sable était organisée dans le quartier Croulebarbe par la préfecture de la Seine.

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Compte tenu d'une croissance importante du nombre des décès accidentels dans Paris depuis la fin des années 1870, des postes de secours furent installés dans plusieurs arrondissements dont l'un se situait sur le Quai d'Austerlitz à l'embouchure du canal de la Bièvre. Ces pavillons étaient munis de couvertures, matelas, boites de secours et matériel approprié au sauvetage des noyés.

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La rue des Deux-Moulins prit le nom de rue Jenner en 1867.

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Dans les plans de 1860, c'est sur un viaduc long de 800 mètres, composé d'arches de dix mètres d'ouverture et dont la hauteur maxima aurait été de quinze mètres avec des piles évidées à l'aplomb de l'entrevoie que le chemin de fer de ceinture aurait dû traverser la vallée de la Bièvre en offrant une vue magnifique depuis le parc de la Butte-aux-Cailles qui, in fine, céda la place au Parc Montsouris.

L'image du jour

La mairie du XIIIe